Bienvenue dans l'univers impitoyable de l'immobilier
Par Patrick Gorgeon le vendredi 23 mars 2007, 14:24 - Société - Lien permanent
Alors que se tient à Paris le salon de l'immobilier, la dernière étude de la Fédération bancaire française et celle de l' Observatoire de l' endettement des ménages donnent à réfléchir.
En dépit de taux d' intérêt encore attractifs, en moyenne de l' ordre de 4,1% en 2006, les prix de l' immobilier affichés dans les agences immobilières de France et de Navarre donnent le vertige et la crise qui secoue actuellement les banques aux Etats-Unis n' est pas faite pour rassurer.
L' immobilier est en effet devenu un secteur où tout apparaît possible en termes de prix avec, à la clé, l' assurance d' un endettement à vie qui laisse planer les risques récurrents.
En dépit de taux d' intérêt encore attractifs, en moyenne de l' ordre de 4,1% en 2006, les prix de l' immobilier affichés dans les agences immobilières de France et de Navarre donnent le vertige et la crise qui secoue actuellement les banques aux Etats-Unis n' est pas faite pour rassurer.
L' immobilier est en effet devenu un secteur où tout apparaît possible en termes de prix avec, à la clé, l' assurance d' un endettement à vie qui laisse planer les risques récurrents.
Oui, les Français spéculent sur la pierre. Ils jouent la surenchère, surestiment systématiquement la valeur de leur bien et rendent ainsi le virus contagieux et particulièrement dangereux.
Dans cette affaire, ce ne sont pas les plus âgés qui sont à plaindre, mais davantage les nouveaux entrants sur le marché. Car malgré tous les signaux envoyés par des hommes de raison et les leçons d' un passé pas si lointain, force est de constater que 30,2% des ménages détenaient fin 2006, des crédits immobiliers aux durées souvent abyssales. L' heure n' est-elle pas venue de calmer le jeu ?
Pour écouter la chronique rendez-vous sur www.awi1.com puis sélectionner la grilles de programmes " Batiment et Immobilier"
Dans cette affaire, ce ne sont pas les plus âgés qui sont à plaindre, mais davantage les nouveaux entrants sur le marché. Car malgré tous les signaux envoyés par des hommes de raison et les leçons d' un passé pas si lointain, force est de constater que 30,2% des ménages détenaient fin 2006, des crédits immobiliers aux durées souvent abyssales. L' heure n' est-elle pas venue de calmer le jeu ?
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