Dans une première sentence, le tribunal d'Aoste (nord-ouest) avait estimé que l'accusateur qui s'adressait à son inlerlocuteur « avait décrit la personne offensée comme une sorte de prostituée qui payait les travaux effectués à domicile avec son propre corps » et que cette insulte justifiait la réaction verbale de son mari.

L'offenseur soutenait qu'il n'y avait eu qu'échanges d'insultes réciproques et demandait l'acquittement.

La cour de Cassation a confirmé la sentence prononcée par le tribunal d'Aoste et a condamné l'homme à une amende de 500euros ainsi qu'aux remboursements des frais de justice de près de 1.000 euros.

En France pour lutter contre cette discrimination, il existe une association SOS cocu dont l'objet est la défense des victimes d'adultère