Les autoutoutes boudés
Par Philippe Izard le mercredi 13 août 2008, 08:18 - Société - Lien permanent
Les automobilistes boudent les autoroutes. C’est une première en France en cause l’envolée des prix des carburants qui a poussé les français à changer leurs habitudes.
La circulation sur les autoroutes a baissée de 4% en juillet par apport à l’an dernier, les vacanciers cherchent à faire des économies et l’effort a porté sur les péages d’autoroutes. Entre le prix des carburants et celui des péages le calcul est vite fait, un Paris – Nice coutera près de 70 euros. En période rouge plus de 12 heures seront nécessaires pour effectuer le trajet, en empruntant la nationale il ne faudra guere plus de temps pour arriver à destination pour les moins préssés. 70 euros multiplié par 2 pour le retour feront en toute logique 140 euros et 140 euros représente pour une famille moyenne un budget non négligable pour s'offrir quelques petits plus, glaces, sorties etc..
La circulation sur les autoroutes a baissée de 4% en juillet par apport à l’an dernier, les vacanciers cherchent à faire des économies et l’effort a porté sur les péages d’autoroutes. Entre le prix des carburants et celui des péages le calcul est vite fait, un Paris – Nice coutera près de 70 euros. En période rouge plus de 12 heures seront nécessaires pour effectuer le trajet, en empruntant la nationale il ne faudra guere plus de temps pour arriver à destination pour les moins préssés. 70 euros multiplié par 2 pour le retour feront en toute logique 140 euros et 140 euros représente pour une famille moyenne un budget non négligable pour s'offrir quelques petits plus, glaces, sorties etc..
Les automobilistes levant le pied afin d’économiser leur consommation de carburant plus l’impossibilité de dépasser de quelques km/h la vitesse autorisée sous peine de sanctions graves pour le porte monnaie et le permis de conduire font que l’autoroute représente de moins en moins d’intérêt pour les français qui apprennent à prendre leurs temps et s’organisent en étalant les départs.
Avec l’envolée des pris à la pompe et la baisse du pouvoir d’achat certains juilletistes ont tout fait pour réduire la facture transport, ils évitent les péages et préfèrent la nationale et ses nombreuses voies rapides gratuites. Des automobilistes économes cela ne fait pas l’affaire des sociétés d’autoroute qui reconnaissent que les français sont inquiets pour leur pouvoir d’achat et ne peuvent que constater la baisse de fréquentation, mais selon elles cette baisse de trafic ne serait pas une tendance lourde car elles qui ont quand même constaté une augmentation du traffic début aout.
Il faudra attendre quelques mois afin de savoir si cette baisse de fréquentation se confirme et si tel est le cas cela viendra compliquer les relations entre les pouvoirs publics et les sociétés concessionnaires.
Avec l’envolée des pris à la pompe et la baisse du pouvoir d’achat certains juilletistes ont tout fait pour réduire la facture transport, ils évitent les péages et préfèrent la nationale et ses nombreuses voies rapides gratuites. Des automobilistes économes cela ne fait pas l’affaire des sociétés d’autoroute qui reconnaissent que les français sont inquiets pour leur pouvoir d’achat et ne peuvent que constater la baisse de fréquentation, mais selon elles cette baisse de trafic ne serait pas une tendance lourde car elles qui ont quand même constaté une augmentation du traffic début aout.
Il faudra attendre quelques mois afin de savoir si cette baisse de fréquentation se confirme et si tel est le cas cela viendra compliquer les relations entre les pouvoirs publics et les sociétés concessionnaires.




Commentaires
C'est le serpent qui se mord la queue !
A l'heure actuelle, utiliser la voiture est devenu un véritable sacerdoce !
Le prix de l'essence atteint des sommets, le prix des péages s'envole, et les permis de conduire fonde comme neige au soleil !
Dans l'absolu, imaginons un monde sans voiture.
Moins de pollution, moins de bruit, moins de dépenses donc plus d'économie.
Que cela implique-il ?
Des compagnies pétrolières en souffrance, des usines de fabrication de voiture au bord du gouffre ainsi que toutes les entreprises satellites qui vivent grâce à la voiture.
Mais aussi un développement sans précédent d'un réseau de transport en commun fonctionnant à l'electricité entre autre comme les trains, tramway, métro, bus, vélo etc...
Ne faut-il commencer dés mainteant à prévoir cette reconversion ainsi que celle de tous les salaries issus des anciennes entreprises ?
Ôn sait que d'ici quelques temps les robinets d'essence seront fermés et comme une energie de remplacement n'a pas l'air de se profiler, il vaut mieux anticiper que subir !