Apres le Téléthon, le Mahmoudthon
Par Patrice Remy le mardi 18 décembre 2007, 09:30 - Décryptage - Lien permanent
L'autorité Palestinienne par l’intermédiaire de son représentant Mahmoud Abbas vient mendier de l'argent pour payer ses fonctionnaires et pour reconstruire des infrastructures. Mahmoud Abbas affirme que sans l'aide internationale Gaza « court au désastre ».
Paris offre 300 millions aux Palestiniens, voila un geste fort sympathique et généreux mais avant de dilapider des sommes monstrueuses à fonds perdus pour les autres ne serait il pas plus judicieux de commencer par financer nos propres besoins.
Paris offre 300 millions aux Palestiniens, voila un geste fort sympathique et généreux mais avant de dilapider des sommes monstrueuses à fonds perdus pour les autres ne serait il pas plus judicieux de commencer par financer nos propres besoins.
Les palestiniens veulent un état, idée somme toute noble en elle-même si cette dernière ne devait pas être financée par la communauté internationale et donc avec nos impôts, Nos médias savent nous le rappeler pour stigmatiser et faire pleurer les bonnes âmes sur le sort de ces pauvres palestiniens, privés d'électricité, d'eau, et de travail...
C'est là que les choses deviennent intéressantes. La Palestine, malgré un soutien financier colossal (les aides internationales représentent 56% du budget de l'autorité palestinienne, soit 910 millions d'euros en 2005), n'est pas un état viable. 40% de la population est au chômage, au moins 20% sont fonctionnaires le tiers des aides occidentales servaient à payer ces fonctionnaires. Quand au reste de la population active, la majorité travaille grâce à Israël.
A ce stade, il faut tout de même noter que sur les 910 millions de subventions, seuls 20 proviennent de pays arabes, pourtant les plus riches au monde...
Les pays musulmans méprisent, probablement ce « peuple palestinien », dont personne n'a voulu lors des exodes consécutifs aux conflits locaux. Par contre, ces même pays musulmans sont très contents de les sacrifier sur l'autel de la lutte pour l'islam et contre l'Occident. Les Palestiniens leurs servent à concentrer leur haine des Etats-Unis, d'Israël, et finalement de tout ce qui n'est pas musulman.
En résumé, comme beaucoup d'anciens pays colonisés, les territoires palestiniens malgré des atouts indéniables (climat, infrastructures existantes, soutien international) sont incapables de produire la moindre richesse. Pleurer, exiger, tuer, se faire sauter, ils savent faire, vivre en paix, rechercher, créer, ça leur est étranger...
D'autant plus que les Palestiniens, en donnant le pouvoir au Hamas, sont devenus le premier peuple démocratiquement terroriste. Ils ne sont pas victimes de dirigeants sanguinaires, puisqu'ils les ont installés au pouvoir ! Ils veulent le conflit, ils soutiennent le terrorisme, ils nous détestent, alors pourquoi avoir pitié d'eux ?
Dans ces conditions, pourquoi nous devrions nous lamenter sur le sort de gens incapables de se prendre en main, et abandonnés par leurs coreligionnaires. Pourquoi nous, Occidentaux, devrions-nous financer ce que les états arabes sont incapables ou refusent de faire avec l’argent de la manne pétrolière. Dernièrement Walid ben Talal un émir ne s’est il pas offert pour la modique somme de 400 millions de dollars un Airbus A380 pour son usage privé ? A-t-il pensé un seul instant tout ce que pourrait faire le peuple palestinien avec l’argent de son airbus ? Et d’après le directeur commercial d’airbus, John Leahy, cet achat pourrait constituer un précédent, 20 personnes, parmi lesquels une forte proportion de personnalités résidant au Moyen Orient, pourraient également passer commande auprès du constructeur européen.
Pendant ce temps 800 000 personnes âgées vont devoir payer la redevance télé, il était question la semaine dernière de récupérer l’Allocation Personnalisée Autonomie sur les successions, création d’une franchise médicale, hausse de 10% des produits laitiers donc des produits de premières nécessités. Le pouvoir d'achat ne cesse de baisser, des centaines de gens dorment sous des tentes sur les trottoirs parisiens faute d'argent pour créer des places d'hébergement alors avant de penser aux autres commençons par penser à nous.
C'est là que les choses deviennent intéressantes. La Palestine, malgré un soutien financier colossal (les aides internationales représentent 56% du budget de l'autorité palestinienne, soit 910 millions d'euros en 2005), n'est pas un état viable. 40% de la population est au chômage, au moins 20% sont fonctionnaires le tiers des aides occidentales servaient à payer ces fonctionnaires. Quand au reste de la population active, la majorité travaille grâce à Israël.
A ce stade, il faut tout de même noter que sur les 910 millions de subventions, seuls 20 proviennent de pays arabes, pourtant les plus riches au monde...
Les pays musulmans méprisent, probablement ce « peuple palestinien », dont personne n'a voulu lors des exodes consécutifs aux conflits locaux. Par contre, ces même pays musulmans sont très contents de les sacrifier sur l'autel de la lutte pour l'islam et contre l'Occident. Les Palestiniens leurs servent à concentrer leur haine des Etats-Unis, d'Israël, et finalement de tout ce qui n'est pas musulman.
En résumé, comme beaucoup d'anciens pays colonisés, les territoires palestiniens malgré des atouts indéniables (climat, infrastructures existantes, soutien international) sont incapables de produire la moindre richesse. Pleurer, exiger, tuer, se faire sauter, ils savent faire, vivre en paix, rechercher, créer, ça leur est étranger...
D'autant plus que les Palestiniens, en donnant le pouvoir au Hamas, sont devenus le premier peuple démocratiquement terroriste. Ils ne sont pas victimes de dirigeants sanguinaires, puisqu'ils les ont installés au pouvoir ! Ils veulent le conflit, ils soutiennent le terrorisme, ils nous détestent, alors pourquoi avoir pitié d'eux ?
Dans ces conditions, pourquoi nous devrions nous lamenter sur le sort de gens incapables de se prendre en main, et abandonnés par leurs coreligionnaires. Pourquoi nous, Occidentaux, devrions-nous financer ce que les états arabes sont incapables ou refusent de faire avec l’argent de la manne pétrolière. Dernièrement Walid ben Talal un émir ne s’est il pas offert pour la modique somme de 400 millions de dollars un Airbus A380 pour son usage privé ? A-t-il pensé un seul instant tout ce que pourrait faire le peuple palestinien avec l’argent de son airbus ? Et d’après le directeur commercial d’airbus, John Leahy, cet achat pourrait constituer un précédent, 20 personnes, parmi lesquels une forte proportion de personnalités résidant au Moyen Orient, pourraient également passer commande auprès du constructeur européen.
Pendant ce temps 800 000 personnes âgées vont devoir payer la redevance télé, il était question la semaine dernière de récupérer l’Allocation Personnalisée Autonomie sur les successions, création d’une franchise médicale, hausse de 10% des produits laitiers donc des produits de premières nécessités. Le pouvoir d'achat ne cesse de baisser, des centaines de gens dorment sous des tentes sur les trottoirs parisiens faute d'argent pour créer des places d'hébergement alors avant de penser aux autres commençons par penser à nous.




Commentaires
Eh oui ! les caisses de létat sont soi-disant vides et nous, généreux donateurs, nous offrons qques 300.000 millions de dollars à ces pauvres arabes palestiniens alors que la précarité ne fait que croitre chez nous. Quand les Juifs sont revenus en Palestine, ils se sont mis au travail. Ils ont été aidés, certes, mais ils ont su avec courage se prendre en charge. Ils occupent, aujourdhui, la 1ère place au monde dans les domaines techniques, scientifiques. Les Palestiniens que font-ils, eux, pour se sortir de cet assistanat ? Et surtout que font les pays arabes pour aider leurs frères, les émirats où le fric coule à flot, où le grand luxe sétale (Doubaï notamment) : écoeurant !!!