Les quotas laitiers en question
Par Patrice Remy, mercredi 9 janvier 2008 à 10:15 :: Décryptage :: #419 :: Commentaires rss
Souvenons nous, il y a quelques années nos technocrates avaient choisi de réduire les quotas laitiers dans le cadre de la politique agricole commune (PAC) il fallait donc produire moins puisque nous étions en surproduction. De ce fait nombreux éleveurs s’étaient reconverti dans l’agriculture ou avaient quitté la profession.
Moins d’une décennie plus tard la surproduction s’est peu à peu transformée en pénurie, ce que les cols blancs de Bruxelles n’avaient pas prévu c’est l’Europe manquerait de lait, en effet les technocrates qui pensent à tout pour nous n’avaient pas envisagé une croissance de la demande mondiale due à l’augmentation de la population.
Moins d’une décennie plus tard la surproduction s’est peu à peu transformée en pénurie, ce que les cols blancs de Bruxelles n’avaient pas prévu c’est l’Europe manquerait de lait, en effet les technocrates qui pensent à tout pour nous n’avaient pas envisagé une croissance de la demande mondiale due à l’augmentation de la population.
Résultat le prix du lait a augmenté de 37% l’année dernière et quand ça augmente en général c’est qu’il y a pénurie. Il paraîtrait même que la France manque de vaches laitières, il nous faudrait plus de 100 000 têtes supplémentaires pour faire face.
Comment en sommes nous arrivé la ? Les producteurs ont commencé par être découragés pour ne pas dire dégoûtés de la baisse de leurs revenus ce qui a eu pour conséquence que nombreux sont les petits éleveurs qui ont réduit leur production pour certains, voir déposé le bilan pour d’autres, conclusion nous manquons de vaches. Avec une demande globale qui augmente et une production à la baisse, il y a donc un reversement du marché laitier au niveau mondial et en particulier en Europe.
Il faut minimum trois ans pour faire une bonne laitière, il faut déjà que la vache fasse un veau qu’elle l’élève et surtout que ce veau soit une femelle (et oui) puis recommencer ce cycle pour qu’elle reproduise et produise à son tour.
Il faudra donc un minimum de trois ans pour que l’on puisse retrouver notre niveau d’y il a quelques années. Dans le cadre de la PAC il a été accordé des subventions pour que les agriculteurs mettent des terres en jachère et produisent moins, et ce qui se passe aujourd’hui pour le lait est en bonne voie pour se reproduire avec les céréales.
Merci Bruxelles, merci l’Europe, merci les technocrates, on comprend mieux pourquoi le président de la république a choisi de faire ratifier son mini traité de constitution par les parlementaires, car si les technocrates eux oublient que leur incompétence finit par coûter très cher, le consommateur qui voit ses produits laitiers augmenter à outrance sûrement pas et peu importe sa couleur politique.
Comment en sommes nous arrivé la ? Les producteurs ont commencé par être découragés pour ne pas dire dégoûtés de la baisse de leurs revenus ce qui a eu pour conséquence que nombreux sont les petits éleveurs qui ont réduit leur production pour certains, voir déposé le bilan pour d’autres, conclusion nous manquons de vaches. Avec une demande globale qui augmente et une production à la baisse, il y a donc un reversement du marché laitier au niveau mondial et en particulier en Europe.
Il faut minimum trois ans pour faire une bonne laitière, il faut déjà que la vache fasse un veau qu’elle l’élève et surtout que ce veau soit une femelle (et oui) puis recommencer ce cycle pour qu’elle reproduise et produise à son tour.
Il faudra donc un minimum de trois ans pour que l’on puisse retrouver notre niveau d’y il a quelques années. Dans le cadre de la PAC il a été accordé des subventions pour que les agriculteurs mettent des terres en jachère et produisent moins, et ce qui se passe aujourd’hui pour le lait est en bonne voie pour se reproduire avec les céréales.
Merci Bruxelles, merci l’Europe, merci les technocrates, on comprend mieux pourquoi le président de la république a choisi de faire ratifier son mini traité de constitution par les parlementaires, car si les technocrates eux oublient que leur incompétence finit par coûter très cher, le consommateur qui voit ses produits laitiers augmenter à outrance sûrement pas et peu importe sa couleur politique.




Commentaires
1. Le samedi 12 janvier 2008 à 00:10, par richard83
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