Pour initier le mouvement et en dépit d’un déficit budgétaire qui a atteint 42,5 milliards d’euros fin avril, l’Etat qui a vu ses têtes renouvelées, à l' issue de l' élection présidentielle, n’a pas hésité à ouvrir son portefeuille et à engager de nombreuses dépenses : déductions d’intérêts d’emprunts immobiliers, suppression des droits de succession, exonération de charges sur les heures supplémentaires....

Au vu des engagements pris, la colonne dépenses affiche ainsi un solde débiteur de plus de 11 milliards d’euros en année pleine. Et comme toujours, en pareille situation, le panier de la ménagère refait son apparition. Car au bout du compte, l’équilibre budgétaire impose bien sûr des recettes dont on ne connaît pas encore avec précision l' origine et le montant potentiel.

AWI s'est donc  rendue sur le marché "Colbert"  pour tenter de comprendre jusqu’où il est possible d’aller, sans avoir finalement à redonner d’une main ce qu’on reçoit  de l’autre. Un réflexe de " bon père de famille"