Produits alimentaires toujours plus chers
Par Patrice Remy le mercredi 27 février 2008, 09:09 - Economie - Lien permanent
Le pouvoir d’achat sérieusement entamé, ce n’est plus une supposition mais bien une constatation il suffit de faire ses courses pour constater les hausses phénoménales sur certains produits de première nécessité.
L’augmentation des matières premières n’est pas la seule explication, les agriculteurs accusent les distributeurs et les industriels de l’agro alimentaire de pratiquer des marges abusives à un point tels qu’une nouvelle forme de faim finit par toucher les familles défavorisées qui finissent par sauter les trois repas quotidien pour n’en faire qu’un.
Il n’est plus rare de renoncer à des produits devenus trop chers et à manger certains légumes.
L’augmentation des matières premières n’est pas la seule explication, les agriculteurs accusent les distributeurs et les industriels de l’agro alimentaire de pratiquer des marges abusives à un point tels qu’une nouvelle forme de faim finit par toucher les familles défavorisées qui finissent par sauter les trois repas quotidien pour n’en faire qu’un.
Il n’est plus rare de renoncer à des produits devenus trop chers et à manger certains légumes.
Une enquête menée depuis Novembre par 60 millions de consommateurs montre que certains produits ont subit une hausse pouvant aller jusqu'à 48% yaourts et lait 21%, les spaghettis + 45%, les coquillettes + 44%, les céréales du petit déjeuner de 14à 24% et la seule hausse des matières premières n’explique pas cette valse des étiquettes. Sur 1.055 références de produits laitiers et céréaliers comparés, près de la moitié ont augmenté, dont 200 de plus de 10%. Moins de 60 références ont vu leurs prix baisser « de quelques pour cent »..
Au salon de l’agriculture qui se tient en ce moment où se retrouvent les producteurs de toute cette alimentation courante on pointe du doigt les industriels et les grandes surfaces. Si le prix du poulet a augmenté c’est normal puisque celui des céréales a augmenté également, multiplié par 3 en deux ans ce qui finit par avoir des incidences considérables, nourrir les vaches laitières est également devenu beaucoup plus cher, le prix du lait a bien augmenté a l’automne de 20%, mais alors dans ces conditions pourquoi les yaourts ou les fromages ont-ils subit une hausse de plus de 40%.
Dans ces conditions le consommateur est tout à fait en droit de se plaindre car c’est lui qui en bout de chaîne devra payer les bénéfices engrangés abusivement par les industriels. Quand de la viande d’agneau est acheté par une grande surface a 7 euro, il est revendu entre 15et 16 euro a l’étalage, il y a donc beaucoup de marge absolument pas justifiées. Cela reste la faute des distributeurs qui abusent de la naïveté des consommateurs en multipliant leurs marges de bénéfices de manière outrancières.
De son côté, Michel-Edouard Leclerc, patron des centres éponymes, a déclaré lundi que l'augmentation des prix de l'alimentation devrait se poursuivre à un rythme de "4% mensuel" au premier trimestre 2008.
Le gouvernement a donc décidé de créer une enième commission d’enquête. Le premier ministre a annoncé trois mesures.
Une enquête des agents du ministère de Bercy dans les rayons, une seconde dans les comptes des distributeurs, ils ont été clairement pointés du doigt par François Fillon en même temps que les industriels, il s’agit de traquer d « éventuels » abus, une autorité de concurrence va être créée afin de renforcer la compétition sur le marché pour faire baisser les prix.
Le seul problème est que cette commission tout comme l'autorité de concurrence ne sont que poudre aux yeux, car si l’on prend l’exemple du prix de la viande de porc qui n'a pas évolué tout en constatant une augmentation dans les rayons pouvant aller jusqu'à 40% il n’y a pas vraiment besoin de commission pour savoir qui s’en met plein les poches, sauf si bien sur on veut payer les copains qui seront en charge de cette commission.
Au salon de l’agriculture qui se tient en ce moment où se retrouvent les producteurs de toute cette alimentation courante on pointe du doigt les industriels et les grandes surfaces. Si le prix du poulet a augmenté c’est normal puisque celui des céréales a augmenté également, multiplié par 3 en deux ans ce qui finit par avoir des incidences considérables, nourrir les vaches laitières est également devenu beaucoup plus cher, le prix du lait a bien augmenté a l’automne de 20%, mais alors dans ces conditions pourquoi les yaourts ou les fromages ont-ils subit une hausse de plus de 40%.
Dans ces conditions le consommateur est tout à fait en droit de se plaindre car c’est lui qui en bout de chaîne devra payer les bénéfices engrangés abusivement par les industriels. Quand de la viande d’agneau est acheté par une grande surface a 7 euro, il est revendu entre 15et 16 euro a l’étalage, il y a donc beaucoup de marge absolument pas justifiées. Cela reste la faute des distributeurs qui abusent de la naïveté des consommateurs en multipliant leurs marges de bénéfices de manière outrancières.
De son côté, Michel-Edouard Leclerc, patron des centres éponymes, a déclaré lundi que l'augmentation des prix de l'alimentation devrait se poursuivre à un rythme de "4% mensuel" au premier trimestre 2008.
Le gouvernement a donc décidé de créer une enième commission d’enquête. Le premier ministre a annoncé trois mesures.
Une enquête des agents du ministère de Bercy dans les rayons, une seconde dans les comptes des distributeurs, ils ont été clairement pointés du doigt par François Fillon en même temps que les industriels, il s’agit de traquer d « éventuels » abus, une autorité de concurrence va être créée afin de renforcer la compétition sur le marché pour faire baisser les prix.



