De plus, les Ecopolis présentées dans le rapport sur la libération de la croissance pourraient, si elles voient le jour sous le règne de Nicolas 1er , aujourd’hui roi des Français, devenir elles aussi, d’ici quelques siècles, des sites archéologiques uniques par leur importance et la qualité de leurs vestiges en raison de leurs trésors technologiques verts et autres technologies de communication.

Alors peut-on imaginer que ces nouvelles « citées idéales » se présentant sous la forme de villes ou de quartiers d’au moins 50.000 habitants voient le jour, sans que des expérimentations à des échelles plus réduites ne permettent de tester, grandeur nature, l’intérêt et la portée de ce nouveau concept des temps modernes.

Car les réalités sont là. Même en boostant une profonde mutation urbanistique et architecturale, quartiers et villes ne changeront véritablement de visage et d’organisation que le jour ou les énergies renouvelables se substitueront aux énergies fossiles dans les transports comme dans l’habitat. De plus, ces Ecopolis n’auront de véritable légitimité que le jour ou les modes de vie et les conditions de travail épouseront une autre logique que celle qui prévaut depuis la révolution industrielle.

Reste que pour bien faire, il faut bien commencer un jour. Et pourquoi pas dés maintenant ?

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