Il a pris la décision, à ce titre, de se retirer du comité international olympique, auquel il appartenait depuis 1996, durant la phase de qualification de la ville candidate pour les Jeux de 2012.

Guy Drut a été amnistié pour cette condamnation par le Président Jacques Chirac le 25 mai 2006 à titre individuel. Ces faits doivent donc être étymologiquement oubliés, sous peine de poursuites pénales.

La Présidence de la République a pris cette mesure "en application de la loi de 2002 qui le prévoit pour les personnes ayant rendu des services à la nation, notamment dans le domaine sportif".

En effet, en juillet 2002, la loi d'amnistie présidentielle avait globalement restreint la liste des délits amnistiables mais avait étonnemment étendu la loi « aux personnes qui se sont distinguées de manière exceptionnelle dans le domaine sportif ». A l'époque, il était apparu assez évident que ce point de la loi était une mesure spécifiquement conçue pour Guy Drut, malgré les dénégations du Garde des Sceaux Dominique Perben.

Pourtant, en théorie, le projet d'amnistie excluait formellement les délits liés au financement des partis. Le texte précisait que les délits « commis en relation avec des élections de toute nature » pourront être amnistiés « à l'exception de ceux en relation avec le financement direct ou indirect de campagnes électorales ou de partis politiques ».