♦Ce qui est nouveau en revanche, c’est la démonstration qu’a pu faire Wilders de la peur panique qui s’est emparée de la classe politico médiatique empressée d’aller présenter ses respects en rampant aux autorités musulmanes telle une délégation de commerçants apeurés dans la little Italy new-yorkaise des années 1930, allant mendier sa protection auprès d’un parrain de la Cosa Nostra après les démonstrations d’intimidations qui ont précédées.

Que reproche t’on à Geert Wilders d’avoir diffusé ce que tout le monde savait déjà ou d’avoir mis en lumière des politiques embourbés dans un islam auquel ils ne comprennent rien et qu’ils essaient désespérément de vendre à une opinion de plus en plus septique comme une religion de paix et d’amour alors que la vérité s’étale sur les écrans de télévision du monde entier depuis des années en boucle bien avant la diffusion de film de Wilders.

Fitna embarrasse parce qu’il démontre que la vitrine de l’islam présentée comme une religion de paix et d’amour commence sérieusement à se fissurer, il dénonce l’embarras de la classe politique qui s’inquiète sérieusement de réactions qui pourraient nuire à l’image de leur propos angéliques sur l’islam et ainsi donner raison à Wilders.

Sur ce point l’objectif de Wilders est parfaitement réussi, il a mis une belle fitna