C’est vrai quoi un automobiliste flashé généralement ca ne se révolte pas, il reçoit sa douloureuse par la poste et n’a plus d’autres choix que de s’acquitter de sa dime ou bien de se voir entrainer dans la spirale des recouvrements. A moins d’habiter un quartier sensible ou le non droit est établi et ou aucun huissier n’osera s’aventurer, le reste de la population a découvert l’efficacité du génial Sarkozy qui venait de trouver le moyen de créer un nouvel impôt en pompant l’argent des automobilistes.

La ou le bat blesse c’est quand la presse révèle qu’une grosse partie des radars automatiques en fonction sont réglés de manière peu professionnelle, de la à penser que cela a été fait volontairement dans le but de récupérer un maximum d’argent il n’y a qu’un pas.

L'arrêté du 7 janvier 1991 précise ainsi que « l'installation des cinémomètres à poste fixe doit être réalisable au moyen d'un dispositif permettant d'ajuster l'angle de l'axe du lobe principal d'émission par rapport à l'axe de la route. Ce dispositif doit avoir une précision d'au moins un demi-degré d'angle ». Conclusion soit les installateurs sont nuls et ne savent pas calculer correctement un angle, alors que n’importe matériel acheté quelques euros en grande surface est capable de le faire avec précision soit il pourrait s’agir d’une volonté délibérée de piéger l’automobiliste.

En tout état de cause cette manne sarkozyenne rapporte chaque année au trésor la bagatelle de 350 millions d'euros d'amendes grâce aux 2 000 radars fixes et mobiles en fonctionnement sur tout le territoire. Car pendant que l’on y est on pourrait aussi parler du képi en embuscade derrière une haie qui ne se soucie guère de l'angle de projection du faisseau.

Conclusion il s’agit d’un véritable racket organisé par l’état, car a qui fera t'on croire que cette info vient juste dêtre découverte et révélée ? Pour palier à cela il reste la possibilité de faire immatriculer un véhicule au nom d’un parent qui ne possède pas de permis de conduire, ce qui aura au moins le mérite d’éviter la suppression de points ou encore l’investissement d’un matériel type GPS indiquant avec précision la position des radars fixes qui peut se révéler efficace

Pour ceux qui ont déjà payé leur amende, il est trop tard. Selon le principe de la « chose jugée », ils n'ont plus les moyens de revenir sur leur infraction supposée. Pour les autres cette nouvelle permettra aux automobilistes rackettés, pardon flashés dans les 45 jours passés d'entamer un recours devant les tribunaux et de contester leurs PV.

A l’heure ou la garde des sceaux entame des réformes pour recentraliser les tribunaux, ces derniers n’ont pas finis d’être encombrés.