Au bal des faux-cul la piste de danse était trop étroite
Par Patrick Gorgeon le Vendredi 27 Juin 2008, 08:04 - Société - Lien permanent
Le tollé soulevé, mardi dernier, par l’annonce de la fin du remboursement à 100% des affections de longue durée ne pouvait rester sans lendemains et surtout sans explications.
lors de l’interview qu’il nous a accordée son sentiment à l’égard des informations publiées et diffusées à ce sujet qui ne traduisent en fait pas la teneur du projet élaboré par l’UNCAM.
Aujourd’hui en France 8 millions de personnes souffrent d’affections de longue durée. Et les 32 maladies reconnues dans ce registre représentent 60% des dépenses maladie.
lors de l’interview qu’il nous a accordée son sentiment à l’égard des informations publiées et diffusées à ce sujet qui ne traduisent en fait pas la teneur du projet élaboré par l’UNCAM.
Aujourd’hui en France 8 millions de personnes souffrent d’affections de longue durée. Et les 32 maladies reconnues dans ce registre représentent 60% des dépenses maladie.
Toute la question est donc de savoir si tous les médicaments et soins pris en charge dans le cadre d’un remboursement à 100% se justifient pleinement.
En effet, selon ceux qui ont en charge le suivi des "ordonnanciers bizone" la présence dans la partie supérieure de médicaments sans rapport avec l’ALD est très souvent constatée. A qui la faute ?
Car force est de constater que le système de santé dont les Français bénéficient ne rembourse aujourd’hui plus à l’aveugle. Les comptes sont examinés avec rigueur et tout est mis en œuvre pour colmater les brèches susceptibles de nuire au bon fonctionnement du régime général d’assurance maladie qui vit sur un emprunt laissé aux générations futures.
Voilà pourquoi il fallait qu’un homme placé au cœur du dispositif santé, en l’occurrence le directeur général d’une CPAM, jette un pavé dans la mare. Et le tollé provoqué par le rapport de l’UNCAM lui permet de déclarer après observation des attitudes de certains : « Au bal des faux-cul, la piste de danse était trop étroite »
En effet, selon ceux qui ont en charge le suivi des "ordonnanciers bizone" la présence dans la partie supérieure de médicaments sans rapport avec l’ALD est très souvent constatée. A qui la faute ?
Car force est de constater que le système de santé dont les Français bénéficient ne rembourse aujourd’hui plus à l’aveugle. Les comptes sont examinés avec rigueur et tout est mis en œuvre pour colmater les brèches susceptibles de nuire au bon fonctionnement du régime général d’assurance maladie qui vit sur un emprunt laissé aux générations futures.
Voilà pourquoi il fallait qu’un homme placé au cœur du dispositif santé, en l’occurrence le directeur général d’une CPAM, jette un pavé dans la mare. Et le tollé provoqué par le rapport de l’UNCAM lui permet de déclarer après observation des attitudes de certains : « Au bal des faux-cul, la piste de danse était trop étroite »



