Moratoire sur l'islamisation
Par Patrice Remy le Jeudi 31 Janvier 2008, 09:04 - Religion - Lien permanent
Après Tariq Ramadan qui demandait un moratoire sur la lapidation des femmes adultères, c’est au tour de Dalil Boubakeur de demander un moratoire sur la loi de 1905 à propos de la séparation des Eglises et de l’Etat.
M. Boubakeur lance l'idée d'un « moratoire de dix ou vingt ans » sur la loi de 1905, qui interdit tout financement public des lieux de culte, afin d'opérer un « rattrapage » des besoins de l'islam. « Il faut donner un peu de respiration aux associations qui gèrent les lieux de culte », juge-t-il.
M. Boubakeur lance l'idée d'un « moratoire de dix ou vingt ans » sur la loi de 1905, qui interdit tout financement public des lieux de culte, afin d'opérer un « rattrapage » des besoins de l'islam. « Il faut donner un peu de respiration aux associations qui gèrent les lieux de culte », juge-t-il.
Comme le fait remarquer Riposte Laïque « Boubakeur c’est le monsieur qui avait justifié la fatwa contre Salman Rushdie en 1989, lutté contre une loi contre le voile à l’école, manifesté contre le Pacs, porté plainte contre Charlie Hebdo, qui jouit toujours du statut de musulman modéré, face aux intégristes de l’UOIF.
Les ministres viennent le voir en plein ramadan, pratique obscurantiste s’il en est, pour rompre le jeûn avec lui. On l’invite sur les plateaux de télévision, où, tout en se disant laïque, il pleurniche tout le temps sur les discriminations faites aux musulmans. Sarkozy l’emmène dans ses bagages à Alger, où il assiste, béat, au discours hallucinant du président de la République, renvoyant dos-à-dos l’islamophobie et l’antisémitisme. »
Il est à se demander si quelqu'un en France dans la classe politique prend conscience du caractère dangereux et explosif de la situation. L'islam joue sur du velours. Il a devant lui des gouvernements successifs décérébrés avide de récolter les voix de ses adeptes, une classe politique droite et gauche parfaitement incompétente et atteinte de dhimmitude, ivre d'Europe, des institutions moribondes à cause de leurs propres excès, des idéologues post-soixante-huitards parfaitement idiots. Exactement comme en 1940 il n'y avait personne pour commander, qu'un Paul Reynaud cyclothymique et agité, on a vu le résultat.
Lorsque l'on entend le concert de Boubakeur, le mosquétaire en chef, demander encore et toujours plus de « moyens » au contribuable qui a déjà sur le dos 60% de prélèvement obligatoires, un déficit de près de 2000 milliards d'euro que les dirigeants depuis 30 ans ont creusé par leur politique imbécile et irresponsable pour financer un culte, on se prend à rêver de l’envoyer promener à La Mecque voir si l’herbe est plus verte.
Les ministres viennent le voir en plein ramadan, pratique obscurantiste s’il en est, pour rompre le jeûn avec lui. On l’invite sur les plateaux de télévision, où, tout en se disant laïque, il pleurniche tout le temps sur les discriminations faites aux musulmans. Sarkozy l’emmène dans ses bagages à Alger, où il assiste, béat, au discours hallucinant du président de la République, renvoyant dos-à-dos l’islamophobie et l’antisémitisme. »
Il est à se demander si quelqu'un en France dans la classe politique prend conscience du caractère dangereux et explosif de la situation. L'islam joue sur du velours. Il a devant lui des gouvernements successifs décérébrés avide de récolter les voix de ses adeptes, une classe politique droite et gauche parfaitement incompétente et atteinte de dhimmitude, ivre d'Europe, des institutions moribondes à cause de leurs propres excès, des idéologues post-soixante-huitards parfaitement idiots. Exactement comme en 1940 il n'y avait personne pour commander, qu'un Paul Reynaud cyclothymique et agité, on a vu le résultat.
Lorsque l'on entend le concert de Boubakeur, le mosquétaire en chef, demander encore et toujours plus de « moyens » au contribuable qui a déjà sur le dos 60% de prélèvement obligatoires, un déficit de près de 2000 milliards d'euro que les dirigeants depuis 30 ans ont creusé par leur politique imbécile et irresponsable pour financer un culte, on se prend à rêver de l’envoyer promener à La Mecque voir si l’herbe est plus verte.




Commentaires
Complètement débile!
Lorsque Tariq Ramadan demande un moratoire c'est qu'il sait parfaitement qu'il est impossible en l'etat d'obtenir plus!
Tariq Ramadan lui dit clairement que la lapidation est un crime et est antiislamique en plus!
Lisez le et écoutez le au lieu de répéter le anneries du paf.
Tariq Ramadan a effectivement demandé un moratoire sur la lapidation. Il aurait mieux fait de demander une abolition pure et simple de ce crime odieux. Son frère, Hani, fait beaucoup plus fort : il justifie la lapidation qui, pour lui, est un acte de purification ...
Boubakeur ne manque pas dair : demander un moratoire sur la loi de 1905 pour que la France, les Français puissent participer financièrement aux constructions de mosquées ! Quand on voit le nombre de celles-ci qui se sont érigées en France, cest déjà beaucoup trop. Le culte musulman a "des besoins de rattrapage" mais nous ne sommes pas en terre dislam ici, nous ne sommes pas dans un système idéologique qui refuse la séparation de lEglise et de lEtat, nous payons des impôts dans un pays laïc et nous ne voulons pas remettre cette loi en question.
"Il faut donner un peu de respiration aux associations qui gèrent les lieux de culte" -on aura tout entendu ! "Il faut aussi donner un peu de respirations aux milliers de chrétiens qui travaillent dans certains pays musulmans qui, quand ils ne sont pas massacrés, ne peuvent aller prier dans une petite église sans risquer de gros ennuis".
Jaimerais que lon me nomme un pays, un seul, où lislam sest installé, où règne la démocratie, où on accepte la liberté dexpression, la liberté de choisir sa religion ! et jajoute : où un prête puisse demander un moratoire sur la loi islamique pour financer lédification dune cathédrale !
A quoi nous servent les leçons de lHistoire ?
LURSSAF sanctionne sévèrement la Mosquée de Paris pour sa mauvaise et désastreuse gestion
Le 13 novembre 2007-11-19
Période vérifiée : du 01/2004 au 31/12/2006
Vérificateur : M. Thierry Croisille
b[Objet du contrôle : application de la législation de la sécurité sociale.]b
Le contribuable algérien paye
Après un contrôle approfondi qui a duré plusieurs mois, lUrssaf de Paris a procédé à un redressement pour des actes irréguliers commis par la Mosquée de Paris.
Ce redressement a été chiffré à la somme de 47 945 euros à laquelle il y a lieu dajouter les intérêts de retard et les pénalités.
Les irrégularités les plus flagrantes démontrent la mauvaise gestion caractérisée, lincompétence et la malhonnêteté des responsables qui dirigent cette illustre institution quest la Mosquée de Paris.
Un chèque dun montant de 8102,61 euros, dont le bénéficiaire na pas été identifié : cette somme importante dont la source est bien évidemment largent des fidèles, nest pas perdue pour tout le monde, car lUrssaf nayant pas trouvé le bénéficiaire, a estimé quil sagissait dun salaire et a taxé doffice la Mosquée de Paris de 3894 euros. Qui a profité des 8102, 61 euros ? Le seul signataire à la Mosquée de Paris, cest le Recteur (sic )
Le responsable chargé de la sécurité personnelle de Docteur Dalil Boubakeur a perçu des rémunérations sans que la Mosquée de Paris neffectue un simple contrôle pour sassurer de lexiste,nce dun statut légal de ce soi-disant prestataire de service, en loccurrence la SARL International SECURITY BDYGARD, société jamais immatriculée auprès de lURSSAF.
M. Abdelmalek OSMAN a trompé la Mosquée de Paris avec la complicité de M. Benamara Miloud qui est chargé de vérifier, lors de lembauche, les CV en tant que directeur de lAdministration. Donc redressement de LURSSAF dun montant de 3049 euros grâce à une négligence ou à une complicité !
Il en est de même pour le piètre chargé de communication , M. NADOR Slimane, qui, depuis son recrutement à la Mosquée de Paris, sest illustré par son alcoolisme, son incompétence et son absentéisme , ce qui donne une image très négative de la Mosquée de Paris, avec un silence complice du Recteur qui déclare ne pas pouvoir le licencier, car protégé par une personnalité influente.
Slimane NADOR percevait des indemnités, se faisant passer pour un prestataire de service, déclaré légalement aux différents organismes légaux, alors quil agissait clandestinement. La consultation du fichier au sein des tribunaux de commerce a confirmé sa cessation dactivité libérale. Grâce à cette fausse déclaration , la Mosquée de Paris se voit redresser sur la somme de 23 990 euros pour les années 2004 et 2005 pour une rémunération mensuelle de 2286,74 euros. Depuis, son salaire est de 3000 euros mensuel pour 4 heures de travail par jour, ou plutôt de présence dans les couloirs de la Mosquée, avec la bénédiction de son ami Benamara Miloud et la passivité du Recteur.
Ces agissements malhonnêtes ont sanctionné la Mosquée de Paris pour un redressement important avec largent du contribuable algérien, car lAlgérie subventionne cette institution avec largesse, alors quen Algérie le chômage touche notre jeunesse.
LURSSAF a également procédé à un redressement concernant un prêt de 4000 euros consenti à M. Cheikh ALSID, parent de Dalil Boubakeur. Cet abandon de créance a été intégré comme avantages en espèces et le redressement a été de 1320 euros que la Mosquée de Paris paie.
Pourquoi Miloud BENAMARA na pas retenu ce prêt sur les salaires de Cheikh ALSID, car il est responsable de lAdministration ? Négligence, incompétence ou simplement cadeau fait par Dalil Boubakeur à son parent ?
Que dire du jugement rendu par le Conseil des PrudHommes qui a condamné la Mosquée de Paris à verser la somme de 20 639,32 euros à M. Mostefa MEDJADJI et pour laquelle il y a eu un redressement de 9825 euros, soit un total de 30464,32 euros payé par linstitution.
Qui paie ? Argent des bienfaiteurs et subvention de lAlgérie, pays que Dalil Boubakeur ne porte pas dans son cur.
Quant à Miloud Benamara, il aurait dû être licencié au vue de cette vérification, car sa négligence est manifeste, sans compter son incompétence. On ne peut passer de chauffeur de bus en Algérie au statut de directeur de ladministration à la Mosquée de Paris.
M. Miloud Benamara nest titulaire daucun diplôme, daucune expérience en matière financière et comptable, encore moins en matière de ressources humaines et perçoit le salaire le plus élevé après le Recteur. Il occupe un appartement de fonction sans paiement de loyer et lURSSAF a procédé à un redressement, car il sagit dun avantage : il ne paie ni téléphone, ni EDF/GDF, bénéficie de femmes de ménage de la Mosquée et même de la nourriture quon lui porte à domicile, car il tient la bourse de la Mosquée et le personnel le chouchoute.
Pour mettre à sa carence intellectuelle, il suit actuellement des cours payés par la Mosquée de Paris 4 jours par semaine. Il a dautres préoccupations quotidiennes que celles dagir en contrepartie du salaire quil perçoit.
Toutes ces malveillances de ces sinistres personnages dailleurs complices( NADOUR, BENAMARA) ternissent encore une fois la réputation de la malheureuse Mosquée Paris.
Il faut rappeler que Benamara Miloud était un clandestin notoire avant sa régularisation. Il a déjà fait sanctionner la Mosquée de Paris. Il avait un titre de séjour de visiteur qui ne lui donnait pas le droit dêtre salarié.
Toute ces dérives se passent sous le regard complaisant et irresponsable de Dalil Boubakeur.
Ce dernier ne sintéresse pas à la gestion de la Mosquée de Paris, sa préoccupation première est de tirer tous les avantages dus à sa position : décorations, médias, la Fondation des uvres de lIslam, FNGMP ) dont il est incapable de gérer. Il utilise ses titres pour se glorifier et sautoproclamer « chef des musulmans ».
Pour un mécréant qui ne pratique même pas sa religion, il ne fait pas sa prière, cest une insulte pour lIslam et les musulmans qui dailleurs, nont aucune considération ni estime à son égard en commençant par sa propre « communauté », cest à dire les algériens de France.
Il est temps, pour ceux qui décident des intérêts de la Mosquée de Paris, denvoyer cet « individu au musée de lhistoire » toujours accroché au bras de SEDDIKI Djelloul, son parent, lors des visites de personnalités, le faisant passer pour sénile, pour éventuellement prendre sa place, car ce dernier ne se gêne pas de se présenter devant les médias comme vice-Recteur.
Si cet éventualité se confirme, après Dalil, les musulmans auront à la tête de la Mosquée de Paris un malade mental que même son cousin Dalil na pu soigner.
Destinataires :
M. Le Ministre des Affaires Religieuses
M. LAmbassadeur dAlgérie
MM. les consuls généraux
MM. les présidents de Fédérations
MM. les Secrétaires Nationaux.
Il serait intéressant de savoir si l'URSSAF a bien encaissé les chèques suite aux différents redressements fiscaux.
Merci pour tous ces renseignements.
Un intéressant article se trouve sur le site "blog du cochon halal" et qui s'appelle " Plainte au pénal contre les associations musulmanes instigatrices de projet de mosquée et les élus complices". Il développe la thèse de l'islam illicite en droit pour son apologie du crime, la provocation à la haine et l'incitation à la guerre dont les versets du coran sont farcis. Nous nous apercevons à la lumière de son développement que la diffusion du coran est incompatible avec la République et ses institutions dans l'expression de son code pénal qui punit et réprime ces apologies criminels qui sont la nature même de la théocratie musulmane. En effet celle-ci s'oppose non seulement aux libertés fondamentales dans tous les domaines, l'égalité entre hommes et femmes avec la permission au mari de frapper sa femme, la peine de mort aux apostats,le droit à la vengeance privée, le statut de "protégé" aux non musulmans avec toutes les discriminations à la clé livrant celui-ci au bon vouloir des imams, la haine anti-chrétienne et anti-sémite etc...
Or, non seulement ces infractions aux lois républicaines ne sont pas pris en compte, mais les associations musulmanes que devraient en toute logique être interdites de par leur nature prosélyte d'une idéologie criminelle,sont financées par le pouvoir qui devient félon par la même occasion, complice de provocation d'atteinte aux biens et aux personnes. Il serait intéressant aux internautes de média libre que je salue ici de ses libertés d'expression de lire cette étude qui pourrait déboucher sur des plaintes effectives contre les associations musulmanes et les élus complices de la République Française.