iphone seconde génération
Par Philippe Izard le mercredi 16 juillet 2008, 08:19 - Technologie - Lien permanent
Dernière bonne surprise en date l’arrivée d’un nouveau téléphone Apple, un iphone de la deuxième génération. Un téléphone plus beau, plus rapide, plus communiquant, en bref plus tout et qui coute 2 fois moins cher que le modèle précédent moins de 150 euros vendu à partir de mi-juillet.
Comme en économie on n’a toujours pas mis les miracles en libre service on peut penser qu’il y a un piège quelque part. Et bien non, cette offre commerciale signe en réalité l’échec de la stratégie Apple qui a cru pouvoir faire plier les grands operateurs de télécom européens.
Comme en économie on n’a toujours pas mis les miracles en libre service on peut penser qu’il y a un piège quelque part. Et bien non, cette offre commerciale signe en réalité l’échec de la stratégie Apple qui a cru pouvoir faire plier les grands operateurs de télécom européens.
Apple doit déchanter elle s’est faite croquée par les poids lourds de la téléphonie mobile dont le français Orange. Apple ne touchera plus une part significative aux alentours des 30% des sommes facturées par les opérateurs, Apple devra gagner sa vie non plus grâce à des appareils vendus hors de prix mais grâce à la vente de fichiers audiovisuels.
C’est un lot de consolation qui n’est cependant pas médiocre puisque Apple domine largement cet univers avec son service I tunes mais ce revirement stratégique va l’obliger à défier Nokia sur un terrain, celui des téléphones intelligents ou le finlandais leader mondial des téléphonies mobiles ne cédera pas un pouce de terrain.
Cette lutte entre grands fabricants devrait cependant profiter aux consommateurs, ces portables vont permettre d’accéder à des services et à des fonctions exceptionnelles dans les années à venir, en terme de porte monnaie l’affaire est aussi déjà réglée la communication mobile sous toutes ses formes va couter de plus en plus cher. C’est ce gisement très profitable que se disputent les grandes marques et la bataille aura lieu autour non pas des appareils mais des logiciels.
Nokia contrôle 65% du marché des téléphones intelligents devant Microsoft et le canadien RIM (Research In Motion), Apple n’est qu’un lointain quatrième et il a déjà dans son rétroviseur l’ombre de Google qui lorgne avec appétit ce tres juteux marché. Voila la firme californienne qui n’a pas réussi à vendre par ses propres moyens les 10 millions de iphones qu’elle s’était fixée comme objectif, abandonne sa stratégie arrogante de course en solitaire et pour ne pas disparaitre de la compétition.
Apple est désormais dépendant de la puissance et des moyens financiers de ses partenaires européens. Pour le prix de ce secours, n’en doutons pas les opérateurs vont bien sur lui faire manger son chapeau, mais pour nous clients cela n’allégera pas pour autant nos factures
C’est un lot de consolation qui n’est cependant pas médiocre puisque Apple domine largement cet univers avec son service I tunes mais ce revirement stratégique va l’obliger à défier Nokia sur un terrain, celui des téléphones intelligents ou le finlandais leader mondial des téléphonies mobiles ne cédera pas un pouce de terrain.
Cette lutte entre grands fabricants devrait cependant profiter aux consommateurs, ces portables vont permettre d’accéder à des services et à des fonctions exceptionnelles dans les années à venir, en terme de porte monnaie l’affaire est aussi déjà réglée la communication mobile sous toutes ses formes va couter de plus en plus cher. C’est ce gisement très profitable que se disputent les grandes marques et la bataille aura lieu autour non pas des appareils mais des logiciels.
Nokia contrôle 65% du marché des téléphones intelligents devant Microsoft et le canadien RIM (Research In Motion), Apple n’est qu’un lointain quatrième et il a déjà dans son rétroviseur l’ombre de Google qui lorgne avec appétit ce tres juteux marché. Voila la firme californienne qui n’a pas réussi à vendre par ses propres moyens les 10 millions de iphones qu’elle s’était fixée comme objectif, abandonne sa stratégie arrogante de course en solitaire et pour ne pas disparaitre de la compétition.
Apple est désormais dépendant de la puissance et des moyens financiers de ses partenaires européens. Pour le prix de ce secours, n’en doutons pas les opérateurs vont bien sur lui faire manger son chapeau, mais pour nous clients cela n’allégera pas pour autant nos factures
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