C’est la première fois qu’un président de la république attaque un organe de presse pour contester une information qu’il juge erronée et ce ne sera pas la dernière car il a décidé d’en faire une question de principe et veut faire un exemple prévient un conseillé de l’Elysée.

Le plus surprenant reste la teneur de la plainte, qui ne sera pas : atteinte à la vie privée ou diffamation qu’il lui aurait fait obtenir gain de cause devant un tribunal si le SMS n’a jamais existé, mais pour : Faux usage de faux et recel qui est une procédure lourde passible de trois ans de prison et de 45000 euros d’amende.

Le problème est que cette procédure à toutes les chances d’échouer selon des spécialistes du droit de la presse qui se demandent bien pourquoi Nicolas Sarkozy a préféré ne pas choisir une plainte pour diffamation qui aurait obligé le Nouvel Obs à apporter la preuve du SMS.