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Emarrakech
Le Maroc commémore dans la douleur les attentats du 16 mai
eMarrakech - Aujourd’hui, vendredi 16 mai 2008, le Maroc, en entier commémore le 5éme anniversaire des attentats du 16 mai qui ont fait 45 mots, dont 11 kamikazes. Cinq ans, déjà, après, la plus grande catastrophe terroriste du Maroc
Le Maroc commémore dans la douleur les attentats du 16 mai
Le Maroc et les marocains, ont donc pris conscience du danger du terrorisme, constituant, ainsi une bombe à retardement visant à semer la zizanie dans un pays au carrefour des civilisations et dont la tolérance demeure l'avantage compétitif de sa destination.

Cet événement a constitué sans l'ombre d'un doute le principal déclic à l'ensemble des chantiers, menés pour lutter contre la pauvreté et l'exclusion comme étant une situation favorable à la montée du terrorisme.

Depuis, le temps des voix n'ont cessé de mener des campagnes de sensibilisation, incitant à l'amour de la patrie et sa protection de tous les esprits nuisibles à la sécurité ders citoyens.

Dans 5 ans le Maroc a pu également renforcé son système sécuritaire , 5200 suspects sont à ce jour arrêtés pour les autorités afin de prohiber la récidive de ce genre de catastrophe.



Les Marocains répudient l'extrémisme violent
Vanessa Noël Brown et Andrew Kessinger : Entre l'Afghanistan et l'Amérique, situé au croisement des civilisations orientale et occidentale, se trouve un allié discret dans la lutte contre l'intolérance religieuse et l'extrémisme: le Maroc.
Malgré les grands titres de journaux qui font de cette région le nouveau front de la lutte contre la terreur, les Marocains refusent de voir leur pays se transformer en base avancée de l'extrémisme antioccidental et sont bien décidés à empêcher Al-Qaeda de se constituer une base de manœuvre dans ce coin du Maghreb.

Ce pays a connu une montée de l'extrémisme violent depuis quelques années - des attentats contre les gares de Madrid, perpétrés par des Marocains en 2004, jusqu'aux multiples attentats suicides de Casablanca – et le public reste vigilant. En février, les autorités ont réussi à démanteler un réseau international qui avait comploté pour assassiner des ministres, des officiers et des membres de la communauté juive.

Les Marocains ne se contentent pas de répudier la violence pour des raisons strictement religieuses. Ils assument fièrement leur culture unique et diverse, construite sur une longue tradition de coexistence arabe, berbère, musulmane et juive.

De plus, le Maroc se sent à l'aise dans ses rapports solides et historiques avec l'Occident, ayant été le premier pays à reconnaître l'indépendance des Etats-Unis en 1777. Les Américains le leur rendent bien: ils ont prouvé leur désir de promouvoir la tolérance religieuse, le développement économique et la solidarité entre les deux nations. Aujourd'hui, des citoyens de part et d'autre continuent à se consacrer activement à un dialogue constructif et collaboratif des deux côtés de l'Atlantique.

Une de ces initiatives, l'American Moroccan Institute (AMI), a été lancée en 2003 pour développer les liens culturels, académiques et économiques entre les Etats-Unis et le Maroc. L'AMI va au-delà des efforts diplomatiques conventionnels en facilitant le dialogue entre universitaires, décisionnaires et société civile sur toute une gamme de sujets qui font comprendre comment le Maroc - avec ses traditions si diverses découlant des cultures africaine, amazigh, arabe et européenne - partage des valeurs et des défis communs avec l'Amérique multiculturelle.

L'élimination de la violence fondée sur des motifs idéologiques n'est qu'un des buts partagés de part et d'autre: la promotion de sociétés pluralistes fondées sur la tolérance religieuse en est un autre, à mettre en opposition flagrante avec la conférence qui s'est déroulée en Iran l'an dernier sur le thème de la négation de l'Holocauste, qui a attisé les tensions entre juifs et musulmans dans le monde entier. C'est là le message qui réaffirme la solidarité maroco-américaine, à l'encontre des idéologies de la haine, et qui renouvelle l'engagement souscrit le mois dernier au nom du respect de la dignité humaine.

En mars, l'AMI a aidé à la conclusion d'un partenariat entre la Bibliothèque nationale du Maroc et le Holocaust Memorial Museum (USHMM), portant sur un échange d'archives relatives à la réaction du Maroc à l'Holocauste. Cet échange marque le premier accord officiel entre l'USHMM et une institution d'un pays arabe à majorité musulmane.

Outre qu'il prévoit l'accès du public aux documents historiques dans des universités et des bibliothèques de tout le Maroc, cet échange permet également d'alimenter des expositions futures de l'USHMM et promet de jeter la lumière sur le rôle positif qu'a joué le Maroc pendant la deuxième guerre mondiale. Chose qu'on ignore souvent, le roi Mohammed V a activement protégé la population juive du royaume contre les appels des nazis à la discrimination et à la déportation.

Sara Bloomfield, directrice de l'USHMM, Driss Khrouz, directeur de la Bibliothèque nationale du Maroc, Thomas Riley, ambassadeur des Etats-Unis au Maroc, et André Azoulay, conseiller principal du roi Mohammed V, ont tous assisté à la cérémonie de signature qui s'est déroulée le 11 mars dernier, à la Bibliothèque nationale de Rabat,.

André Azoulay – haut fonctionnaire marocain qui a consacré des années à la promotion de la coexistence interconfessionnelle - a reconnu publiquement que, bien que juif de confession, il s'identifie profondément aux traditions musulmanes de son pays. Il a ajouté que d'ailleurs l'inverse est également vrai: à savoir que la société musulmane marocaine continuera d'intégrer son héritage juif.

Dans un contexte international de relations interconfessionnelles souvent décourageant, des échanges de cette nature nous font entrer dans une culture marocaine authentique qui se réjouit dans sa diversité et, ce faisant, franchit le prétendu fossé qui sépare, le monde l'Orient et celui de l'Occident.

* Etudiante de troisième cycle à l'Institute for Conflict Analysis & Resolution de la George Mason University, Vanessa Noël Brown fait un séjour universitaire au Maroc dans le cadre de la bourse « David L. Boren ». Andrew Kessinger est collaborateur de Search for Common Ground. Tous deux sont membres de l'American Moroccan Institute.



Un concert de Musique Celte à l'Institut Cervantès de Casablanca avec Luar Na Lubre
L’Institut Cervantès de Casablanca organise le Mercredi 21 mai, à 19 heures un concert de musique celte qui sera animé par le groupe espagnol Luar Na Lubre.
Un concert de Musique Celte à l'Institut Cervantès de Casablanca avec Luar Na Lubre
Luar Na Lubre est actuellement une des formations les plus importantes de folk en Galice. Le groupe, qui a vu le jour dans la ville de la Corogne en  1986, a enrichi le panorama de la musique folk et traditionnelle de la Galice et sa renommée a traversé les frontières depuis que le prestigieux musicien britannique, d'ascendance irlandaise, Mike Oldfield, s'est intéressé à sa musique. À partir de là, le groupe a reçu une série de prix, deux disque d'or, de bonnes critiques,  et il s'est produit dans les meilleures scènes.

En tant que artistes, ils conçoivent la musique comme un des plus importants facteurs culturels pour l'affirmation du droit à la différence enrichissante de la Galice, mais cela ne signifie pas qu'ils rejettent les influences qui améliorent leur proposition et qui ne contaminent pas le caractère central de leur idéal.   

Mercredi 21 mai, Cour Institut Cervantès, à 19 heures




60ème anniversaire d'Israël: Ben Laden s'en prend à l'occident
Le chef d'Al-Qaïda, Oussama ben Laden, s'en est pris aux dirigeants occidentaux pour leur participation aux célébrations du 60ème anniversaire d'Israël et a affirmé que les musulmans ne renonceraient à "aucun pouce de la Palestine", dans un message audio vendredi sur internet.
60ème anniversaire d'Israël: Ben Laden s'en prend à l'occident
"La participation de dirigeants occidentaux aux célébrations des juifs confirme que l'Occident soutient l'occupation odieuse de notre pays (la Palestine) et qu'il se place dans la même tranchée d'Israël contre nous", a déclaré ben Laden dans ce message qui lui est attribué.

"Nous allons continuer, avec l'aide de Dieu, le combat contre les Israéliens et leurs alliés (...) et nous ne renoncerons à aucun pouce de la Palestine tant qu'il y aura sur terre un seul musulman honnête", a-t-il ajouté.

"Le Jihad est un devoir pour libérer la Palestine", a ajouté le chef d'Al-Qaïda dans son message présenté comme une explication destinée aux peuples occidentaux des "causes du conflit (israélo-palestinien) à l'occasion du 60ème anniversaire de l'Etat d'occupation israélien".

Ce message a été posté alors que le président américain George W. Bush quittait Israël pour Ryad au terme d'une visite de trois jours dans l'Etat hébreu, où il a participé aux célébrations du 60ème anniversaire de sa création.

Lors de sa visite, il a apporté un soutien sans faille à Israël, notamment face à la menace iranienne, et a reçu en échange un accueil exceptionnellement chaleureux.

Oussama ben Laden s'attarde, dans le message qui dure un dizaine de minutes sur "le massacre de Gaza", une référence aux opérations militaires israéliennes contre les activistes islamistes de la bande de Gaza, sous contrôle du mouvement Hamas.

Jeudi, le centre américain de surveillance de sites internet islamistes, le SITE Institute, a annoncé que le leader d'Al-Qaïda allait diffuser un nouveau message à l'occasion du 60ème anniversaire de la création d'Israël.

Le dernier message audio du chef d'Al-Qaïda date du 20 mars et a été diffusé par la chaîne de télévision Al-Jazira du Qatar.
Il y avait exhorté les musulmans à soutenir l'insurrection en Irak, au 5ème anniversaire de l'invasion américaine, jugeant que cette attitude était le meilleur moyen de soutenir les Palestiniens.

Traqué mais à ce jour introuvable, Oussama ben Laden, dont la tête est mise à prix pour 25 millions de dollars par les Etats-Unis, a revendiqué la responsabilité des attentats du 11-Septembre qui ont fait près de 3.000 morts aux Etats-Unis et ont conduit à l'invasion de l'Afghanistan.

Peu avant la diffusion du message de ben Laden, une branche d'Al-Qaïda a appelé à attaquer les non-musulmans qui se rendent en péninsule arabique dans un éditorial de son journal électronique, selon le SITE Institute.

"Ne prenez pas le risque d'entrer en péninsule arabique sous aucun nom et sous aucune couverture, que vous soyez des touristes, des diplomates, des scientifiques, des experts ou des journalistes (...) ou vous serez une cible pour les moujahidine", avertit le texte, cité par le SITE Institute.

Il s'agit d'un éditorial de "L'Echo des légendes", journal en ligne de l'organisation Al-Qaïda du sud de la péninsule arabique, qui correspond au Yémen actuel.

Le texte lance le même avertissement à ceux qui facilitent l'entrée des "infidèles" dans la péninsule arabique, ceux qui les accompagnent ou les reçoivent chez eux.



L'ampleur du trafic de psychotropes vers le territoire marocain, soulignée par un journal algérien
Le journal algérien "La Nouvelle République" a souligné la gravité du trafic de comprimés de psychotropes à destination du territoire marocain depuis la région ouest de l'Algérie, les trafiquants se fournissant à travers des circuits occultes en ces produits, destinés en principe aux pharmacies algériennes.
L'ampleur du trafic de psychotropes vers le territoire marocain, soulignée par un journal algérien
"Le trafic est devenu très lucratif pour certains réseaux du "trabendo" et est même "devenu juteux pour certaines officines pharmaceutiques" opérant dans les villes algérienne de la région limitrophe du Maroc, indique t-il." Quant aux officines de Maghnia, il n'est pas question d'y trouver du Rivotril ou du Diazepam" ajoute-t-il , précisant que ces types de produits ainsi que Témesta et le Roxil "sont classés parmi les plus demandés parmi les psychotropes", dont les effets dévastateurs sur la santé mentale de leurs "accrocs" n'est plus à démontrer.

"Les prix de gros atteignent les 100 dinars la boîte de 40 comprimés. Une partie est écoulée sur le marché local à raison de 50 DA le comprimé, voire 100 DA selon l'endroit. Quant à l'autre partie, elle est acheminée vers la frontière où elle est écoulée à raison de 250 DA la boîte de 250 comprimés la boîte", précise le quotidien.

Outre les gains juteux qu'en tirent les narcotrafiquants, ces produits psychotropes sont prisés par les adeptes du "tranbendo" du fait des facilités qu'ils trouvent à s'en procurer auprès des officines algériennes, ajoute-t-il.

Le journal cite des spécialistes du secteur pharmaceutique qui incriminent "la législation algérienne traitant de l'usage et de la commercialisation de ces produits et le comportement de certains médecins qui les prescrivent sans y être habilités au regard de leur champ de compétence".

"Il est plus que jamais nécessaire, recommande-t-il, de lutter contre ce phénomène en procédant à des contrôles inopinés des pharmacies de la région Ouest et de réglementer la délivrance des ordonnances prescrivant ces produits nocifs".



Forum international à Skhirat sur le Maghreb et son Environnement Euro-Méditerranéen
"Maghreb 2030 dans son environnement euro-méditerranéen et dans la perspective de l'Union pour la Méditerranée" est le thème d'un forum international qui sera organisé les 23 et 24 mai courant à Skhirat, à l'initiative du Haut commissariat au plan (HCP).
Dans un communiqué, le HCP précise que ce forum s'inscrit dans le cadre de ses travaux de prospective menés sous le Haut patronage du Roi Mohammed VI .

Il se propose, souligne-t-on, d'engager une réflexion sur les enjeux d'avenir du Maghreb, en particulier, en se référant aux enseignements récents de la pensée économique, ainsi qu'aux leçons des expériences significatives en matière d'intégration régionale dans le monde et de "l'Union pour la Méditerranée". Celle-ci sera également abordée en tant que valeur ajoutée au partenariat euro-méditerranéen et aux efforts d'intégration maghrébine déployés par l'Union du Maghreb Arabe, ajoute la même source.

Ces débats, poursuit le communiqué, permettront de s'interroger sur les approches susceptibles de favoriser des processus "pour une compétitivité partagée", de contribuer à identifier des plates-formes possibles pour des grands projets structurants et de montrer comment dynamiser des réseaux d'associations entre groupes privés et/ou publics, maghrébins et européens.

Cette manifestation connaîtra la participation, notamment, de grandes personnalités politiques, ministres et anciens ministres, parlementaires et chefs de partis politiques, outre les représentants du monde de l'économie, de l'université, de la recherche et de la société civile, en provenance des pays du Maghreb, de l'Europe et des Amériques.

Par ailleurs, et en marge des travaux du forum, se tiendra une réunion des responsables des instituts maghrébins de statistique. Elle aura pour objet d'examiner la possibilité de créer un organisme de coordination et d'échange dans le domaine de la statistique.



Un mort et des centaines d'arrestations dans des émeutes estudiantines a Marrakech
Un étudiant a été tué, défenestré du 4ème étage d'un bâtiment de la cité universitaire de Marrakech, plusieurs autres ont été blessés et des centaines ont été arrêtés mercredi, au cours d'une émeute estudiantine violemment réprimée par les forces de l'ordre, a rapporté vendredi la presse marocaine.
L'étudiant décédé est originaire de la ville de Demnât, précise le quotidien arabophone El Tajdid qui cite un communiqué des étudiants faisant état d'un deuxième étudiant gravement atteint et de plusieurs autres blessés qui n'ont pu se rendre à l'hôpital, "de crainte d'être arrêtés".

Selon la presse, les affrontements entre policiers et étudiants ont commencé lorsque ces derniers ont entamé une marche vers la direction de l'université, sur une distance de quelques kilomètres de la cité universitaire, en vue de présenter plusieurs revendications.

"La marche a dégénéré lorsqu'un millier de policiers ont donné l'assaut aux étudiants qui avaient commencé à jeter des pierres aux forces de l'ordre qui ont recouru à l'usage des bombes lacrymogènes et de balles en caoutchouc.

De nombreux équipements ont été saccagés'', souligne la presse qui publie des photos illustrant les dégâts.



Blanchiment : 3 français déférés devant le tribunal militaire
Rabat : Trois Français d'origine nord-africaine ont été déférés jeudi devant le tribunal militaire de Rabat pour détention de sommes d'argent "d'origine douteuse" et d'un pistolet et cartouches, a indiqué l'agence marocaine Map.
Il s'agit d'un Français d'origine égyptienne, Hassan Daoud Youssef, et de Saadna El Houari et Jamal Mhadji, tous deux d'origine algérienne, arrêtés le 6 mai à l'aéroport de Marrakech (sud), a ajouté MAP citant une source judiciaire.

Les trois hommes sont poursuivis pour "détention illégale d'arme à feu et de munitions", "possession de sommes d'argent en monnaie étrangère d'origine douteuse non déclarée à la douane" et pour "blanchiment d'argent".

Hassan Daoud (24 ans) avait été arrêté en possession du pistolet et de 10 cartouches "dissimulées dans ses bagages", et les deux autres prévenus en possession de 37.000 euros, a précisé l'agence marocaine.

Le tribunal militaire au Maroc traite toutes les affaires dans lesquelles des armes à feu sont saisies ou utilisées.



Financement islamiste: coup de filet 'préventif' en France, en Allemagne et aux Pays-Bas
Paris - Huit personnes ont été interpellées vendredi matin à Mulhouse et dans le Rhône dans le cadre d'une enquête portant sur le financement du terrorisme islamiste, a-t-on appris de source policière. Deux autres l'ont été en Allemagne et aux Pays-Bas.
Financement islamiste: coup de filet 'préventif' en France, en Allemagne et aux Pays-Bas
Les suspects, turcophones, ont été placés en garde à vue par les enquêteurs de la Direction de la surveillance du territoire (DST).

"Les interpellations ont eu lieu à titre préventif", indique-t-on de source policière.

Agissant dans le cadre d'une commission rogatoire internationale émanant d'un juge antiterroriste parisien, les policiers cherchent à déterminer si les suspects ont participé au financement du Mouvement islamiste d'Ouzbékistan (MOI), qui pourrait être lié à Al-Qaïda.



Le Maroc se dote d'une académie Mohammed VI de football
Le roi Mohammed VI du Maroc a donné mercredi le coup d'envoi de la création d'une première Académie de formation de jeunes footballeurs de "haut niveau" à Salé, ville proche de Rabat, a annoncé un haut responsable marocain.
Cette "Académie Mohammed VI de football" sera dirigée par Mounir El Majidi, directeur du Secrétariat particulier du roi du Maroc. Elle ouvrira ses portes en septembre 2009 pour accueillir une première promotion de 80 enfants âgés de 12 a 13 ans.

"Le souverain est à l'origine de ce projet", a déclaré mercredi lors d'un point de presse à Rabat, Mounir El Majidi.

La durée de formation -conçue à l'image des centres de formation professionnels européens- est de cinq ans.

La construction de l'Académie nécessitera un l'investissement de 140 millions de dirhams (13 millions d'euros).

"L'Académie disposera d'une infrastructure pédagogique et sportive destinée à prendre en charge des enfants à partir de l'âge de 12 ans pour les former à travers un cursus de +sport études+", a précisé son responsable administratif, M'Hamed Zghari.

En plus des études, les "enfants seront soumis à une formation sportive intensive à travers des entraînements quotidiens", selon la même source.

La direction de la formation footballistique a été confiée à Nasser Larguet, ancien directeur des centres de formation des clubs français de Strasbourg, de Cannes et du Havre.

Le financement de l'Académie, une association "à but non lucratif" sera "exclusivement" assuré par des fonds privés, "sans aucun soutien de l'Etat", selon M. Zghari.

Le roi a d'autre part décidé "d'octroyer (au projet), sur ses propres deniers, un soutien financier annuel", indique un document remis à la presse.