Nouvelles taxes pour financer la télévision publique
Par Patrice Remy le lundi 21 janvier 2008, 09:44 - Décryptage - Lien permanent
Nicolas Sarkozy, annonçait lors de sa conférence de presse du 8 janvier, qu’il souhaitait supprimer la publicité sur la télévision publique. Tout le monde applaudit cette initiative mais une question reste toutefois en suspend : comment récupérer le manque à gagner pour France Télévision ?
Depuis cette annonce les suppositions vont bon train, il fut d’abord question de taxer les télés privées, puis sournoisement on commence à raconter qu’il serait possible de taxer les produits électroniques permettant de recevoir la télévision, puis une taxe sur la téléphonie mobile et les fournisseurs d'accès à internet, ainsi qu'une taxation sur la vente des produits électroniques grand public.
Depuis cette annonce les suppositions vont bon train, il fut d’abord question de taxer les télés privées, puis sournoisement on commence à raconter qu’il serait possible de taxer les produits électroniques permettant de recevoir la télévision, puis une taxe sur la téléphonie mobile et les fournisseurs d'accès à internet, ainsi qu'une taxation sur la vente des produits électroniques grand public.
Levée de boucliers de l’opinion qui voit venir de nouvelles taxes et crie « au scandale », alors que le président de la république ressasse à qui veut l’entendre qu’il fera tout pour lutter contre la baisse du pouvoir d’achat. Comme lutte contre la baisse du pouvoir d’achat il est vrai que l’on peut envisager de faire mieux que d’imposer de nouvelles taxes.
D'abord on promet un service public sans publicité, puis on fait un cadeau aux chaînes de télévision privées, et enfin on annonce une taxation sur les ordinateurs, les téléviseurs et les téléphones portables pour compenser le manque à gagner de France Télévision.
C’est la bonne vielle méthode classique dont les politiques nous ont habitués qui consiste en premier lieu à annoncer que l’on va couper un bras, de manière à mesurer les réactions, puis après avoir laisser angoisser le patient on lui annonce que la situation est moins grave qu’elle ne parait et que l’amputation du petit doigt devrait suffire à stopper l’infection.
Psychologiquement cela fonctionne à tous les coups, le malade soulagé de ne pas perdre l’usage de son membre finira par accepter avec bonheur le sacrifice de la dernière phalange de son auriculaire en remerciant du fond du cœur le bon docteur pour son travail fantastique.
Traduit en clair pour ce qui nous concerne il ne serait pas du tout surprenant que soit annoncé dans les prochaines semaines une hausse non négligeable de la redevance télé, l’accent sera mis sur le fait que se seront les télés privées qui devront mettre la main à la poche, ce qui aura pour effet de faire taire ceux qui clament que le président favorise ses amis, nouvelle qui sera reçue comme un immense soulagement par les contribuables qui penseront de ce fait avoir échappé à la tourmente. Les plus crédules penseront qu’ils s’en tirent bien, alors qu’en fait depuis le début des opérations il ne s’agissait que d’une manipulation parfaitement orchestrée, car si l’on regarde de près tout ce qui a pu se dire dans la presse n’est à l’heure actuelle qu’hypothèse, seul le conditionnel a été employé et rien n’a été affirmé et surtout rien n’est défini en ce qui concerne les nouvelles taxes.
Encore un bel exemple de manipulation médiatique du pouvoir pour simplement ajuster la redevance télé française sans trop de revendications au niveau des redevances européennes tout en douceur, et si on doit poser la question aux français il est à parier qu’une majorité préféreront une hausse de la redevance actuelle pour éviter de nouvelles taxes sur internet, sur les mobiles ou sur les produits électroniques qui interviendront de toute manière, mais plus tard, votées par décret durant les périodes estivales par exemple.
La marchand de sable est passé : Bonne nuit les petits
D'abord on promet un service public sans publicité, puis on fait un cadeau aux chaînes de télévision privées, et enfin on annonce une taxation sur les ordinateurs, les téléviseurs et les téléphones portables pour compenser le manque à gagner de France Télévision.
C’est la bonne vielle méthode classique dont les politiques nous ont habitués qui consiste en premier lieu à annoncer que l’on va couper un bras, de manière à mesurer les réactions, puis après avoir laisser angoisser le patient on lui annonce que la situation est moins grave qu’elle ne parait et que l’amputation du petit doigt devrait suffire à stopper l’infection.
Psychologiquement cela fonctionne à tous les coups, le malade soulagé de ne pas perdre l’usage de son membre finira par accepter avec bonheur le sacrifice de la dernière phalange de son auriculaire en remerciant du fond du cœur le bon docteur pour son travail fantastique.
Traduit en clair pour ce qui nous concerne il ne serait pas du tout surprenant que soit annoncé dans les prochaines semaines une hausse non négligeable de la redevance télé, l’accent sera mis sur le fait que se seront les télés privées qui devront mettre la main à la poche, ce qui aura pour effet de faire taire ceux qui clament que le président favorise ses amis, nouvelle qui sera reçue comme un immense soulagement par les contribuables qui penseront de ce fait avoir échappé à la tourmente. Les plus crédules penseront qu’ils s’en tirent bien, alors qu’en fait depuis le début des opérations il ne s’agissait que d’une manipulation parfaitement orchestrée, car si l’on regarde de près tout ce qui a pu se dire dans la presse n’est à l’heure actuelle qu’hypothèse, seul le conditionnel a été employé et rien n’a été affirmé et surtout rien n’est défini en ce qui concerne les nouvelles taxes.
Encore un bel exemple de manipulation médiatique du pouvoir pour simplement ajuster la redevance télé française sans trop de revendications au niveau des redevances européennes tout en douceur, et si on doit poser la question aux français il est à parier qu’une majorité préféreront une hausse de la redevance actuelle pour éviter de nouvelles taxes sur internet, sur les mobiles ou sur les produits électroniques qui interviendront de toute manière, mais plus tard, votées par décret durant les périodes estivales par exemple.
La marchand de sable est passé : Bonne nuit les petits
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