Pendant que les politiques débattent sur le bien fondé de cette déclaration tel Dominique de Villepin qui dit : « Je ne crois pas que l'on puisse imposer la mémoire, que l'on puisse la décréter ou légiférer dans ce domaine » personne n’a l’idée de pousser la réflexion un peu plus loin, car la France de 2008 n’a plus rien a voir avec celle des années 1970 au cas le chef de l’état ne l’aurait pas remarqué.

Même si l’intention peut s’avérer louable c’est loin d’être gagné dans les écoles des zones dites sensibles, les instituteurs auront probablement beaucoup plus de mal pour demander à un petit Mohamed de porter la mémoire d’un petit Jacob, qu’a un enfant scolarisé dans un village de la France profonde quand on sait par expérience que le moindre conflit au Moyen Orient s’exporte sur notre territoire et que ce sont les gamins de cet age qui sont les plus virulents sachant parfaitement qu’ils bénéficient d’une impunité pénale totale vu leur jeune age.

Au moment ou Hassan Nasrallah, chef du Hezbollah libanais, a déclaré « une guerre ouverte » à l'État juif. Il est a prévoir qu’il y aura probablement beaucoup de dérogations et que tous les petits français ne seront pas logés à la même enseigne pour éffectuer leur devoir de mémoire.

Didier Meyer