La condition imposée étant que tout ministre candidat aux législatives se devait  de gagner sa circonscription pour garder son poste ministériel, en cas contraire la démission du candidat recalé devait être présentée. C’est donc droit dans  ses bottes que le meilleur d’entre nous va pouvoir remettre sa démission et retourner s’occuper pleinement de sa mairie pour y travailler dur si il veut la conserver.

La France ne sera plus rien sans lui, disait Jacques Chirac. Pas si sur, la France a su montrer qu’elle pouvait facilement se passer de ses services. Les électeurs bordelais ont fait preuve de bon sens en décidant de ne pas renvoyer pas Alain Juppé à l’assemblée nationale.