Pendant ce temps là, la concurrence étrangère fait rage et des sommes astronomiques en vies humaines sont englouties par des reality films catastrophes : « Séisme en terre de Chine » et « Inondations en Birmanie », sans oublier quelques standards venus d’Amérique comme : « Guerre en Irak » avec un gros budget estimé - excusez du peu -à 3.000 milliards de dollars.

Quant à Osama bin Laden qui fût un temps au Top 5 ; il nous sort aujourd'hui son dernier court métrage, sans images et donc sans intérêt, sur le Web.

Le 61e Festival de Cannes méritait donc bien, en ce mois de mai 2008, une chronique animée de mots imagés.

Car entre réalité et fiction, le spectacle permanent auquel nous assistons en ce début de XXIe siècle finit par semer le doute chez tout spectateur qui sait pouvoir être acteur, parfois bien malgré lui, d'histoires simples voire très compliquées.

Pour écouter la chronique rendez-vous sur la webradio AWI