AZF : la piste islamiste relancée
Par Patrice Remy le lundi 28 juillet 2008, 08:22 - Décryptage - Lien permanent
Dans son édition du 18 juin 2004, Le Figaro révélait que la police avait été prévenue la veille de l'explosion de l'arrivée à Toulouse d'un Algérien « issu des milieux islamistes, spécialiste en explosifs ». Elle connaissait son nom, ainsi que l'adresse de sa sœur qui l'héberge alors.
Etrangement, cette information, pourtant transmise par le fonctionnaire de police à sa hiérarchie sur un procès-verbal, n'a été versée au dossier que le 10 juin 2004, soit plus de deux ans et demi après ce drame qui avait fait 30 morts et plus de 2000 blessés.
Etrangement, cette information, pourtant transmise par le fonctionnaire de police à sa hiérarchie sur un procès-verbal, n'a été versée au dossier que le 10 juin 2004, soit plus de deux ans et demi après ce drame qui avait fait 30 morts et plus de 2000 blessés.
Il faut se souvenir que l’explosion d’AZF survenue quelques jours à peine après l’attaque suicide du World Trade Center avait de quoi inquiéter les autorités de l’époque en pleine psychose à tel point que le président de l’époque Jacques Chirac avait donné ses instructions en précisant qu’il ne voulait pas entendre parler d’attentat.
Rappelons que la piste islamiste n'a jamais été véritablement approfondie par la police, probablement sur ordre du gouvernement. Comment ne pas s'étonner de l'assurance du procureur Michel Bréard qui, sur les ruines et les cadavres encore fumant, affirmait qu'il s'agissait « d'un accident à 99,9% ». Accident qui n'a jamais pu être prouvé en laboratoire, par ailleurs...
Après deux ans d’enquête, le procureur Michel Bréard n’a pas été capable d’apporter la preuve de ses allégations. Dans le même temps, il n’a pu démontrer qu’il ne s’agissait pas d’un attentat, non plus.
En 2003 Anne-Marie Casteret pour l’express reprenait dans un article Sept raisons de ne plus croire à un accident, la thèse de l’attentat islamiste est relancée puis vite enfouie
Valeurs Actuelles dans son édition n° 3452 paru le 24 Janvier 2003 mettait en lumière l’existence d’un enregistrement effectué au moment du drame qui démontre qu’il y a bien eu deux explosions, et ridiculise l’analyse sismique de l’OMP. L’article n’est plus disponible sur internet mais est encore visible sur Voxdei. A noter que par la suite l'équipe de rédaction de Valeurs Actuelles enquêtant sur la catastrophe AZF a été « remerciée » voire neutralisée comme le titrait Le blog finance.
Novopress dans un article paru vendredi dernier relate que Les Editions Larousse, dans un ouvrage paru cette année, Les grandes énigmes de l’histoire de France, développent une autre thèse, pour le moins politiquement incorrecte : celle de l’attentat islamiste.
Alors, AZF, incompétence d'un Procureur, ou mensonge d'état ? Peut-être un jour saurons-nous la vérité.
Rappelons que la piste islamiste n'a jamais été véritablement approfondie par la police, probablement sur ordre du gouvernement. Comment ne pas s'étonner de l'assurance du procureur Michel Bréard qui, sur les ruines et les cadavres encore fumant, affirmait qu'il s'agissait « d'un accident à 99,9% ». Accident qui n'a jamais pu être prouvé en laboratoire, par ailleurs...
Après deux ans d’enquête, le procureur Michel Bréard n’a pas été capable d’apporter la preuve de ses allégations. Dans le même temps, il n’a pu démontrer qu’il ne s’agissait pas d’un attentat, non plus.
En 2003 Anne-Marie Casteret pour l’express reprenait dans un article Sept raisons de ne plus croire à un accident, la thèse de l’attentat islamiste est relancée puis vite enfouie
Valeurs Actuelles dans son édition n° 3452 paru le 24 Janvier 2003 mettait en lumière l’existence d’un enregistrement effectué au moment du drame qui démontre qu’il y a bien eu deux explosions, et ridiculise l’analyse sismique de l’OMP. L’article n’est plus disponible sur internet mais est encore visible sur Voxdei. A noter que par la suite l'équipe de rédaction de Valeurs Actuelles enquêtant sur la catastrophe AZF a été « remerciée » voire neutralisée comme le titrait Le blog finance.
Novopress dans un article paru vendredi dernier relate que Les Editions Larousse, dans un ouvrage paru cette année, Les grandes énigmes de l’histoire de France, développent une autre thèse, pour le moins politiquement incorrecte : celle de l’attentat islamiste.
Alors, AZF, incompétence d'un Procureur, ou mensonge d'état ? Peut-être un jour saurons-nous la vérité.
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Commentaires
Rappels de faits et de témoignages présumés crédibles :
1/ Début août 2002, on signale la disparition de 21 kilos de chrome 6. Ce puissant oxydant, utilisé pour des tests de routine, est incompatible avec les ammonitrates : il peut alors provoquer une puissante explosion à la moindre mise à feu. C'est un solide, présenté assurément sous la forme d'une poudre gris acier ou gris argent.
2/ Hassan J, travaille pour une entreprise sous traitante d'AZF. Cet individu, condamné pour proxénétisme, vol et viol, est soupçonné d'avoir participé à un trafic de voitures avec l'Allemagne. Il fut signalé par les RG comme proche de la mouvance islamiste. Pourtant, il a été habilité à travailler en zone SEVESO !
Les services de sécurité ont noté son comportement étrange quelques jours avant l'explosion :
« Il traîne dans son travail et se balade un peu partout sur le site », « Il entre plusieurs fois dans l'usine avec, dans sa voiture, un passager inconnu »
Ce qui est rigoureusement interdit dans une usine SEVESO !
Il a du sacrement embrouiller les gardiens pour pouvoir le faire, style : « c'est mon cousin », » y cherche du boulot », « vous êtes racistes vous les petits blancs », « vous vous êtes nés avec une cuillère d'or dans la bouche »...
« Il fait embaucher un « ami » le lundi 17 au matin, Djilali E qui ne travaille pas mais participe au premier différend avec les camionneurs, la veille de l'explosion, et qui ne vient pas travailler le jour de l'attentat, « parce qu'il ne s'était pas réveillé ».
« La veille de l'explosion, Hassan J. cherche à faire embaucher une autre relation, Smaïn B qu'il inscrit sous un faux nom, qu'il épelle « T.r.u.c.k ». Il se montre très énervé quand le service de sécurité refuse de laisser entrer ce nouveau venu. Dans le jargon de la sécurité, cela veut dire « insultes, menaces, propos racistes anti-français. »
Toujours à la veille de l'explosion, lui et Djilali E provoquent et insultent des chauffeurs routiers parce qu'ils arborent des drapeaux américains sur leur camion par compassion et respect envers le drame qui a touché l'Amérique.
« Le 21 septembre, il arrive à l'usine à 4 heures du matin, comme d'habitude, mais ne commence à travailler qu'à 5 h 30. Comme la veille, lui et deux autres intérimaires traînent. »
« Le jour de l'explosion, avec Abder T et Samir A, ils se remettent à insulter les chauffeurs routiers et leur collent sur leur camion des autocollants de l'usine marqués « Produits dangereux. Les chauffeurs routiers excédés leur mettent sur le groin. Ces courageux soldats de l'Islam fuient, et Hassan J leur lancent, à distance respectueuse :
« Tu vas voir, ça va être une bonne journée ! Tu t'en souviendras... »
« Je suis un combattant turc, je fais la guerre. »
Le 22 septembre, réceptionnant le cadavre présumé de Hassan J, le personnel de la morgue, a pu noter qu'il portait cinq sous vêtements, que ses vêtements étaient quasi neufs - un bleu de travail impeccable - et que son corps est propre, poncé et épilé. Ils n'ont pas constaté la présence de brûlures étendues, qui ne seront constatés que par les autres légistes, le lendemain, lors de l'autopsie à Rangueil.
Hors, son cadavre et ses vêtements auraient dus être salis par l'explosion et si son corps avait été près du cratère, il aurait du être brûlé.
D'autre part les yeux ont été notés « noirs », alors qu'ils apparaissent « d'un bleu éclatant » sur les photos.
3/ Dans le dossier d'autopsie d'Abder : la partie relatrive à l'examen du corps a disparu.
4 / Samir A est originaire d'Algérie.
Diplômé universitaire il préfère un travail de nettoyage à AZF à un poste plus en rapport avec ces compétences.
Sûrement un cas de discrimination à l'embauche !
Le 21 septembre, il quitte l'usine à 9 h 50 sous prétexte qu'il est malade et qu'il ne tenait plus sur mes jambes. Des témoins l'on vu marcher « à pas pressé » à l'opposé de sa maison et de l'usine, il a parcouru 3 kilomètres en une demi-heure. Pourquoi tant de précipitation ? Est-ce parce que l'intoxication accidentelle de chrome 6 provoque des symptômes digestifs ? Ou bien parce quand l'on mélange du chrome 6 à du nitrate et que l'on en sait ce que cela peu provoquer, on fait la seule chose raisonnable : s'éloigner d'un danger mortel !
Les gendarmes ont trouvés chez lui un devis de 120 000 francs pour l'achat de livres techniques sur la chimie et le génie industriel ainsi qu'un virement provenant d'une banque new-yorkaise.
5/ Les policiers ont notés, pour l'enquête, la position des corps et l'heure de leur découverte.
Cependant, dans la nuit du 21 au 22, deux cadavres sont retrouvés à proximité du cratère par une équipe de pompiers qui s'apprêtaient à quitter le site. Ils signalent qu'il s'agit d'un chauffeur de camion et d'un conducteur d'engin dont ils ignorent l'identité. Hors, la liste des morts indique que les deux conducteurs d'engins et les deux chauffeurs routiers morts pendant l'explosion avaient déjà été trouvés.
De plus, le cadavre de Hassan J. est relevé soit au bord du cratère, soit dans le bâtiment IO. Celui d'Abder T., soit au IO, soit près de la sortie A. Un autre manutentionnaire, Bernard L., censé se trouver près de ses collègues, aurait été retrouvé dans le IO, ou alors dans un tout autre bâtiment...
6/ Des membre du groupe islamiste « tendance afghane » de Mohammed R, ont été arrêtés, une heure après l'explosion, par la brigade autoroutière de Valence-d'Agen, à 100 kilomètres de Toulouse. Ils roulaient à plusieurs voitures, accompagnés par le fils de Mohammed R. La vitre arrière de l'un des véhicules est brisée. Elle avait été soufflée par l'explosion de l'usine.
Hassan J a fréquenté ce groupe islamique.
D'après ces éléments, ont peut avancer trois hypothèses qui viendraient compléter la première citée plus haut.
Hypothèse de la stratégie employée par les terroristes
1 équipe faisant diversion et menant nos services secrets sur une fausse piste d'un attentat avec explosifs et détonateurs « communs ».
Trois équipes opérationnelles avec trois missions :
1ère équipe : Vol du de chrome 6
2ème équipe : Mélange du chrome 6 avec le nitrate
.3ème équipe : Mise à feu de la préparation explosive grâce à l'arc électrique provoqué par le tir d'une roquette ou d'un missile contre le transformateur de la SNPE.
Possibilité d'une 4ème équipe ayant marqué le transformateur de la SNPE dans le cas de l'emploi d'un missile à guidage thermique ou laser.
Hypothèse sur l'action de la 2ème équipe.
Hassan J, Djilali E, Smaïn B (Truck), Abder T, Samir A et X complices faisaient parti de la 2ème équipe.
Après que la première équipe ai accomplie sa mission, la deuxième équipe a introduit le chrome 6 par petites quantités en le dissimulant ou en le mélangeant à d'autres éléments secs.
En effet, cela faisait trois semaines que l'usine AZF était en alerte et que CRS et policiers multipliaient les fouilles près d'AZF. Apparemment, ils ont été renseignés que quelque chose se préparait, mais ignorait qui et surtout comment. C'est pourquoi, ils ont du chercher des armes, des explosifs ou des détonateurs, mais pas un produit comme le chrome 6
La deuxième équipe s'est organisée pour surveiller la zone du hangar 221 tandis qu'un ou plusieurs des leurs allait mélanger le produit avec le nitrate.
Apparemment, cette deuxième équipe n'a pu mélanger assez de produit, ce qui a conduit Hassan J à faire du forcing pour réussir sa mission. Il a ainsi réussit à faire embaucher le 17, Djilali E, ce qui lui a fait un agent de plus dans l'usine. Mais n'a pas réussit par faire embaucher Smaïn B (Truck) le jeudi. Truck voulant sans doute dire qu'il était chargé de transporter le chrome 6 dans le hangar 221.
C'est pourquoi, il a été embrouiller les routiers afin d'avoir plus accès au hangar 221. Car dans les pays civilisés, on sépare les gens afin que la bagarre ne puisse pas se prolonger. Ce qui a pour effet de permettre à l'équipe 2 de faire soit diversion, soit de permettre que les routiers ne puissent pas voir leurs manoeuvres afin de permettre à l'un des leurs de finir leur mission.
Ils se sont ensuite tous enfuis de l'entreprise, en passant par la grande porte comme Samir A ou dissimulés à l'arrière d'une camionnette.
Mission accomplie, mais équipe repérée, et sans doute mise en surveillance depuis longtemps. Mais quelle surveillance aurait pu contrer un tel plan, qui aurait pu prévoir tant d'ingéniosité dans le crime ?
Qui a vu dans des cutters le 11 septembre ?
Qui aurait pu voir dans une poudre gris acier le 21 septembre ?
Troisième hypothèse : L'état, a perdu une bataille, mais refuse de perdre la face et de lâcher la gamelle.
Après l'explosion, l'état donne ses ordres : « Il s'agissait d'un accident ! »
Car il ne faut pas compromettre la « politique arabe de la France » et surtout éviter de faire gagner des électeurs à M Le Pen, car il ne saura pas respecter la loi du milieu politique français. Celle des compromis et des compromissions.
C'est pourquoi, étant donné que Hassan J était connu pour son passé de criminel et ses convictions extrémistes, les services secret, qui devaient avoir un oeil sur lui, l'ont arrêté, en même temps qu' Abder T, pour les interroger. Une fois renseignés, et après avoir informé l'Etat du vrai déroulement de l'attentat, ils ont suivit les ordres : Il s'agit d'un accident.
Alors, ils les ont tués, habillés, ont lavés leur corps des résidus de chrome 6, puis fait faire « ce qui apparaissait être une deuxième autopsie » à Rangueil.
Car les corps présumés de Hassan J et de Abder T que l'on a autopsiés à la morgue de Purpan étaient ceux d'autres personnes :
C'était ceux des deux cadavres inconnus trouvés à proximité du cratère alors que les pompiers étaient sur le point de partir se reposer.
Cependant, étant donné que certains agents de l'état n'aiment pas être utilisés pour servir la lâcheté de nos politiques, ils nous ont laissé un message clair en bâclant leur travail afin de nous fournir des indices : Les vêtements étaient neufs, les corps propres et portant le nombre de sous vêtements « réglementaires » pour commettre un attentat barbare.
Les services de l'état intercepteront encore tout ou une partie de l'équipe 3, celle contre laquelle devait intervenir l'équipe d'intervention héliportée. Dans leur coffre, ils trouveront ce que les journalistes ont appelés un lance-roquettes.
Ils organiseront assez rapidement le black out de cette information. Même black-out pour la piste ouverte par l'interception de membres du groupe islamiste « tendance afghane » partant subitement faire une excursion en campagne.
Et depuis, nous sommes en plein mensonge d'état.
Alors, qu'en pensez vous, est ce que ces dernières hypothèses tiennent la route ?
Encore cette histoire de piste islamique...!
Il y a bien des choses mystérieuses autour de ces victimes et de ces témoins au sein de l'usine AZF mais s'acharner à nouveau sous le couvert d'un rapport minable des RG facilement balayé par le SRPJ de Toulouse relève toujours de la même rangaine qui évite surtout de chercher plus loin que cette piste débile incapable d'expliquer l'ensemble des événements précurseurs à l'explosion du hangar 221 et surtout qui est complètement incompatible avec les données du volet sismique de cette affaire.
Si ce fameux Samir A., dont le chef au sein de l'entreprise sous-traitante d'AZF était exceptionnellement très tôt ce matin du 21-9-2001 dans le secteur de la tour de Prilling, a un profil qui ressemble plus à un indic des services de renseignements qu'à celui d'un intégriste islamique, les détails concernant les autopsies et les examens des victimes sont effectivement plus que troublants. Des employés d'AZF qui ont vu les photos de la victime HJ ont bien remarqué que son pantalon n'était pas du tout celui qu'il avait à son poste de travail. Sur ces points, ces employés n'ont jamais pu être entendus. Les trois victimes travaillant avec HJ, ont été retrouvées par les premiers découvreurs, souvent des collègues d'AZF, à plusieurs mètres de leur poste de travail dans des positions qui semblaient plus montrer qu'ils essayaient de fuir une situation quelques secondes avant l'explosion et certainement pas une situation qu'ils avaient eux-mêmes préparées avec suffisamment de délais.
Des constatations rigoureuses auraient donc confirmé comme pour beaucoup de témoins survivants, proches de l'explosion, qui ont réussi à se protéger pendant quelques secondes, qu'un autre événenemnt les a bien alerté (premièr bruit, premières secousses et dégats, phénomènes électriques et électromagnétiques précurseurs, éclairs...). Tous ces témoignages déposés et ignorés volontairement par les experts, tout comme des constats sérieux sur les positions des victimes proches du cratère, auraient donc rapidement contredit la version chimique accidentelle telle qu'elle est présentée dans le rapport final des experts.
Le changement de couleur des yeux, la pose prématurée et inexpliquée de coques post-mortem sur les yeux de HJ avant même l'autopsie, la présence de brûlures sur la peau sans que les textiles soient visiblement atteints, ne sont que les indices d'une atteinte de ces victimes par des micro-ondes de très forte intensité. Avec de tels détails scientifiquement analysables, il n'est pas surprenant que les autorités ont préféré choisir une piste terroriste médiatique, largement diffusée et suggérée par les RG, plutôt que des recherches sur les effets d'étranges ondes électromagnétiques dans tout le secteur nord d'AZF. Des témoins sont des dizaines à avoir subi ou vu ces phénomènes. Les géniales trouvailles d'Anne-Marie Casteret se sont hélas arrêtées à des pistes qui ne permettent pas de comprendre l'ensemble des témoignages et des données techniques de cette affaire... et si tous ces mystères auraient dû déclencher des recherches poussées et honnêtes, l'installation de la piste terroriste islamique, relayée par les RG, et quelques journaux, a permis de rapidement discréditer une piste intéressante. C'est malheureux de voir encore aujourd'hui cette piste sous le même jour alors que même une investigatrice comme Mme Casteret aurait certainement aimé que ces mystères soient solidement étudiés et éclaircis par la justice.
L'alerte anti-terroriste du pôle chimique a concerné la SNPE dès le 1er Septembre 2001 et ce n'est que le 18 Septembre 2001 que l'usine AZF a été alertée de manière des plus officieuses entre directions d'usine. Une telle alerte à la SNPE s'il elle était sérieuse et crainte par les autorités auraient bien entendu concerné toutes les installations reliées physiquement et visiblement à la SNPE (AZF, Tolochimie, Motorola etc...) mais ce ne fut pas le cas, même après le 11 septembre 2001 où une telle alerte auraient été sans problème comprise et mise en oeuvre sans panique au sein des usines.
Cette alerte à la SNPE n'était qu'un prétexte pour une surveillance accrue de cette usine dans le cadre d'une activité préparatoire qui concernait en partie les sous-sols militaires de l'usine SNPE, ceux de la colline de Pech David et ceux de la zone des ballastières. Il ne faut pas oublier que dès 7H du matin le 21 septembre 2001, un témoin a appelé la police pour signaler la présence d'un groupe d'hommes avec des torches vers 3H du matin dans le secteur des ballastières et que ce témoin a étrangement été victime de dénigrements scandaleux par le rapport des RG dès le 3 Octobre 2001.
De plus, les autorités cachent depuis le début l'évacuation par une équipe de deux ambulances civiles d'un mort et d'un blessé dans la nuit du 20 au 21 Septembre 2001, deux personnes inconnues de la SNPE, qui travaillaient apparemment dans des secteurs souterrains inconnus de la grande majorité des employés de la SNPE (pas tous heureusement). Le blessé est toujours vivant et se cache à l'étranger. Ces deux personnes faisaient partie d'une société sous-traitante d'AREVA...! Le mort était encore vivant à la sortie de la SNPE qui s'est faite en urgence et en toute discrétion (pas d'enregistrement au poste de garde). Il était très salement touché, aplati comme une crèpe. Il est décédé dans le transport et a fini au funérarium de Cornebarieu le matin même sans aucune autre forme de procés. La direction du groupe SNPE de l'époque était parfaitement au courant de ces événements et a couvert ce grave accident arrivé hors des installations habituelles de l'usine. La direction parisienne de Grande Paroisse (AZF) connaissait aussi l'existence d'une prolongation des souterrains militaires de la SNPE vers AZF-Nord, la route d'Espagne, sous le monumement aux morts de 1943-44 et vers les terrains Est de l'usine de Paul Boyé, concepteur et fournisseur de tenues NRBC pour la DGA.
Pourquoi le tee-shirt du manutentionnaire Hassan J., brûlé au thorax, était-il intact lors du premier examen du corps? Et pourquoi ses yeux noirs étaient-ils devenus bleus?
Deux nouvelles questions viennent encore alourdir les mystères du dossier AZF. Il y a d'abord les photos. Celles qui ont été prises à la morgue de l'hôpital Purpan, le lendemain de l'explosion d'AZF, à Toulouse, le 21 septembre 2001. On y voit le cadavre de Hassan J. brûlé à la lèvre et au menton, revêtu d'un tee-shirt gris en très bon état, simplement empoussiéré par des traces d'ammonitrates. Et puis il y a celles de l'autopsie pratiquée le surlendemain, à l'hôpital Rangueil: les bras, le thorax, l'abdomen du manutentionnaire apparaissent carbonisés. Or, si l'on compare les deux clichés, une évidence surgit: comment le tee-shirt peut-il ne montrer aucune trace de brûlure alors que la peau, au-dessous, est si gravement atteinte? La réponse, donnée par six des meilleurs spécialistes en médecine légale, en toxicologie et en médecine d'urgence, est unanime: «Impossible: si la peau est carbonisée, les vêtements doivent l'être aussi.»
Pourrait-il y avoir eu dissimulation de preuves?
Le tee-shirt photographié, examiné, mis sous scellés lors du premier examen du corps effectué à Purpan ne pourrait donc être celui qu'il portait quand il a été tué par l'explosion du hangar 221. Dès lors, l'enquête sur la catastrophe prend un tout autre sens: si le tee-shirt initial a disparu, qui a pu l'enlever et le remplacer, et pourquoi? Pourrait-il y avoir eu dissimulation de preuves?
Autre question qui intrigue les spécialistes: pourquoi les yeux, naturellement noirs, de Hassan J. sont-ils devenus si bleus après l'explosion? Pour tenter de comprendre ces deux énigmes, il faut retracer minutieusement la chronologie de la découverte puis du transfert et des divers examens du cadavre du manutentionnaire.
Des examens contradictoires
Qui l'a retrouvé, quand et comment? Selon les parties civiles, les pompiers directement concernés par cette découverte n'ont pas été interrogés par la police. Seuls ceux qui avaient été chargés de l'identification et du regroupement des victimes décédées ont donné des indications approximatives. Ainsi, Hassan J. aurait été retrouvé le 21 dans l'après-midi, vers 18 h 15, à proximité immédiate du cratère, mais «enterré», selon les uns, et, selon les autres, «sur le porte-containers» - c'est-à-dire sur le camion chargé de transporter les sacs d'ammonitrates. Le manutentionnaire aurait alors été enveloppé d'une housse et déplacé vers l'un des dépôts mortuaires du site. J. sera transféré le 22 au petit matin de l'usine AZF à l'hôpital Purpan. En fin de matinée, la médecin légiste chargée de l'examen du corps le fait extraire de sa housse. Une photo prise à ce moment-là montre Hassan J. vêtu de son tee-shirt empoussiéré, les yeux à demi ouverts, bleu clair.
La légiste, elle, décrit un homme d'apparence jeune, aux yeux noirs. Elle détaille la marque du tee-shirt et celle des cinq slips et caleçons que porte le manutentionnaire, observe une présentation très soignée, prévient la police que cette tenue lui rappelle le rituel de certains kamikazes palestiniens. Mais, dans son rapport écrit, la description des lésions laisse perplexe: jamais elle n'emploie le mot «brûlure». Elle décrit «diverses plaques parcheminées disséminées sur la face antérieure du corps et des membres supérieurs». Elle insiste surtout sur l'existence de multiples fractures. Elle conclut: «M. J. est décédé d'un important polytraumatisme avec fracas thoracique et fracture du coude droit, du poignet gauche, du genou droit, de la cheville gauche et de la cheville droite.» Assistent à cet examen des représentants de la police judiciaire chargés de prendre des photos et de placer les vêtements dans un sac scellé. Il ne resterait que quatre photos de cet examen dans le dossier d'instruction. Aucune ne montre le déshabillage de Hassan J., aucune les vastes lésions corporelles.
A l'issue de ce premier examen, et en attendant l'autopsie, le corps du défunt aurait dû être placé en chambre froide et sous surveillance. Pourtant, une toilette mortuaire a été effectuée et un imam est venu procéder à une préparation religieuse le 22 dans l'après-midi...
Le 23, le corps est transféré à l'hôpital Rangueil. Les deux médecins légistes chargés de l'autopsie s'étonnent alors: «Il y a eu une préparation thanatologique post mortem.» Ils remarquent que les yeux (toujours bleu clair) ont été recouverts, comme il est d'usage pour préparer un mort, «par des coques de protection translucides, deux pour l'il gauche, une pour l'il droit». Ils mettent ces coques sous scellés. Et, quand ils les retirent - la photo prise à ce moment-là en fait foi - les yeux apparaissent alors d'un bleu éclatant.
«On peut imaginer qu'il a les yeux brûlés, mais, dans ce cas, ils seraient plutôt opaques et bleuâtres»
Les médecins légistes décrivent ensuite les multiples fractures (dont une à la base du crâne) et surtout les importantes brûlures que présente Hassan J.: «Placard concernant l'hémithorax droit et tout l'abdomen avec zone de phlyctènes [bulles apparaissant sur la peau quand la brûlure atteint une personne vivante] et de desquamation cutanée.» Brûlures étendues, quasi symétriques, concernant les avant-bras et les bras. Sur la cuisse gauche, «abrasion cutanée linéaire de 10 centimètres de long avec téguments indurés évoquant une production par un instrument chaud», etc. L'examen des poumons, du foie et de la rate montre que l'effet de blast subi par Hassan J. a été intense.
Si l'on additionne ces deux rapports, qui, sans se contredire, ne soulignent pas les mêmes éléments, leur somme démontre que le jeune homme a d'abord été grièvement brûlé avant d'être projeté par le souffle de l'explosion, atterrissant tel un pantin désarticulé au bord du cratère. En consultant les photos de l'autopsie, les parties civiles ont été stupéfiées par la puissance de la «gifle thermique» subie par Hassan J.: les téguments sont en lambeaux, carbonisés... Et son tee-shirt serait resté indemne? Impossible, répondent les spécialistes.
A-t-on pu le lui ôter, sur les lieux de l'explosion, et le remplacer par un autre? Peut-être. Les policiers retrouveront quelques jours plus tard, dans sa voiture, un sac contenant plusieurs sous-vêtements propres de différentes marques. Quelqu'un aurait donc pu intervertir les tee-shirts. Pourquoi? Qu'aurait révélé le premier de compromettant? Enfin, pourquoi les yeux bleus? Là, nos experts demeurent dubitatifs: «On peut imaginer qu'il a les yeux brûlés, mais, dans ce cas, ils seraient plutôt opaques et bleuâtres. Ou une hémorragie de vitré, mais, là encore, ils n'auraient pas l'aspect que vous décrivez.» Or les deux yeux apparaissent uniformément bleu clair quand ils sont protégés par les coques, bleu vif quand celles-ci sont ôtées. La réponse est peut-être à chercher du côté de la thanatopraxie. Etant donné l'importance du blast, il est fort probable que les globes oculaires aient été, eux aussi, touchés, aplatis. A-t-on voulu restaurer leur apparence en injectant un produit de remplissage qui aurait pu, de manière inattendue, transformer la couleur de l'iris? Puis mis des coques de protection pour maintenir les yeux en place? Et, si oui, quand cette opération a-t-elle eu lieu, puisque les yeux de Hassan J. présentent déjà cet aspect lors du premier examen du corps, à Purpan?
«Si les photos sont telles que vous le dites, tout est incohérent, résume l'un des experts. Je ne comprends rien au tee-shirt, rien aux yeux bleus. Cette histoire est folle, folle...» Folle, oui.
www.lexpress.fr/actualite...
Attentat islamiste pourquoi pas ?
si tel est le cas pourquoi le cacher ? Quel est l'intêret ?
Le seul moteur de réflexion du monde, c'est l'argent, donc le pouvoir.
De ce fait, dans ce cas précis, ou se situe l'affaire de gros sous ?
j'ai lu récement que l'attentat du 11 septembre n'était pas des plus nets.
Cela a permis de trouver un bon moyen de partir attaquer l'Iraq en "toute impunité" et d'organiser un ballet incessant de tankers pétroliers vers les USA.
Avec la pénurie de pétrole qui se profile à l'horizon autant piguer les noisettes du voisin...
Et nous, en étouffant l'affaire, qu'en avons-nous retiré de cette explosion? Une cancéropole ? certes.
Avons-nous évité tout simplement un embrasement de la France ?
Sage décision.
Inutile de montrer le moindre intérêt à toutes les exactions de ces terroristes à la noix.
Le seul souci, c'est que beaucoup de personnes qui ont été touchées par cet attentat ont énormément perdu!
La vie pour certain, des blessures grâves pour d'autres, du travail ou des biens matériels pour d'autres encore.
L'attentat du vent.
La thèse de l'attentat n'est que du vent aucunes preuves ques des suppositions qui sallissent la mémoire de pauvres gens qui serait bien mieux avec leurs famille aujourd'hui.
Une thèse qui reppose sur des suppositions qui font du mal au famille qui continuent à vivre sans leurs proches, à passer les étapes de leurs vies avec un manque terrible de leur parent.
Les personnes qui ecrivent ce genre de torchons n'ont aucun réspect ni aucun tact. Tous ce que je peux leur souhaiter c'est de perdre un être cher accidentellement sans avoir le temps de lui dire au revoir, car il part à l'aube pour faire vivre sa famille.
Qu'ils reposent tous en paix.
Le procès commence aujourd'hui, ce sera à coup sûr un fiasco judiciaire, puisque l'hypothèse officielle n'est qu'une construction intellectuelle, et que de nombreuses pistes n'ont pas été explorées, et même sciemment écartées (avec destruction de preuves, etc.)
Donc le procès ne peut mener à rien. Et même pas à la vérité vu qu'il est trop tard pour refaire une enquête fiable, puisque les preuves ont été effacées depuis.
A moins d'un coup de théâtre, on va donc vers un fiasco judiciaire. Un de plus !
Vu dans le Parisien
« Je ne suis pas d’accord avec la thèse de l’accident »
ARMAND LATTES, professeur de chimie et expert
PRÈS l’émotion suscitée la Asemaine dernière par l’audi- tion des familles des victimes et des blessés, le tribunal correctionnel de Toulouse a entendu hier différents experts en chimie qui doivent éclairer les débats sur l’origine de l’explosion de l’usine AZF, qui a fait 31 morts et plus de 2 000 blessés le 21 septembre 2001.
Au terme de cinq années d’investigations, les experts judiciaires avaient conclu dans leur rapport final, remis le 16mai 2006, à un accident chimique provoqué par la mise en contact, vingt minutes avant l’explosion, de DCCNa, un produit chloré avec une demi-tonne de nitrate d’ammonium, déversés sur un tas de nitrate. Selon ces mêmes experts, une série de « négligences » et de « dysfonctionnements » avait rendu possible le mélange accidentel de ces produits.
Cette thèse de l’accident chimique fait débat depuis plusieurs années au sein de la communauté scientifique. Un témoignage attendu Un des experts entendu hier est Armand Lattes, professeur émérite de chimie à l’université Paul-Sabatier et ancien directeur de l’Ecole de chimie de Toulouse. Son témoignage est attendu avec impatience car il a toujours dit que, pour lui, la thèse officielle n’est pas vraisemblable. Armand Lattes explique d’abord les propriétés du nitrate d’ammonium : « Cet engrais peut s’avérer explosif selon la granulométrie, la température, l’ajout d’un hydrocarbure ou le confinement. Des explosions dues au nitrate d’ammonium se sont déjà produites, mais elles ont été causées par l’emploi d’un détonateur ou par l’effet d’un incendie. Or aucun incendie n’a été
constaté le 21 septembre 2001. »
Il précise ensuite que l’ajout de chlore au nitrate d’ammonium rend le mélange instable si les produits sont mélangés intimement. « Il y aurait eu une réaction gazeuse que le personnel aurait repérée, ce qui n’a pas été le cas », insiste-t-il avant de conclure : « J’ai donc du mal à adhérer aux conclusions de l’accident chimique au vu de ces constatations chimiques. Dans la communauté scientifique que je côtoie depuis nombreuses années, mes collègues et moi-même ne sommes pas d’accord avec la thèse de l’accident chimique qui est défendue par l’instruction. »