Entre les lignes
Par Medias Libres, mardi 27 mai 2008 à 08:02 :: Société :: #578 :: Commentaires rss
Palme d’Or de la 61eme édition du Festival de Cannes, le film de Laurent Cantet « Entre les murs » tombe à pic car il est politiquement correct.
Il vise en effet à démontrer que lorsque le dialogue est parfois difficile en milieu scolaire, la pédagogie joue un rôle considérable. Et que tout se dénoue finalement à travers un jeu parfois subtil d’attitudes qui vont de la tolérance à la complicité, de l’autorité à l’ironie. Il souligne ainsi toute l’importance que revêt l’acquisition de savoirs, d’une part et le respect réciproque, d’autre part.
Il vise en effet à démontrer que lorsque le dialogue est parfois difficile en milieu scolaire, la pédagogie joue un rôle considérable. Et que tout se dénoue finalement à travers un jeu parfois subtil d’attitudes qui vont de la tolérance à la complicité, de l’autorité à l’ironie. Il souligne ainsi toute l’importance que revêt l’acquisition de savoirs, d’une part et le respect réciproque, d’autre part.
Sélectionné au dernier moment , ce film montre une classe de quatrième, où François Bégaudeau, ancien professeur et critique qui a participé au scénario, lui même acteur principal, doit faire face à vingt-quatre élèves, garçons et filles aux profils très différents.
Mais « Sous le soleil de Satan », la récompense suprême accordée à ce film conduit néanmoins les spectateurs de la société que nous sommes à se poser des questions sur l’interprétation qui est faite par nos politiques de sujets d’actualité brûlants qui nous concernent au premier chef.
Retraites, temps de travail, révision de la constitution… sont ils vraiment des sujets prioritaires ? N'en masquent ils pas d'autres autrement plus importants et déterminants pour l’avenir ?
S’agit-il de nous distraire avant de nous demander de regarder les réalités en face ?
Pour écouter la chronique, rendez-vous sur AWI
Mais « Sous le soleil de Satan », la récompense suprême accordée à ce film conduit néanmoins les spectateurs de la société que nous sommes à se poser des questions sur l’interprétation qui est faite par nos politiques de sujets d’actualité brûlants qui nous concernent au premier chef.
Retraites, temps de travail, révision de la constitution… sont ils vraiment des sujets prioritaires ? N'en masquent ils pas d'autres autrement plus importants et déterminants pour l’avenir ?
S’agit-il de nous distraire avant de nous demander de regarder les réalités en face ?
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