L’article précise que L'UOIF, à l'origine de la « réflexion » sur cette charte lancée il y a trois ans, est la seule signataire côté français.

Après le foulard islamique, les horaires pour les piscines, la suppression de viande de porc dans les cantines scolaires, la formation des imams aux frais de la république, le détournement de la loi 1905 pour financer les mosquées, la discrimination « positive » dans les écoles et dans l’emploi, les accusations de racisme pour les propriétaires (affaire Truchelut) et les employeurs refusant le voile au sein de leurs entreprises, la censure, l’islamiquement correct, les familles polygames confrontées au droit français, la Halde, les délires d'un Tarik Ramadan demandant un moratoire sur la lapidation, le gouffre financier de « la politique de la ville », tous ces élément qui bafouent les droits de la majorité des français laïques de toutes origines.

L'UOIF veut parler de droits mais oublie les devoirs, devoirs envers la république française qui consistent à respecter ses institutions et sa laïcité.

Voir l’article de l’Express La face cachée de l'UOIF

Didier Meyer