Extraits

« Aussi la question n’est-elle pas d’accepter, ou non, de se faire avoir par l’esbroufe du vote Royal. Mais plutôt de savoir ce que nous allons faire : à partir de ce soir là, à partir de 20h01. »

« Il est question de s’organiser matériellement, pratiquement, et de manière autonome. Accroître notre opacité ; c’est-à-dire accroître nos possibilités d’action. On a trop attendu ; nous somme trop à attendre qu’une force se lève et vienne balayer la politique classique. Il est temps, dans cette fuite en avant, de prendre acte et d’agir en conséquence. »

«Les bandes qui survivent avec le deal, la débrouille et les arnaques n’ont plus d’autre choix que de s’organiser, en résistance. Plus de guet-apens c’est plus de liberté. »

« Ne plus attendre c’est se préparer, c’est-à-dire s’organiser. »

« il faudra bien se soumettre à la relative urgence qu’imposerait la victoire de Nicolas Sarkozy. »

« L’intensité d’une telle réplique donnera la mesure de notre capacité future à répondre coup pour coup à ses offensives. Si un embrasement des banlieues est prévu et prévisible, il ne pourra tenir qu’en se trouvant, cette fois-ci, relayé jusqu’au coeur de la métropole. »

« Si après la première vague nous n’en ressortons pas plus denses, plus forts et plus organisés, nous ne serons que plus vulnérables. Mais si effectivement une telle force parvenait à se renforcer, elle aurait par la suite tout le loisir de faire de chaque prétexte une offensive. »

« Dimanche 6 mai, à 20h01, c’est à nous de jouer. Dans chaque centre-ville, dans toutes les cités, dans chaque bande. Tout commence. »

L’article intégral: http://lille.indymedia.org/spip.php?article8658

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