Elles sont faites avec un tabac aromatisé au gout sucré plus doux en apparence et les formes de leurs paquets peuvent laisser croire qu’il s’agit de tabac « light » moins fort en nicotine comme il existe des boissons légères moins riches en calories, mais c’est faux tempête un professeur de médecine de l’hôpital de Créteil (94) d’après ce spécialiste, trompés par la douceur de la fumée les jeunes fumeurs inhalent encore plus profondément la fumée et augmentent donc leur risques de dépendance au tabac, d’autant qu’ils fument ces cigarettes aromatisées de plus en plus tôt

Une enquête inquiétante qui vient tout juste d’être réalisée dans les collèges et lycées de la région parisienne, une étude selon laquelle ces « pink elephant » ou » black devil » ce sont les noms de ces produits piège  séduiraient des ados entre 13 et 15 ans et ce qui trouble le plus les médecins et militants de la lutte contre le tabagisme

C’est que depuis que ces cigarettes sont sur le marché,  la consommation des jeunes a nettement repris, en 2007 le nombre d’élèves âgés de 13 à 18 ans qui fument tous les jours à encore augmenté. Le comble alors qu’il est interdit de fumer sur les lieux publics est que les buralistes 7 fois sur 10 ne respectent pas la loi et vendent toujours du tabac aux moins de 16 ans qui leur demandent alors que c’est formellement interdit depuis 2004.

Aromatisée ou pas la cigarette reste nocive et un fumeur sur deux finira sa vie prématurément.