Force est de constater que la France est victime d’un phénomène que le pouvoir et les medias ont voulu minimiser et taire durant des années, ceux qui osaient alerter sur le sujet se voyaient immédiatement taxés de racisme par les élites bien pensantes, seulement tant que cela se passait hors des beaux quartiers cela ne dérangeait pas grand monde mais maintenant que ces galopins commencent à attaquer le château ou vivent les seigneurs cela devient une autre histoire.

Jean Michel Apathie durant sa rubrique quotidienne sur RTL ce jour a même abordé l’influence de l’islam sur ces bandes ethniques, propos que l’invité du jour Claude Bartelone du PS géné n’a pas démenti.

Nous y voila donc la France doit faire face aux résultats d’une immigration incontrôlé depuis des décennies et a l’implantation d’une religion politique et conquérante sur son sol avec la bénédiction bienveillante des pouvoirs publics qui il y a encore peu considéraient ces deux phénomènes comme une véritable chance pour le pays.

L’article du monde précise que les policiers s'inquiètent d'un communautarisme croissant. A Athis-Mons (Essonne), une bande est ainsi uniquement composée de Cap-Verdiens. Au centre commercial Grigny-2, on observe également des membres de bandes se promener avec des tee-shirts où figure l'inscription "Noirs et fiers".

Imaginons un blanc se balader avec un T-shirt marqué « blanc et fier » quel ne serai pas la réaction de toutes ces officines bien pensantes prête à ester des la première phrase douteuse pour qui le racisme ne peut être qu’a sens unique.
Sans parler du fait qu'il ne survirait probablement pas très longtemps vêtu d’un tel maillot.

Ces mêmes responsables qui soutiennent qu’il n’y a aucun rapport entre immigration communautarisme et délinquance en seront pour leur frais. Il faudra qu’ils apprennent à assumer leur bonheur au risque de recevoir à leur tour une convocation des services psychiatriques de la préfecture de police

Jean de la Fontaine terminait une fable célèbre en ces termes : Vous chantiez ? j'en suis fort aise. Eh bien! dansez maintenant.

Didier Meyer

Envoyé par fil rouge