- Quels sont les postes de dépenses qui méritent aujourd’hui une attention soutenue ?

- Comment trouver le juste remède à certains dépassements d’honoraires parfois constatés ?

Et c’est là qu’on s’aperçoit que l’accord de bon usage des soins (AcBUS) qui vise à promouvoir certaines pratiques de soins et/ou de favoriser la coordination entre les professionnels qui figure dans le CLO, constitue l’une des clés de l’accord passé entre les médecins et la CPAM du Val-de-Marne.

Car force est de constater que les prescriptions hospitalières ont une influence non négligeable sur la médecine de ville, notamment en matière de prescription de médicaments génériques. Et là encore, médecins comme pharmaciens, doivent, chacun à leur niveau, participer tout comme les assurés sociaux à l’effort collectif de maîtrise médicalisée.

Concernant les dépassements d’honoraires, le directeur général de la CPAM admet qu’ils existent. Il juge toutefois inutile toute stigmatisation de certains professionnels et invite à une analyse des quelques cas qui par leur conduite sont susceptibles de pénaliser l’ensemble des médecins.

Quant à voir dans la maîtrise médicalisée une approche purement comptable des dépenses de santé, Gilles Filiberti ne partage pas ce point de vue. Il souligne en effet tout l’intérêt d’une convention nationale déclinée sur le plan local, avant d’ajouter que seuls des objectifs quantifiés et des efforts partagés peuvent permettre l’obtention de résultats tangibles.

Pour écouter l'interview, rendez-vous sur AWI rubrique "Assurance Maladie du Val-de-Marne"