DiscoQueer
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jeudi 22 novembre 2007 à 12:02 ::Musique
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DiscoQueer invite le finlandais Jussi Kantonen ce Samedi 5 Janvier 2008 au Nouveau Casino
DiscoQueer et son cortège de Disco inconnue des oreilles contemporaines reviennent investir la salle cubiste du Nouveau Casino. Pour ouvrir le bal.. un certain Jussi Kantonen (Finlande) invité d'honneur d'Aïcha résidente infatigable d'une soirée Disco vraiment pas comme les autres, DiscoQueer, qui aura lieu le samedi 5 Janvier 2008 au Nouveau Casino 109 rue Oberkampf 75011 Paris, entrée : 10 euros.
Comment faire du nouveau avec de l'ancien? Comment oser jouer du disco dans une des salles parisiennes les plus novatrices ? Comment croire qu'une musique victime de redites (mais aussi de « re-édit » ces nouvelles versions de classics que des djs stars mettent sous leur nom) revit depuis quelques mois une passion des plus contagieuses. Cosmique, électronique ou plus orchestrale, latine, africaine, européenne, DiscoQueer aborde des styles Disco peu exposés (75-83), conjurant les clichés dont le genre souffre à juste titre.
Connaisseurs et novices découvrent et ne décrochent pas une seule mesure sous les étoiles sonores et la tempête de rythmes que les Djs de Discoqueer lancent sur la piste, heureuse et éperdue. L'ivresse du « binary beat » comme la puissance des orchestres font vivre au public une expérience disco nouvelle. Pour beaucoup, c'est comme s' «ils entendaient du disco pour la première fois» en 2007.
Choisissant d'intuition et de façon très subjective, Aïcha ne calera que deux «classiques» lors de l'édition d'octobre. Une disco principalement européenne (les productions de Munich Machine, l'orchestre qui propulsa Donna Summer en 1975 ou celles de Alec r. Costandinos compagnon de studio de Cerrone), électronique (qui se souvient de Space ou des Droïds ?), le drame des divas ( Enough is enough, You will forget, On my knee...), parmi d'autres curiosités (les succès de Claudia Cardinale ou de Miguel Bosé...?) s'additionnent à une frénésie permanente pour les percussions, la transe et le voyage. Elle ne s'entoure que de passionnés tels que son complice Jussi Kantonen de 20 ans son aîné.
Finlandais et dj depuis 1977, il n'a pas volé son statut de bible (vivante) du patrimoine Disco ! Depuis le Heaven à Londres en 79 où il fut résident, comme à Helsinki, ce témoin éclairé de son époque est aussi l'auteur du livre Saturday Night Forever, comme il participât en 2005 à l'exposition A Decade of Saturday Nights qui eut lieu à New york. Pas une ville ne lui échappe pour recueillir collectors, du Maxi aux 33 tours, dans le monde entier et ce, depuis près de 30 ans. En somme, une chance inestimable pour les disco-addicts !
Depuis 2004, Aïcha défend une nouvelle esthétique du Disco, qui tire ses racines dans la culture populaire et des productions obscures destinés aux discothèques. En résidence au Nouveau Casino depuis 2006, DiscoQueer rassemble toutes les générations, origines et sensibilités aux sons d'une disco «pumpin' & glamour». Chorégraphies improvisées sur scène (et avec le public), présentation du guest au micro (à chaque fois suivi de cris), DiscoQueer attire par sa spontanéité, ses choix artistiques (d'une soirée à une autre, très peu de disques repassent), son extravagance et un habillage visuel qui transforme le club intimiste en écrin de lumières chatoyantes...
Aïcha et Jussi Kantonen préparent une nouvelle et prolifique collaboration sous l'égide de la magie et de l'inattendu, en orchestres dramatiques et voix spatiales, en choristes, keyboards et congas qui ne laisseront aucun corps inerte. Pour la première heure, Jussi concoctera une sélection exclusive de 45 tours d'Eurodisco jamais entendu auparavant. Drapée d'argent sous sa tignasse rebelle, Aïcha décrètera encore et encore «Anyone is a star under the disco lights !». La preuve sur place, juste devant la scène
Site web: DiscoQueer
DiscoQueer
Samedi 5 Janvier 2008 (Dès Minuit)
au Nouveau Casino
109 rue Oberkampf
75011 Paris.
01 43 57 57 40
Métro Parmentier / Ménilmontant
Entrée : 10 euros
Comment faire du nouveau avec de l'ancien? Comment oser jouer du disco dans une des salles parisiennes les plus novatrices ? Comment croire qu'une musique victime de redites (mais aussi de « re-édit » ces nouvelles versions de classics que des djs stars mettent sous leur nom) revit depuis quelques mois une passion des plus contagieuses. Cosmique, électronique ou plus orchestrale, latine, africaine, européenne, DiscoQueer aborde des styles Disco peu exposés (75-83), conjurant les clichés dont le genre souffre à juste titre.
Connaisseurs et novices découvrent et ne décrochent pas une seule mesure sous les étoiles sonores et la tempête de rythmes que les Djs de Discoqueer lancent sur la piste, heureuse et éperdue. L'ivresse du « binary beat » comme la puissance des orchestres font vivre au public une expérience disco nouvelle. Pour beaucoup, c'est comme s' «ils entendaient du disco pour la première fois» en 2007.
Choisissant d'intuition et de façon très subjective, Aïcha ne calera que deux «classiques» lors de l'édition d'octobre. Une disco principalement européenne (les productions de Munich Machine, l'orchestre qui propulsa Donna Summer en 1975 ou celles de Alec r. Costandinos compagnon de studio de Cerrone), électronique (qui se souvient de Space ou des Droïds ?), le drame des divas ( Enough is enough, You will forget, On my knee...), parmi d'autres curiosités (les succès de Claudia Cardinale ou de Miguel Bosé...?) s'additionnent à une frénésie permanente pour les percussions, la transe et le voyage. Elle ne s'entoure que de passionnés tels que son complice Jussi Kantonen de 20 ans son aîné.
Finlandais et dj depuis 1977, il n'a pas volé son statut de bible (vivante) du patrimoine Disco ! Depuis le Heaven à Londres en 79 où il fut résident, comme à Helsinki, ce témoin éclairé de son époque est aussi l'auteur du livre Saturday Night Forever, comme il participât en 2005 à l'exposition A Decade of Saturday Nights qui eut lieu à New york. Pas une ville ne lui échappe pour recueillir collectors, du Maxi aux 33 tours, dans le monde entier et ce, depuis près de 30 ans. En somme, une chance inestimable pour les disco-addicts !
Depuis 2004, Aïcha défend une nouvelle esthétique du Disco, qui tire ses racines dans la culture populaire et des productions obscures destinés aux discothèques. En résidence au Nouveau Casino depuis 2006, DiscoQueer rassemble toutes les générations, origines et sensibilités aux sons d'une disco «pumpin' & glamour». Chorégraphies improvisées sur scène (et avec le public), présentation du guest au micro (à chaque fois suivi de cris), DiscoQueer attire par sa spontanéité, ses choix artistiques (d'une soirée à une autre, très peu de disques repassent), son extravagance et un habillage visuel qui transforme le club intimiste en écrin de lumières chatoyantes...
Aïcha et Jussi Kantonen préparent une nouvelle et prolifique collaboration sous l'égide de la magie et de l'inattendu, en orchestres dramatiques et voix spatiales, en choristes, keyboards et congas qui ne laisseront aucun corps inerte. Pour la première heure, Jussi concoctera une sélection exclusive de 45 tours d'Eurodisco jamais entendu auparavant. Drapée d'argent sous sa tignasse rebelle, Aïcha décrètera encore et encore «Anyone is a star under the disco lights !». La preuve sur place, juste devant la scène
Site web: DiscoQueer
DiscoQueer
Samedi 5 Janvier 2008 (Dès Minuit)
au Nouveau Casino
109 rue Oberkampf
75011 Paris.
01 43 57 57 40
Métro Parmentier / Ménilmontant
Entrée : 10 euros



