Oui, les Français spéculent sur la pierre. Ils jouent la surenchère, surestiment systématiquement la valeur de leur bien et rendent ainsi le virus contagieux et particulièrement dangereux.

Dans cette affaire, ce ne sont pas les plus âgés qui sont à plaindre, mais davantage les nouveaux entrants sur le marché. Car malgré tous les signaux envoyés par des hommes de raison et les leçons d' un passé pas si lointain, force est de constater que 30,2% des ménages détenaient fin 2006, des crédits immobiliers aux durées souvent abyssales. L' heure n' est-elle pas venue de calmer le jeu ?

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