
Arrivera bien un jour, forcément, où le Parti socialiste sera débarrassé de Georges Frêche. À moins, bien sûr, que Georges Frêche ne soit le premier débarrassé du PS, victime de ses responsables par trop ambitieux.
Les paris sont ouverts, en tout cas en Languedoc-Roussillon où la campagne pour les élections régionales est quelque peu animée depuis la récente polémique entre le président sortant de son assemblée et Laurent Fabius, son ancien, très ancien camarade à la rose.
Le deuxième avait déclaré qu’en aucun cas il ne voterait pour le premier s’il était électeur dans sa région, la réponse de l’intéressé fut immédiate : lui non plus ne voterait pas pour Laurent Fabius, celui-ci n’ayant pas, selon lui, une tête « très catholique ».
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