Concernant les africains déportés et réduits en esclavage, une simple recherche sur le net permet de trouver facilement des précisions sur les véritables esclavagistes.

Dès le haut Moyen Age, le monde musulman est devenu le grand importateur d'esclaves. Dans les premiers siècles de l'islam, de nombreux Blancs d'Asie et d'Europe sont déportés en terre musulmane. En particulier, des Slaves (d'où les termes «esclave», «ex-slave») sont massivement capturés dans des razzias et, au mépris des excommunications, vendus par les Vénitiens ou les Marseillais aux musulmans d'Egypte. Mais, parallèlement, la demande d'esclaves du monde arabo-musulman entraîne la mise en route de deux courants de traite en provenance d'Afrique noire. L'un, terrestre, conduit les esclaves du subcontinent noir au nord de l'Afrique à travers le Sahara (traite transsaharienne). L'autre, maritime, achemine les esclaves noirs des ports de la côte est de l'Afrique jusqu'au Moyen-Orient (traite orientale). Il semble qu'au total, entre le milieu du VIIe siècle et la fin du XIXe siècle, les traites musulmanes aient déporté un nombre de Noirs nettement supérieur à la traite européenne.

L'esclavage étant prévu par l'islam, il eût été impie de le remettre en cause. Aussi, l'autre grande forme de la traite vers l'Afrique du Nord et le Moyen-Orient continua de plus belle au XIXe siècle, qui correspondit à son apogée. Et, parallèlement, des Européens continuaient d'être razziés en Méditerranée et réduits en esclavage à Alger, Oran, Tunis ou Salé (Rabat). D'où l'expédition de 1830 à Alger. Finalement, ce fut la colonisation qui mit presque entièrement fin à la traite musulmane. Lorsqu'elle colonise l'Afrique, dans la seconde moitié du XIXe siècle, l'Europe est antiesclavagiste. Les puissances européennes abolissent l'esclavage, s'attaquent aux marchands d'esclaves et font cesser l'exportation au départ de leurs colonies.

Même si elle l'a beaucoup pratiqué aux XVIIe et XVIIIe siècles, c'est l'Europe chrétienne qui a détruit l'esclavage des Noirs, d'abord aux Amériques puis en Afrique et au Moyen-Orient. L'Occident ne l'a pas fait sans débats, reculs, déchirements. Mais enfin, il l'a fait, et c'est lui seul qui l'a fait. L'Europe devrait être célébrée pour cela. Au lieu de quoi elle est aujourd'hui seule accusée d'un passé esclavagiste que partagent d'autres civilisations : tout particulièrement le monde musulman, mais aussi l'Afrique noire précoloniale. On oublie trop que la suppression de l'esclavage en Afrique est un des bienfaits majeurs de la colonisation.

Jean-Louis Harouel, Professeur à l'université de Paris-II


Concernant la chute de Dien bien phu et plus particulièrement le conflit indochinois.

Il faut savoir que l’armée française d’Indochine arrivera à compter 500 000 hommes dont le quart à peine sera tactiquement mobile et un dixième le sera stratégiquement. Dans cette armée le corps expéditionnaire comprenait 175 000 réguliers dont 54 000 français, 30 000 nord-africains, 18 000 africains, 20 000 légionnaires (toutes nationalités confondues) 53 000 autochtones et 55 000 supplétifs. La Marine 5000 hommes, les forces aériennes 10 000, soit 245 000 hommes environ au total. Les « armées associées » (Vietnam, Cambodge, Laos) fournirent 225 000 hommes, aide qui s’accroitra mais n’atteindra jamais son plein rendement, cette armée ne compta pas moins de 7 commandants en chef au cours de ces 7 années de guerre, les Généraux Leclerc, Valluy, Blaizot, Carpentier, de Lattre, Salan, Navarre, Le huitième le général Ely liquida la situation après Dien Bien Phu.

En célébrant la victoire ennemie ces indigènes de la république qui si ils avaient mis à profit ce que la dite république raciste et coloniale plaça à leur disposition à savoir une éducation sans aucune discrimination leur permettant de s’élever dans cette république sur laquelle ils crachent aujourd’hui ils auraient vite fait de calculer à la vue des chiffres ci dessus qu’a Dien Bien Phu il n’y avait pas que de purs Gaulois qui sont morts, mais des hommes de toutes origines qui ont combattus et sont tombés ensemble. Les balles Viet ne faisaient pas de distinction de couleur ou de race.

Par cette insulte suprême vis-à-vis de leurs « frères » tombés au champ d’honneur ces crétins de la république ne renient pas que la France, ils se renient eux même ainsi que leurs origines.

Indigènes de la république, ne continuez plus à souffrir. Songez à retrouver votre dignité perdue, votre sécurité menacée et punissez cette république ingrate en retournant dans le pays de vos ancêtres parmi les vôtres, pour œuvrer paisiblement, au sein de vos peuples pacifiques, tolérants et respectueux des droits de l’homme.

La république sera rassurée et surtout heureuse de vous savoir enfin, à l’abri, dans le confort, dans l’abondance et dans la dignité retrouvée. Partez ! Partez vite, afin que les racistes qui vous pourchassent jour et nuit, ne puissent plus jamais vous atteindre.