Le sypnosis  de l’émission résume à lui tout seul ce qui attend la république : Les musulmans représentent aujourd'hui la deuxième religion en France, avec plus de cinq millions de fidèles. Mais la place de cette communauté est loin d'être toujours simple dans l'Hexagone. Entre une minorité intégriste focalisée sur un prosélytisme agressif et une large majorité parfaitement intégrée dans le pays, qui sont vraiment les musulmans de France ?

Dans ce reportage la position des musulmans dit « modérés » est clairement visible, lorsque la question est posée au recteur de l’une des plus grande mosquée de France : Quelle lois doivent être appliquées en France, celle de la république ou bien celle de Dieu ?  La réponse gênée  « il est encore trop tôt pour le dire pour le moment ce sont les lois de la république » avec des sourires hypocrites laissant entendre ce qui attend la république française laïque  dans quelques années lorsque la population musulmane aura augmentée du fait de la démographie galopante.
A la question à quand l’appel a la prière, ce brave imam a même rajouté qu’il estimait faire moins de bruit dans sa mosquée que le clocher du coin mais que le jour venu il se reservait le droit de lancer son appel a la prière.

Puis plus loin dans le reportage le Maire communiste de Vénissieux  affirme ne pas favoriser l’islam dans les « quartiers difficiles » mais trouve normal d’aider au développement de l’islam sans aucune arrière pensée électoraliste, et quelques images après ce futur candidat musulman à la mairie de qui ose dire qu’en France il existe bien un parti socialiste, communiste mais pas de parti de musulman. Bien évidemment le journaliste n'a même pas eu l'idée de lui rétorquer que dans les deux premiers cas il s’agissant de partis politiques et non religieux.

M. Sarkozy a observé que « même au gouvernement, certains s'obligent à ce jeûne » du Ramadan, ce qui n’a rien de choquant chacun pouvant pratiquer sa foi en toute liberté en dehors des lieux publics, mais affirmer que « Cette proximité illustre, du sommet à la base de notre société, la place de l'islam comme composante intime de notre pays et que l'islam, c'est aussi la France.

N ’en déplaise au president l’islam n’est pas la France, la France c’est la république et la laïcité l’islam n’a rien de républicain et de laïque En jouant avec le feu N.Sarozy prend un gros risque,  risque de favoriser l’implantation de partis religieux en France, car si il devait y avoir un parti musulman, pourquoi pas un parti chrétien, protestant, juif ou bouddhiste ?
La France a su se défaire de l'emprise religieuse il y a 100 ans en séparant l'église de état elle ne doit en aucun cas revenir en arriere dans le but de servir le carrierisme d'un président ambitieux.

Maintenant que président  lance le ton en allant fêter la rupture du jeûne du ramadan pensera t’il  également à célébrer la fin du carême, du kippour, des fêtes religieuses autres que musulmanes ?