Alain Juppé battu
Par Paul Garcin le lundi 18 juin 2007, 12:38 - Politique - Lien permanent
« Trois petit tours et puis s’en va », tel pourrait être le titre de l’épisode du feuilleton Juppé diffusé hier soir sur toutes les chaînes.
Rappel chronologique
Premier petit tour: Condamné en 2004 à un an d’inéligibilité et 14 mois de prison avec sursis dans l’affaire des emplois fictifs du RPR, Allain Juppé choisit de s’exiler au Canada.
Second petit tour : Sa peine « purgée », Alain Juppé revient en France et fait démissionner Hugues Martin maire de Bordeaux pour reprendre sa place en organisant des élections municipales préparant ainsi son retour au devant de la scène politique.
Troisième petit tour : Nommé numéro deux du gouvernement Fillon avec le titre de ministre d'Etat le voici démissionnaire ce matin suite à sa défaite.
Rappel chronologique
Premier petit tour: Condamné en 2004 à un an d’inéligibilité et 14 mois de prison avec sursis dans l’affaire des emplois fictifs du RPR, Allain Juppé choisit de s’exiler au Canada.
Second petit tour : Sa peine « purgée », Alain Juppé revient en France et fait démissionner Hugues Martin maire de Bordeaux pour reprendre sa place en organisant des élections municipales préparant ainsi son retour au devant de la scène politique.
Troisième petit tour : Nommé numéro deux du gouvernement Fillon avec le titre de ministre d'Etat le voici démissionnaire ce matin suite à sa défaite.
La condition imposée étant que tout ministre candidat aux législatives se devait de gagner sa circonscription pour garder son poste ministériel, en cas contraire la démission du candidat recalé devait être présentée. C’est donc droit dans ses bottes que le meilleur d’entre nous va pouvoir remettre sa démission et retourner s’occuper pleinement de sa mairie pour y travailler dur si il veut la conserver.
La France ne sera plus rien sans lui, disait Jacques Chirac. Pas si sur, la France a su montrer qu’elle pouvait facilement se passer de ses services. Les électeurs bordelais ont fait preuve de bon sens en décidant de ne pas renvoyer pas Alain Juppé à l’assemblée nationale.
La France ne sera plus rien sans lui, disait Jacques Chirac. Pas si sur, la France a su montrer qu’elle pouvait facilement se passer de ses services. Les électeurs bordelais ont fait preuve de bon sens en décidant de ne pas renvoyer pas Alain Juppé à l’assemblée nationale.




Commentaires
Ce n'est pas le bon sens des bordelais, c'est la bêtise de la Droite en général que de ne pas s'être senti concerné par ce deuxième tour mais aussi et surtout la faute des médias qui n'ont pas arrêté de parler de "vague bleue" et qui ont laissés planer une fausse impression de victoire.
Avec Toi ALAIN maintenant et pour toujours.
Piqué, parce trop bien vu
Mis sur le forum
Avec un lien vers ici
Comment ça JoneDeuf la bétise de la droite ?
Vous ne pensiez tout de même pas ques les voix FN,MNR Modem et autres iraient a Juppé ?
Juppé a fait le plein de ses voix et au final il en manquait. Vous savez les votes de ceux que lui et ses amis politiques ont toujours rejetés, c'est pas plus compliqué que ça.
Prendre les idées c'est une chose, mais baiser les electeurs 4 fois de suite s'en est une autre.
Au lendemain du deuxième tour des législatives, il avait disparu de son super ministère écolo aussi vite et aussi discrètement quun pet sur une toile cirée. Nos enquêteurs ont retrouvé sa trace, cest sur le blog www.thedino.org et le billet, daté du 27 Juin, sintitule « ON A RETROUVÉ ALAIN JUPPÉ ! ».
Bisous