On l’aura compris la culture allogène dont il est question est l’islam. Une religion qui a décidément bien du mal a accepter les lois de la république, qui l’a généreusement accueillit, et encore plus de mal à se rendre indépendante des dictatures où elle règne en maîtresse. De là à y voir une mauvaise volonté flagrante mue par une intolérance omniprésente dans l’ouvrage fondateur de cette religion il n’y qu’un pas. Il suffit de voir les déboires de nos dirigeants, avec leur déjà tristement célèbre conseil du culte musulman de France, pour franchir ce pas sans grand risque de faire fausse route. Or, comme par hasard, le principal problème que pose actuellement l’intégration des musulmans en France touche directement aux droits de la femme. Et ce qui n’est pour rassurer c’est que ce conseil semble déjà se comporter comme si s’était à la France de s’intégrer à l’islam, en reniant tout son héritage culturel. Si cela arrive on ne peut que s’interroger sur ce qu’il va advenir des droits des femmes sur le territoire national.

La question devient franchement angoissante lorsque l’on voit les lois françaises s’islamiser et que l’on constate que dans les zones de non droits les femmes sont déjà soumise à un machisme, allant jusqu’à l’abomination, issue en droite ligne de la « culture » islamique. Comment ignorer le phénomène des viols collectifs dont la logique nous crie qu’ils ont une dimension ethnico religieuse indéniable. Les australiens, qui ont été touchés par ce fléau, l’on eux bien compris, mais en France sévit l’islamiquement correct. Cette nouvelle forme de dictature de la pensée a cela de commun avec le marxisme que la réalité elle-même doit se plier à l’idéologie même si cela revient à nier la réalité.

Dès lors il s’agit de se rabattre sur une explication ayant l’avantage de présenter une solution simple voir même simpliste. La pornographie qui serait omniprésente dans notre société est donc désignée comme le coupable idéal. Ce qui tombe merveilleusement bien puisque la lutte contre la pornographie est l’un des chevaux de bataille de certains mouvements féministes. Et c’est encore mieux puisque les musulmans n’aiment guère la pornographie, du moins officiellement. Je jette là un voile pudique sur le comportement des plus riches d’entre eux lorsqu’ils se trouvent hors des terres d’islam, cela prendrait une part trop importante de ce texte que de faire l’étalage de ce qui vaudrait mille fois la mort à n’importe qui en pays musulman.

De la sorte tout le monde est bien content sauf bien entendu les victimes et leurs proches. A ceux là il ne reste que la fuite vers des cieux plus cléments, car les pressions arrivent de toutes parts sans que les pouvoirs public ne sentent concernés. Apparemment dans les cités le viol collectif est unanimement soutenu par les populations. Là aussi pour cause d’effet pervers de la consommation de pornographie ?

Etrange tout de même, sans être un grand expert en films classés X et autres polissonneries plus ou moins obscènes, on ne peut que constater que ça dépasse le scénario habituel de ce genre de productions. Les violeurs sont soutenus par leurs entourages, comme par hasard cet entourage et ces criminels sont majoritairement de culture islamique. Et pour achever le tableau les victimes sont généralement considérées comme des femmes non respectables selon des critères qui ne sont pas sans rappeler le statut de la femme en islam. Les victimes sont donc assimilées d’emblée comme n’appartenant pas à la communauté et donc coupables d’être violées. De fait les Française de souches et les allogènes trop occidentalisées au goût de leur congénères sont des victimes toutes désignées.

C’est maintenant que le lecteur du texte se dit « Mon Dieu l’abominable menteur raciste, de toute façon tous les jeunes ne sont pas musulmans pratiquants ». Sans doute ne sont ils pas tous pratiquants mais plus encore que le judéo christianisme imprègne notre culture l’islam influence profondément la leur. Et il est assez frappant de relire les propos précédents sur la dimension ethnique des viols collectifs à la lumière du coran mais aussi de ce que d’aucun qualifie de « culture » hip hop. Beaucoup des « jeunes » revendiquent totalement leur appartenance à ce mouvements dont certains des intervenants non rien à envier aux groupes de musique oï en matière de racisme.

Ce qui frappe lorsque l’on prend le temps de regarder de plus près l’imagerie du rap c’est un machisme ethniquement ciblé des plus flagrants. Dans de très nombreux clips la femme blanche apparaît comme la femme à conquérir et à soumettre sexuellement. Et on ne compte plus les vidéos ou des rappeurs, toujours non blancs, affichent des attitudes sexuellement non ambiguës en exhibant des pulpeuses blondes se comportant comme les pires des catins. Le rappeur est lui montré comme une espèce de super mâle dominateur ayant tout les droits sur ces femelles indignes du moindre respect. Il est intéressant de constater que dans ces clips très rarement la femme non blanche est ainsi dégradée, ce qui est encore plus vrai lorsqu’elle est d’origine arabe. Or il est fort douteux que sur le marché où sont recrutés ces actrices un seul type ethnique ne soit représenté. Cette constatation vient comme un sinistre écho à l’analyse du phénomène dit « des tournantes ».

Il est manifeste que la femme qui peut être dégradée c’est « l’autre », celle qui n’appartient pas à la communauté et ne se plie pas aux usages qui l’assimileraient à une femme honnête. Ce qui nous renvoi directement aux propos de musulmanes portant le voile islamique, le voile est une protection, le signe qu’elle sont des femmes respectables à la dignité desquelles il ne faut pas s’attaquer. En considérant le statut d’éternelle mineure de la femme musulmane on peut même aller plus loin en écrivant que finalement ce voile est le signe qu’elle donne de son appartenance à un homme. Ainsi comme dans le règne animal le jeune mâle ne s’approchera pas d’une femelle marquée par un mâle dominant. Du coup la femme occidentale libérée, ne portant pas de signe de soumission, est considéré comme un fantasme de femme forte à soumettre, soi carrément comme un sorte d’objet sexuel en libre service.

Fort de ce constat une question viens s’inscrire en lettre de feu dans l’esprit masculin : « Mais que font les féministes ! ! » En effet on peut difficilement imaginer que celles-ci, qui se montrent généralement d’une vigilance frisant parfois la paranoïa, ne se soient aperçues de rien. Pour reformuler la question autrement, pourquoi se contentent elles de combats de moindre importances alors qu’elles se trouvent face à la bataille la plus importante de leur histoire ?

La première raison qui vient à l’esprit est une raison d’ordre idéologique. La plupart des mouvements féministes sont noyautés par l’extrême gauche depuis bien longtemps et souffrent au stade terminal de cette maladie, que même Lénine dénonçait, qu’est le gauchisme. Bien que le statut des femmes aient très nettement progressé dans la société occidentale, les groupes féministes se sentent toujours en guerre contre cette société. Malades de leur idéologie ces mouvements ont basculé dans un recherche permanente et agressive de l’affrontement avec ce qu’ils pensent être le pouvoir. Cette pathologie est à un stade tellement avancé que le féminisme n’est finalement plus qu’un prétexte pour justifier le principal symptôme de la maladie qu’est le désir de révolution permanente. Dans ce cas, non seulement le but de base est totalement perdu de vue mais les alliances se font même en dépit de celui-ci.

C’est comme cela que l’on voit les féministes gauchisantes prendre fait et cause pour les musulmans en dépit du machisme galopant de ceux-ci. Car pour la gauche ces champions du jeux de la victimisation sont arrivés à point pour remplacer les juifs dans le rôle de la victime sensée apitoyer les masses, pour permettre de faire passer tout et n’importe quoi. En prime la haine des gauchiste pour la civilisation judéo chrétienne croit trouver son âme sœur dans celle des musulmans contre tout ce qui n’est pas islamique. La gauche peut enfin laisser éclater son antisémitisme trop longtemps refoulé. Sans oublier que les ambitions internationalistes des barbus et la radicalisme des moyens employés doivent séduire les enfants de Staline.

En dehors de la piste idéologique on peut se demander si la timidité des féministes face à l’islamisme n’est pas aussi due à une incapacité à assumer la liberté qu’elles ont obtenu. Dans les années 70 ces femmes se sont battues avec une fureur quasi castratrice contre tout ce qui pouvait représenter de près ou de très loin l’emprise masculine sur elles. Aujourd’hui elles se jettent avec empressement dans les bras d’hommes pour qui battre un femme ou lui faire subir des mutilations sexuelles et normal. Comme si elles se trouvaient en mal de ce machisme contre lequel elles ont tant lutté et qu’elles finissaient par l’idéaliser.

C’est en quelque sorte un retour en arrière, vers le pire, pleinement volontaire. Pourquoi ? ! Les femmes libérés sont elles lassent de leur liberté ? Il est bien plus probable que certaines d’entre elles ressentent le besoin de fuir les responsabilités qu’impliquent leur liberté en se plaçant volontairement dans une position d’irresponsabilité totale telle que la culture islamique l’impose à la gente féminine. On retrouve le même processus chez les hommes qui prônent un retour à un régime matriarcal primitif fantasmatique. Là aussi il s’agit de fuite face aux responsabilités qu’impliquent la liberté et même une volonté de retour au ventre de la mère, vue comme une sorte de paradis terrestre puisque l’on y est à l’abri de l’extérieur. Pour revenir au cas des femmes, il est évident, qu’à quelques exceptions prêtes, l’homme occidental n’est plus culturellement à même de fournir à ces femmes la domination brutale qu’elles recherchent. D’ailleurs si il le faisait la société ne lui pardonnerait pas et l’aventure finirait rapidement devant les tribunaux. A l’inverse le musulman a reçu une éducation allant dans le sens de l’infantilisation de la femme et de la domination absolue sur elle. Et si il le fait la société lui pardonnera aisément grâce au statut d’éternelles victimes dont bénéficie les populations maghrébines et une indulgence basée sur une éloge de ce qui est contraire à notre culture.

Bien évidemment le musulman est lui tout à fait volontaire pour assumer ce rôle qui va dans le sens de son éducation et qui correspond pour lui à une forme de possibilité d’ascension sociale. En effet le mariage avec la femme européenne représente pour certains l’accès à un pays riche avec une nationalité, qui même si elle n’est ressentie comme n’étant que de papiers, présente bien des avantages. Consciemment ou pas la soumission de la femme européenne correspond aussi à une forme de revanche sur l’homme européen. Elle permet, en conquérant la femme de celui-ci, de se venger de la colonisation et de sa réussite notamment au niveau technologique. Quelle meilleur revanche que de prendre la femme de celui-ci pour substituer sa propre descendance à celle de ce rival que l’on jalouse ? Cela donne même la grande satisfaction de finir par prendre possession de ce qu’on jalouse tant par cette substitution. Et l’ex féministe hystérique, nouvellement soumise, de contempler son nouveau maître béate d’admiration devant sa virilité guerrière. Elle qui hier faisait tout pour féminiser voir même homo sexualisé l’homme européen afin de se débarrasser de cet aspect viril qu’elle haïssait. Combien de temps avant qu’elle rêve à nouveau de liberté pour se rendre compte que cette fois l’idée seule pourrait lui coûter la vie ?

Mais ne faisons pas aux féministes et par extension aux femmes l’insulte de les cataloguer comme toute idéologiquement tarées ou incapables d’assumer leur liberté. D’autres facteurs sont responsables de cette inaction dans cette grande bataille pour les droits de la femme. Les principaux sont la désinformation et la pression sociale, qui sont très loin d’être négligeables dans la société française.

La désinformation n’a jamais été aussi présent dans notre pays est à pris des proportions proprement dantesque au fur et à mesure que les classes médiatiques et politiques fusionnaient. En matière d’islam elle trouve une bonne assise sur l’orientalisme. Comme mouvement artistique l’orientalisme a toujours donné de la civilisation islamique une image de raffinement extrême teinté d’un érotisme omni présent.

Pour les hommes il s’agit d’image idéalisées de harem ou des femmes voluptueuses, évoluent très dévêtues dans des décors d’une grande richesse, où leur seule fonction est de se dévouer au bien être sexuel de l’homme. A l’adresse de la femme on a créé le personnage du beau, puissant et ténébreux cavalier, un homme viril mais raffiné garantissant grâce à sa richesse au plus belle femmes une vie dans un écrin digne de leurs charmes. On est donc en plein dans des visions, sortant des Contes des Milles et Une Nuits, relevant d’un fantasme sexuel tel que ceux que l’on prête généralement exclusivement aux adolescents. Le problème c’est que cette imagerie trouve un semblant de légitimité historique auprès des orientalistes qui sévissent dans le domaine de l’histoire. Ils usent et abusent pour cela de la période où l’Andalousie se trouvaient sous la botte mahométane.

A les entendre le monde n’aurait jamais connu civilisation si brillante, à tel point qu’elle serait sources de toute forme de progrès en Europe dans quelque domaine que cela soit. Et dès qu’il s’agit de justifier la validité du modèle islamique ou de le montrer comme étant brillant c’est invariablement de Al Andalouse qu’il est question. Et pourtant deux interrogation suffisent aisément à mettre à mal cette jolie mythologie. Si cette civilisation était si brillante pourquoi n’a elle pas finit par s’étendre sur l’Europe ? Comment expliquer que depuis plusieurs siècles les seules innovations qu’ait connu le monde arabe soient venues par l’intermédiaire de la colonisation et d’investissements occidentaux ? Voilà qui devrait provoquer le repli stratégique de nos orientalistes vers leurs salons. Cela faute de réponse cohérente et de peur d’avoir à finir par reconnaître que l’islam andalou n’a fait que prospérer sur l’exploitation de la culture de ceux qu’il avait colonisé.

Fort de la fondation solide que nous venons d’évoquer, le travail de valorisation de l’homme allogène aux dépends de l’indigène pouvait commencer. Là encore on retrouve comme moteur de cela le gauchisme qui trouve en la thématique du métissage un nouvel avatar de son obsession d’uniformisation de la planète par la destruction des cultures.
Par contre pour arriver à son but le langage n’est pas aussi franc, encore que si on le décrypte les idées qui y sont exposées cela reste écœurant. La manœuvre est simple, elle consiste à montrer le métissage comme étant une nécessité et la seule solution pour progresser. Le métis devient dans le langage politico médiatique une sorte d’être supérieur à tout point de vue sur celui qui n’est pas issu d’un mélange ethnique. Celui là, « le petit blanc » est traité comme une sorte de déchet d’un passé honteux. On retrouve là un raisonnement typiquement eugéniste puisque l’on donne un statut de supériorité à un individu en fonction de son héritage génétique. Et ce raisonnement est même étendu au culturel, ainsi les cultures pour être préservées devraient être mélangées dans l’athanor au feu du métissage.

Comme si en mélangeant des éléments on n’en obtenait pas un nouveau qui n’a pas forcément toutes les propriétés des premiers. En toute logique l’homme occidental devrait être concerné par ce métissage au même titre que la femme, mais il n’en est rien. Que l’indigène courtise une allogène et il sera soupçonné de nostalgie d’un certain passé coloniale. Pire encore il sera vu comme risquant, lui l’occidental décadent, de corrompre cette « bonne sauvage » qui par définition est porteuse de toutes les vertus. A l’opposé l’homme allogène devient la planche de salut de la femme occidentale en quête de retour vers un pureté primitive. Ainsi, depuis un certains temps déjà, que ce soit au cinéma ou dans la variété l’homme allogène est présenté comme l’homme idéal. L’allogène devient ce garçon beau, sympathique, riche et célèbre autour duquel tourne des nuées de pulpeuses blondes prêtes à tout pour subir les assauts sexuels de cette nouvelle figure de mâle dominant.

Ce qui peut dégénérer en le sexisme le plus dégoûtant comme cela a été évoqué précédemment. Quant à l’indigène il est présenté comme quelqu’un de profondément ennuyeux n’ayant rien d’autre à offrir qu’une vie banale à mourir. Dès lors pour la midinette de base il devient plus « cool » de « sortir » avec Mohammed qu’avec Jacques. Mohammed est médiatisé, il est à la mode, sexuellement entreprenant, roule dans une grosse voiture et habillé à la dernière mode. Pendant ce temps Jacques partage sa vie entre ses études et des petits boulots servant à financer celles-ci et à mettre de l’essence dans sa vieille guimbarde Tout cela est d’autant moins pardonnable qu’il est censé être né avec une cuillère en argent dans la bouche. De plus si autrefois Jacques présentait la possibilité, sur le long terme, d’une vie matériellement confortable ce n’est plus du tout le cas aujourd’hui. Par contre Mohammed est lui pleinement intégré dans un système d’économie, clandestine en constant expansion, qui lui garantie de confortables revenus pour un minimum de travail. On ajoutera que jacques pourrait difficilement intégrer ce système économique en raison de son appartenance ethnique qui serait, en plus, une circonstance très aggravante en cas de problème avec la justice de son propre pays.

Nous venons de le voir le métissage dans le sens homme allogène, femme indigène est « cool » dans notre société. Or dans ce pays ne pas être « cool » ou à la mode c’est risquer une forme d’exclusion sociale qui prend des formes de plus en plus dures. Car c’est refuser d’adopter le mode en matière de prêt à penser du moment et même s’il peut rapidement changer cela est toujours très mal vu. C’est d’autant plus un facteur d’exclusion que c’est la non acceptation d’un conformisme féroce qui se cache sous les atours d’un non conformisme à tendance libertaire.

Or le besoin de reconnaissance et d’intégration à la communauté est puissant chez l’être humain, au point parfois qu’il mette sa vie en jeu. Quand on entend une jeune Française à priori intelligente et indépendante se justifier de sa liaison avec un allogène en disant en riant « Que veux tu ? Il faut bien que je me mette à l’exotisme comme tout le monde ». On mesure à quel point ce désir de conformisme peut influencer jusqu’aux choix les plus importants d’une vie. Et en France tout est fait pour remettre les éventuelles fortes tête en place malgré les vœux pieux de démocratie de certains. Les médias ne cessent de diffuser « la bonne parole » en allant même jusqu’à brader la déontologie pour suivre tel ou tel homme politique. Le régime a même ses milices de la pensée qui prennent la forme d’associations dont les méthodes de coercition peuvent aller jusqu’à la violence. Et dans certaines zones, dites de non droit, la population n’hésite pas à aller unanimement jusqu’à la plus abominable des barbaries pour faire rentrer les « égarés » dans le rang. Ce qui est encore plus vrai concernant les femmes, puisque dans les cités les agressions pour les forcées à se soumettre aux allogènes ou à leur collaborateurs ne se compte plus. Et si elles tentent de se révolter en masse les associations veillent à ce que cela soit soigneusement encadré.

Le cas de l’association de femmes « ni putes, ni soumise » en est un exemple éloquent. En effet soigneusement encadrée par les associations ayant déjà pignon sur rue elle s’est retrouvée à organiser une action devant une église catholique. Alors que le but est de protester contre l’immolation d’une jeune maghrébine par l’un de ses congénères dont elle refusait les avances. Si l’affaire n’était pas si grave cela pourrait presque prêter à sourire et on pourrait rebaptiser l’association « putes et soumises » pour sa compromission avec des associations douteuses et sa peur de mettre en cause le modèle à l’origine des déboires des femmes dans les cités. Non seulement la pression est partout et devient violente mais en plus on ne voit nulle velléités de révolte, même chez les victimes potentielles.

Au terme de cette réflexion, le constat est des plus pessimistes pour l’avenir de la condition de la femme. Mais si l’homme peut être tenté de dire « mais bon sang qu’attendent elles pour ce battre ? », il ne doit pas oublier qu’il est également concerné par ce combat. Car ces femmes se sont aussi celles qu’il côtoie tous les jours, compagne, sœur, fille, collègue etc….. et qui pour certaines représentent ce qu’il a de plus précieux au monde. Il ne peut donc que prendre part à ce combat auprès de celles qui sont décidées à le mener. De plus la condition féminine est l’un des enjeux majeurs de la guerre de civilisation menée contre l’occident sur ses propres terre. Pour l’ennemi de l’occident la conquête passe d’abord par celle des ventres des femmes et de leur usage comme machine à fabriquer des troupes. Au delà du thème des libertés individuelles le refus de l’assujettissement des femmes à l’islam est une grande bataille pour la survie de cette civilisation occidentale.

Et dans la mesure où c’est une civilisation qui n’a rien à envier aux autres en matière de génie culturelle, c’est même un devoir envers l’humanité que de préserver celles qui représentent son avenir. On peut même ajouter que les femmes allogènes sont elles aussi concernées puisqu’elles se trouvent face à une chance unique et historique de se libérer du joug physique et mentale que leur impose l’islam. Une religion qui, ne l’oublions pas, a été créer sur mesure par un homme pour assouvir ces instinct les plus bas et justifier toute ses exactions. Mahomet ce triste individu esclavagiste et polygame qui n’a pas hésité à déflorer une fillette de 14 ans, c’est dire le respect pour les femmes de l’individu.


Didier.F,

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