C'est vraiment flagrant. Ils profitent de l'allocation pour faire plaisir à leurs enfants. A l'inverse, les familles un peu catho ont plus tendance à faire leurs achats de fournitures a minima. »J'ai le sentiment qu'on confond un peu vite l'emballement mercantile (concentré sur quelques jours) suscité par le versement de l'allocation et les dépenses globales (échelonnées sur plusieurs semaines) effectuées par une famille pour la rentrée des enfants.

Quant aux petits catholiques, c'est bien connu, ils vont à l'école en haillons et écrivent avec des crayons de bois. Comme l'a dit Benoît XVI, "Les richesses terrestres occupent et préoccupent l'esprit et le coeur. Jésus nous dit qu'elles sont mauvaises, qu'elles éloignent de Dieu".

Bref, j'invite la journaliste à un peu plus de retenue quand elle reprend les propos sociologiques de Mélanie Cavaignac. N'est pas Bourdieu qui veut ! J'aurais pu dire Pulitzer, d'ailleurs...

Christophe Marion