Le peuple avait pourtant dit non
Par Medias Libres le mercredi 1 août 2007, 11:51 - Décryptage - Lien permanent

Le peuple avait pourtant dit non, on va donc faire voter le Parlement!
Des son élection le président de la république Nicolas Sarkozy a proposé d'élaborer une version « resserrée » du traité constitutionnel européen rejeté par les français le 29 mai 2005, qui sera soumise à un vote des parlementaires. Faisant fi de ce fait du choix et de la volonté des électeurs.
Des son élection le président de la république Nicolas Sarkozy a proposé d'élaborer une version « resserrée » du traité constitutionnel européen rejeté par les français le 29 mai 2005, qui sera soumise à un vote des parlementaires. Faisant fi de ce fait du choix et de la volonté des électeurs.
Depuis que le non l'a emporté lors du référendum du 29 mai, « personne n'a proposé une nouvelle stratégie, un nouveau traité », déclarait il
M. Sarkozy a donc suggéré d’établir à partir du texte initial un texte plus court fondé sur la seule première partie du traité", qui comprenait les éléments purement institutionnels et de la faire ratifier par le parlement.
Le nouveau texte aurait donc « pour seul objet d'organiser le fonctionnement de l'Europe ». "C'est peut être moins ambitieux que le texte constitutionnel initial, mais on ne peut pas rester sans institutions", avait-il argumenté.
Ce texte resserré et consensuel fera l'objet le moment venu d'une approbation par le Parlement, a-t-il ajouté. Passant de ce fait au dessus de la volonté d’une majorité de français dans laquelle il faut inclure une grosse partie de cocus qui l’ont placé la ou il est.
Le président de la république a par ailleurs jugé nécessaire de ne plus procéder à de nouveaux élargissements tant que de nouvelles institutions n'ont pas été adoptées sauf pour la Turquie bien évidement ou après avoir promis de tout faire pour que la Turquie n’adhère pas à l’UE.
L'échec des référendums français et néerlandais a été en partie provoqué par l'hostilité des peuples à une Europe sans frontière" qui ne voulait pas de la Turquie dans L’UE.
Est-ce que celui qui élu avec les voix de la droite pour appeler des personnalités de gauche tient compte de l'avis du peuple qui a dit majoritairement NON le 29 mai 2005 ? C’est donc cela la rupture ?
Et une fois ce traité « resserré et consensuel » approuvé par le parlement, on repartira donc pour de nouvelles adhésions?
Mais Monsieur Sarkozy n'est pas à une trahison près envers le peuple français, n'est ce pas...
A quoi peuvent bien encore servir des élections dans un pays qui ne respecte pas le choix de son peuple ?
Vu que Mr Sarkozy a su désorganiser une opposition déjà moribonde et que plus personne n’est capable démocratiquement de s’opposer a lui, que reste il pour se faire entendre ?
Nous devons nous attendre à des heures graves et bien chaudes.
Au non de tous les cocus de France je vous remercie Mister président
Claude Bodin
Envoyé par fil rouge
M. Sarkozy a donc suggéré d’établir à partir du texte initial un texte plus court fondé sur la seule première partie du traité", qui comprenait les éléments purement institutionnels et de la faire ratifier par le parlement.
Le nouveau texte aurait donc « pour seul objet d'organiser le fonctionnement de l'Europe ». "C'est peut être moins ambitieux que le texte constitutionnel initial, mais on ne peut pas rester sans institutions", avait-il argumenté.
Ce texte resserré et consensuel fera l'objet le moment venu d'une approbation par le Parlement, a-t-il ajouté. Passant de ce fait au dessus de la volonté d’une majorité de français dans laquelle il faut inclure une grosse partie de cocus qui l’ont placé la ou il est.
Le président de la république a par ailleurs jugé nécessaire de ne plus procéder à de nouveaux élargissements tant que de nouvelles institutions n'ont pas été adoptées sauf pour la Turquie bien évidement ou après avoir promis de tout faire pour que la Turquie n’adhère pas à l’UE.
L'échec des référendums français et néerlandais a été en partie provoqué par l'hostilité des peuples à une Europe sans frontière" qui ne voulait pas de la Turquie dans L’UE.
Est-ce que celui qui élu avec les voix de la droite pour appeler des personnalités de gauche tient compte de l'avis du peuple qui a dit majoritairement NON le 29 mai 2005 ? C’est donc cela la rupture ?
Et une fois ce traité « resserré et consensuel » approuvé par le parlement, on repartira donc pour de nouvelles adhésions?
Mais Monsieur Sarkozy n'est pas à une trahison près envers le peuple français, n'est ce pas...
A quoi peuvent bien encore servir des élections dans un pays qui ne respecte pas le choix de son peuple ?
Vu que Mr Sarkozy a su désorganiser une opposition déjà moribonde et que plus personne n’est capable démocratiquement de s’opposer a lui, que reste il pour se faire entendre ?
Nous devons nous attendre à des heures graves et bien chaudes.
Au non de tous les cocus de France je vous remercie Mister président
Claude Bodin
Envoyé par fil rouge



