Comme le fait remarquer Riposte Laïque « Boubakeur c’est le monsieur qui avait justifié la fatwa contre Salman Rushdie en 1989, lutté contre une loi contre le voile à l’école, manifesté contre le Pacs, porté plainte contre Charlie Hebdo, qui jouit toujours du statut de musulman modéré, face aux intégristes de l’UOIF.

Les ministres viennent le voir en plein ramadan, pratique obscurantiste s’il en est, pour rompre le jeûn avec lui. On l’invite sur les plateaux de télévision, où, tout en se disant laïque, il pleurniche tout le temps sur les discriminations faites aux musulmans. Sarkozy l’emmène dans ses bagages à Alger, où il assiste, béat, au discours hallucinant du président de la République, renvoyant dos-à-dos l’islamophobie et l’antisémitisme. »

Il est à se demander si quelqu'un en France dans la classe politique prend conscience du caractère dangereux et explosif de la situation. L'islam joue sur du velours. Il a devant lui des gouvernements successifs décérébrés avide de récolter les voix de ses adeptes, une classe politique droite et gauche parfaitement incompétente et atteinte de dhimmitude, ivre d'Europe, des institutions moribondes à cause de leurs propres excès, des idéologues post-soixante-huitards parfaitement idiots. Exactement comme en 1940 il n'y avait personne pour commander, qu'un Paul Reynaud cyclothymique et agité, on a vu le résultat.

Lorsque l'on entend le concert de Boubakeur, le mosquétaire en chef, demander encore et toujours plus de « moyens » au contribuable qui a déjà sur le dos 60% de prélèvement obligatoires, un déficit de près de 2000 milliards d'euro que les dirigeants depuis 30 ans ont creusé par leur politique imbécile et irresponsable pour financer un culte, on se prend à rêver de l’envoyer promener à La Mecque voir si l’herbe est plus verte.