A la recherche d'un point de croissance
Par Patrick Gorgeon le mercredi 13 juin 2007, 11:17 - Société - Lien permanent
La France part en quête du point de croissance qui lui fait défaut pour rattraper le rythme de croissance moyen de la plupart des pays européens et donner à son économie ce "Plus" qui peut faire toute la différence.
Car comme l’indiquait, à la veille du premier tour des législatives, Alain Juppé sur I télé : "Un point c’est peu et beaucoup à la fois"
Tout dépend donc de la capacité du pays et de ses forces vives de relever un challenge qui, comme chacun le sait, est la condition sine qua non d' une dynamique retrouvée.
Car comme l’indiquait, à la veille du premier tour des législatives, Alain Juppé sur I télé : "Un point c’est peu et beaucoup à la fois"
Tout dépend donc de la capacité du pays et de ses forces vives de relever un challenge qui, comme chacun le sait, est la condition sine qua non d' une dynamique retrouvée.
Pour initier le mouvement et en dépit d’un déficit budgétaire qui a atteint 42,5 milliards d’euros fin avril, l’Etat qui a vu ses têtes renouvelées, à l' issue de l' élection présidentielle, n’a pas hésité à ouvrir son portefeuille et à engager de nombreuses dépenses : déductions d’intérêts d’emprunts immobiliers, suppression des droits de succession, exonération de charges sur les heures supplémentaires....
Au vu des engagements pris, la colonne dépenses affiche ainsi un solde débiteur de plus de 11 milliards d’euros en année pleine. Et comme toujours, en pareille situation, le panier de la ménagère refait son apparition. Car au bout du compte, l’équilibre budgétaire impose bien sûr des recettes dont on ne connaît pas encore avec précision l' origine et le montant potentiel.
AWI s'est donc rendue sur le marché "Colbert" pour tenter de comprendre jusqu’où il est possible d’aller, sans avoir finalement à redonner d’une main ce qu’on reçoit de l’autre. Un réflexe de " bon père de famille"
Au vu des engagements pris, la colonne dépenses affiche ainsi un solde débiteur de plus de 11 milliards d’euros en année pleine. Et comme toujours, en pareille situation, le panier de la ménagère refait son apparition. Car au bout du compte, l’équilibre budgétaire impose bien sûr des recettes dont on ne connaît pas encore avec précision l' origine et le montant potentiel.
AWI s'est donc rendue sur le marché "Colbert" pour tenter de comprendre jusqu’où il est possible d’aller, sans avoir finalement à redonner d’une main ce qu’on reçoit de l’autre. Un réflexe de " bon père de famille"



