Avec un objectif qui vise dans le Val-de-Marne comme dans tous les départements à : "Soigner mieux en dépensant mieux", deux sujets ont plus particulièrement fait l'objet d'échanges nourris avec les responsables d'établissements hospitaliers publics et privés.

Le premier concerne les transports, 70% de l'enveloppe transports étant d'origine hospitalière. Autrement dit, ce poste de dépenses qui a enregistré une augmentation de 9% entre 2005 et 2006 représentait 31.888.913 euros, en 2007, dans le Val-de-Marne. D'où la réflexion engagée depuis plusieurs années qui a conduit la CPAM a signer une convention avec les chauffeurs de taxis. Il s'agit en effet de s'interroger sur le recours quasi-systématique aux transports sanitaires bénéficiant d'équipements qui ne se justifient pas toujours et donc d'encourager l'utilisation d'autres moyens de transport tout aussi efficaces mais beaucoup moins coûteux ?

L'autre sujet de préoccupation qui a soulevé de nombreuses questions portait sur le développement de la chirurgie ambulatoire et la mise en place de l'accord préalable. En effet la chirurgie ambulatoire - très répandue dans d'autres pays - permet d'apporter toutes les sécurités aux patients et de générer de notables économies pour l'Assurance Maladie.

Sur ces deux points, Alain Bénito confirme l'intérêt partagé d'actions qui vont dans le sens d'une meilleure maîtrise des dépenses de santé en milieu hospitalier mais aussi en ville.

Pour écouter l'interview, rendez-vous sur la webradio AWI dans la rubrique "Assurance Maladie"