Lundi en fin d'après midi, à la clinique Saint-Vincent de Paul, le père d'une petite fille, qui venait de subir une intervention chirurgicale programmée, a demandé que le personnel décroche un crucifix de la chambre de sa fille. "Pendant près d'un quart d'heure, le père en présence de son épouse s'est emporté verbalement, exigeant que le crucifix soit décroché", a raconté un témoin, cité par le Dauphiné libéré.

Le personnel de l'établissement a finalement cédé à cette exigence.
La direction de la clinique a exprimé son étonnement. La directrice de la clinique, Marie-Thérèse Besson, a déclaré au Dauphiné libéré que cette demande était "surprenante de la part d'une famille qui a choisi librement notre établissement".

"Quand les gens choisissent d'être soignés dans notre établissement (...) ils savent qu'ils sont dans une maternité catholique", a ajouté Mme Besson.

Le Figaro
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Dans cette affaire il n’est plus question que de laïcité, l'islam s'en prend ouvertement à une autre religion, le prosélytisme religieux passe à la vitesse supérieure. Au nom de ses croyances, un musulman demande et obtient de décrocher un symbole religieux dans un établissent privé.

Afin d'eviter tout amalgame il serait bien que le nouveau président du Conseil français du culte musulman (CFCM) fraichement élu Mohammed Moussaoui explique en quoi la présence d’un crucifix dans une clinique catholique privée peut elle offenser un musulman ?