Le MoDem un parti « ni ni »
Par Patrice Remy, mercredi 12 mars 2008 à 08:12 :: Politique :: #493 :: Commentaires rss
Le Modem qui tantôt va soutenir la gauche, tantôt la droite se retrouve au centre des tractations. On le courtise non pas pour ses positions politiques vu que ses cadres sont susceptibles du jour au lendemain d'en changer et de retourner casaque non on le courtise plutôt comme une vielle « dame » à qui l’on voudrait demander une faveur au rabais.
L'UMP d'un côté, le PS de l'autre, ont tenté lundi de s'attirer les faveurs du MoDem, après un premier tour des municipales, dont la gauche est sortie gagnante sans mettre la droite en déroute.
L'UMP d'un côté, le PS de l'autre, ont tenté lundi de s'attirer les faveurs du MoDem, après un premier tour des municipales, dont la gauche est sortie gagnante sans mettre la droite en déroute.
A Marseille le MoDem annonce une fusion avec la liste socialiste, à Caen le Modem local ne donne pas de consignes de vote dans une ville qui pourrait basculer à gauche, à Colombes le Modem a décidé de s’allier avec la liste UMP dans laquelle figure la secrétaire d’état Rama Yade, à Aubagne le MoDem fusionne avec le PC. Difficile de s'y retrouver
Pour Paris le maire socialiste sortant Bertrand Delanoë a quant à lui décidé de faire sans le MoDem pour l’instant, en envoyant gentiment promener sa représentante qui s’en offusque et qui ne comprend pas. Il verra après le second tour, manière de claquer la porte au nez du MoDem et de l’envoyer faire joujou ailleurs. Bertrand Delanoë a ainsi écarté une fusion des listes qui, en raison du mode de scrutin, aurait permis au MoDem d'obtenir davantage d'élus qu'en se présentant seul. Ce qui met dans une colère noire sa chef de file Marielle de Sarnez qui trouve que ce n’est pas une attitude de rassemblement.
Ce n’est peut être pas une attitude de rassemblement mais une juste attitude face à un parti de « ni ni » qui a choisi de se vendre au plus offrant afin de faire monter les enchères. Cela finit par en agacer plus d’un à droite comme à gauche. Si le MoDem devait représenter une force politique fiable avec des idées bien ancrées ça se saurait nous en somme encore loin. Le Modem a décidé de manger à tous les râteliers, bien qu’il assume et qu’il ne vienne pas se plaindre quand on lui fait comprendre qu’on lui préfère des alliés surs plutôt que des girouettes qui vont dans le sens du vent, susceptibles de lâcher ses partenaires à tout moment pour des raisons tactiques et politiciennes.
Ce qu’il faudrait peut être expliquer au MoDem c’est que son électorat n’est pas composé de gens de droite ou de gauche qui ne savent pas ce qu’ils veulent mais de personnes déçues par les politiques successives qui se refusent de basculer dans les extrêmes, partant de la les électeurs du MoDem peuvent retourner à leurs sources aussi vite qu’ils sont venus. Le Modem ne représente pas une force politique importante, tout au plus un vote « botte en touche » Si le MoDem devait se retrouver avec des élus il ne faudra pas oublier que se serait uniquement du à la bonne volonté de ses courtisans.
Pour Paris le maire socialiste sortant Bertrand Delanoë a quant à lui décidé de faire sans le MoDem pour l’instant, en envoyant gentiment promener sa représentante qui s’en offusque et qui ne comprend pas. Il verra après le second tour, manière de claquer la porte au nez du MoDem et de l’envoyer faire joujou ailleurs. Bertrand Delanoë a ainsi écarté une fusion des listes qui, en raison du mode de scrutin, aurait permis au MoDem d'obtenir davantage d'élus qu'en se présentant seul. Ce qui met dans une colère noire sa chef de file Marielle de Sarnez qui trouve que ce n’est pas une attitude de rassemblement.
Ce n’est peut être pas une attitude de rassemblement mais une juste attitude face à un parti de « ni ni » qui a choisi de se vendre au plus offrant afin de faire monter les enchères. Cela finit par en agacer plus d’un à droite comme à gauche. Si le MoDem devait représenter une force politique fiable avec des idées bien ancrées ça se saurait nous en somme encore loin. Le Modem a décidé de manger à tous les râteliers, bien qu’il assume et qu’il ne vienne pas se plaindre quand on lui fait comprendre qu’on lui préfère des alliés surs plutôt que des girouettes qui vont dans le sens du vent, susceptibles de lâcher ses partenaires à tout moment pour des raisons tactiques et politiciennes.
Ce qu’il faudrait peut être expliquer au MoDem c’est que son électorat n’est pas composé de gens de droite ou de gauche qui ne savent pas ce qu’ils veulent mais de personnes déçues par les politiques successives qui se refusent de basculer dans les extrêmes, partant de la les électeurs du MoDem peuvent retourner à leurs sources aussi vite qu’ils sont venus. Le Modem ne représente pas une force politique importante, tout au plus un vote « botte en touche » Si le MoDem devait se retrouver avec des élus il ne faudra pas oublier que se serait uniquement du à la bonne volonté de ses courtisans.




Commentaires
Aucun commentaire pour le moment.
Ajouter un commentaire