Les âneries d'Attali
Par Patrice Remy le mardi 5 février 2008, 09:23 - Décryptage - Lien permanent
Le rapport Attali préconise la relance de l’immigration, parce qu’il va être de plus en plus nécessaire d’avoir recours à une main d’œuvre étrangère et parce que « l’immigration, facteur de développement de la population, est en tant que telle une source de création de richesse, donc de croissance ».La France devra faire venir des immigrés pour occuper des emplois que les français ne peuvent plus remplir.
Pour le président de la commission de libération de la croissance, « il faut mettre en oeuvre une véritable politique de l'immigration pour résoudre les problèmes de main-d'oeuvre dans certains secteurs clés comme le bâtiment, l'industrie lourde, l'hôtellerie restauration ».
Parallèlement à cela nous apprenons que des ouvriers d’une entreprise de sous traitance automobile du Doubs sont obligés de veiller sur leurs outils de travail et occupent leur entreprise afin de s’opposer au départ de camions qui tentaient d’emmener leur outil de travail vers une usine délocalisée en Slovaquie, la patron ayant décidé de déménager « en douce ».
Les travailleurs de cette entreprise ont été averti par des habitants du quartier qui ont aperçu des camions slovaques à quai dans l’usine en train de déménager les machines, très vite les salariés prévenus ont convergés vers leur usine pour empêcher les camions de partir. Trois camions avaient déjà réussi a partir avec des matières premières ce qui aura pour résultat de mettre l’usine dans l’incapacité de produire.
Des cas de délocalisation comme celui-ci il y en a des dizaines par an, alors plutôt que de faire venir encore plus d’immigrés. Mr Attali n’aurait il pas pu envisager un seul instant dans son rapport de d’abord s’occuper des salariés licenciés et spoliés de leur outil de travail avant de préconiser de faire venir de nouveaux travailleurs dans le pays ?
Le président se rendait hier en Moselle ou l’usine Arcelor-Mittal est menacée de 600 suppressions d’emplois pour soutenir un plan « crédible ». Quel plan crédible, une relance de l’immigration ?
Il est vrai que bon sens et politique ne font pas souvent bon ménage surtout venant d’une personne qui ne connait les problèmes des travailleurs que sur le papier et qui n’a pas eu souvent les mains dans le cambouis.
Alors Ok pour faire venir au moins un immigré, un immigré spécialement choisi qui pourra prendre la place de Jacques Attali , ce que le président appelle une immigration choisie.
Parallèlement à cela nous apprenons que des ouvriers d’une entreprise de sous traitance automobile du Doubs sont obligés de veiller sur leurs outils de travail et occupent leur entreprise afin de s’opposer au départ de camions qui tentaient d’emmener leur outil de travail vers une usine délocalisée en Slovaquie, la patron ayant décidé de déménager « en douce ».
Les travailleurs de cette entreprise ont été averti par des habitants du quartier qui ont aperçu des camions slovaques à quai dans l’usine en train de déménager les machines, très vite les salariés prévenus ont convergés vers leur usine pour empêcher les camions de partir. Trois camions avaient déjà réussi a partir avec des matières premières ce qui aura pour résultat de mettre l’usine dans l’incapacité de produire.
Des cas de délocalisation comme celui-ci il y en a des dizaines par an, alors plutôt que de faire venir encore plus d’immigrés. Mr Attali n’aurait il pas pu envisager un seul instant dans son rapport de d’abord s’occuper des salariés licenciés et spoliés de leur outil de travail avant de préconiser de faire venir de nouveaux travailleurs dans le pays ?
Le président se rendait hier en Moselle ou l’usine Arcelor-Mittal est menacée de 600 suppressions d’emplois pour soutenir un plan « crédible ». Quel plan crédible, une relance de l’immigration ?
Il est vrai que bon sens et politique ne font pas souvent bon ménage surtout venant d’une personne qui ne connait les problèmes des travailleurs que sur le papier et qui n’a pas eu souvent les mains dans le cambouis.
Alors Ok pour faire venir au moins un immigré, un immigré spécialement choisi qui pourra prendre la place de Jacques Attali , ce que le président appelle une immigration choisie.



