En clair le projet de loi de la ministre de la Culture et de la communication, Christine Albanel « Création et Internet » ou Hadopi pour le nom de l’autorité en charge de traquer téléchargeurs responsables de toutes les misères économiques de majors risque de prendre du plomb dans l’aile avant même sa mise en place.

Au cœur de la polémique, la célèbre « riposte graduée ». Le parlement Européen dont fait partie la France jusqu’à nouvel ordre avait estimé, le 10 Avril dernier, que le fait de suspendre l’accès à internet d’un internaute est une violation des droits fondamentaux et des droits de l’homme.

Aucun texte ne doit restreindre la liberté, notamment celle d’avoir un accès internet. La France est rappelée à l’ordre.
Pour une fois que les décisions européennes vont dans le bon sens il faut quand même le souligner. Les majors qui ne cessent de réclamer le beurre et l’argent du beurre sans un seul instant envisager de remettre en cause leurs politiques commerciales depuis des décennies et qui n’ont pas su s’adapter aux nouvelles technologies vont devoir trouver autre chose pour combler leur manque à gagner qu'une loi faite sur mesure au détriment des libertés individuelles qui en l'état aurait été de toute manière pratiquement impossible à appliquer.

Après plusieurs semaines de lutte dans les médias contre cette loi jugée inadaptée et dictatoriale par la plupart des internautes, le parlement européen a enfin réussi à faire comprendre à Christine Albanel, que l’on ne peut pas imposer de telles mesures avec une majorité d’acteurs (CNIL, FAI, ...) qui sont dès le départ en désaccord.

Le téléchargement illégal sur Internet doit cesser, cette une chose claire, quant à la manière pour l’éradiquer, cela en est une autre.