Va-t-il rester du monde à gauche ?
Par Paul Garcin, mercredi 29 août 2007 à 14:45 :: Politique :: #297 :: Commentaires rss
Après Bernard Kouchner, Jack Lang, Jacques Attali, Eric Besson, Jean-Pierre Jouyet, Jean-Marie Bockel, Adela Amara, Hubert Védrine, DSK pistonné pour prendre la tête du FMI, le comité chargé d'organiser la concertation sur la revalorisation du métier d'enseignant sera placé sous la haute autorité de l'ancien premier ministre spécialiste Michel Rocard.
Michel Rocard avait souligné la semaine dernière que le PS français n'est plus pour un paquet d'années en situation de gouverner. Il prend acte de la mort cérébrale du PS et met ses compétences au service des Français.
Michel Rocard avait souligné la semaine dernière que le PS français n'est plus pour un paquet d'années en situation de gouverner. Il prend acte de la mort cérébrale du PS et met ses compétences au service des Français.
Mais qu’est ce qui pouvait empêcher ces hauts responsables de s’exprimer dans leur parti durant ces années ?
Cela laisse maintenant au PS les vrais grands stratèges politiques que l'on connaît, les responsables qui viennent d'essuyer une série d'échecs causés par leurs propres décisions. Sarkozy manœuvre cyniquement le ridicule du PS.
Maintenant que l’opposition se réduit en peau de chagrin que va-t-il rester à part la rue et les extrêmes ? Ils auront bonne mine ces soit disant socialistes.
Que les rats quittent volontairement le navire PS c'est très bien pour peu qu'ils ne reviennent pas au mangeoir lorsque le dit navire repassera de nouveau en tête, une fois sa vitesse de croisière retrouvée.
Les électeurs centristes s’y retrouveront probablement mais je me mets à la place des électeurs villieristes, frontistes, UMP qui ont cru aux promesses de ruptures en accordant leur confiance à Nicolas Sarkozy.
Robert B
Militant socialiste depuis 1979
Envoyé par fil rouge
Cela laisse maintenant au PS les vrais grands stratèges politiques que l'on connaît, les responsables qui viennent d'essuyer une série d'échecs causés par leurs propres décisions. Sarkozy manœuvre cyniquement le ridicule du PS.
Maintenant que l’opposition se réduit en peau de chagrin que va-t-il rester à part la rue et les extrêmes ? Ils auront bonne mine ces soit disant socialistes.
Que les rats quittent volontairement le navire PS c'est très bien pour peu qu'ils ne reviennent pas au mangeoir lorsque le dit navire repassera de nouveau en tête, une fois sa vitesse de croisière retrouvée.
Les électeurs centristes s’y retrouveront probablement mais je me mets à la place des électeurs villieristes, frontistes, UMP qui ont cru aux promesses de ruptures en accordant leur confiance à Nicolas Sarkozy.
Robert B
Militant socialiste depuis 1979
Envoyé par fil rouge




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