Chute des ventes de logements neufs
Par Paul Garcin le jeudi 4 septembre 2008, 09:09 - Economie - Lien permanent
Les ventes de logements neufs ont baissés de 30% au cours du premier semestre 2008, la France comme la plupart de ses voisins européens ne devrait pas échapper à une crise de l’immobilier. Cette dégringolade est bien la preuve que nous sommes les 2 pieds dans la crise, pas dans les même proportions que nos voisins espagnols mais l’atterrissage est brutal et on vérifie maintenant la baisse des prix
De moins en moins d’acheteurs, de plus en plus de biens le ralentissement du marché immobilier se confirme. Au second trimestre 2008 les ventes de logements neufs ont chutées de 33.9%, toutes les régions sauf la Champagne-Ardenne sont concernées.
De moins en moins d’acheteurs, de plus en plus de biens le ralentissement du marché immobilier se confirme. Au second trimestre 2008 les ventes de logements neufs ont chutées de 33.9%, toutes les régions sauf la Champagne-Ardenne sont concernées.
En Lorraine, Bourgogne, Limousin, Midi-Pyrénées et Aquitaine la baisse dépasse même les 50%. Principale raison les ménages ont plus de mal à emprunter pour acheter, ce retournement marque la fin d’un cycle. Le marché de l’immobilier ne pouvait en effet continuer à croitre indéfiniment. Apres une période d’expansion s’en suit généralement une période de freinage et justement nous nous situons dans cette période de freinage.
Il y à 1 an il fallait en moyenne 7 mois et demi pour vendre un bien immobilier, aujourd’hui c’est presque le double. Le stock de logements neufs proposés à la vente atteint 110 500 logements au 30 juin 2008, du jamais vu depuis 30 ans. Face à cette crise les promoteurs ralentissent leur activité avec des mises en chantier moins nombreuses. Paradoxe les prix du neuf eux continuent d’augmenter, les constructeurs expliquent qu’ils répercutent uniquement la flambée des matières premières.
Et ce tassement ne semble pas prêt de s’arrêter, les vendeurs perdent le moral et ils font des promotions en pagaille notamment sur le neuf, parfois 10 000 euros de rabais, les frais de notaire offerts, une cuisine équipée ou encore un parking gratuit.
Par contre à paris ou les prix flambent particulièrement depuis des années, ça continue de grimper de 9.4% en 1 an, ils atteignent 6500 euros le m² en moyenne et près du double dans les quartiers les plus huppés, les primo accédants ont de ce fait presque disparus du marché parisien. Dans la banlieue la plus standing les prix augmentent comme à Boulogne et Vincennes ou bien ils stagnent comme à Courbevoie et Malakoff.
Pour ceux qui en ont encore les moyens il reste malgré tout possible de faire de bonnes affaires, il ne faut pas hésiter à négocier, si le vendeur a du mal à vendre son bien il baissera le prix. Il faut savoir qu’en moyenne 3 mois sont nécessaires en ce moment pour écouler un bien c’est 2 semaines de plus qu’il y a 1 an
Par ailleurs pour l’ancien il est conseillé d’acheter plutôt un bien à retaper et effectuer les travaux par soi même. Et puis bien sur il y a le crédit, les banques sont de plus en plus frileuses et les taux de plus en plus élevés, passer par un courtier qui fera l’intermédiaire n’est pas une mauvaise idée le gain peut atteindre 12 000 euros pour un emprunt de 200 000 euros sur 20 ans
Il y à 1 an il fallait en moyenne 7 mois et demi pour vendre un bien immobilier, aujourd’hui c’est presque le double. Le stock de logements neufs proposés à la vente atteint 110 500 logements au 30 juin 2008, du jamais vu depuis 30 ans. Face à cette crise les promoteurs ralentissent leur activité avec des mises en chantier moins nombreuses. Paradoxe les prix du neuf eux continuent d’augmenter, les constructeurs expliquent qu’ils répercutent uniquement la flambée des matières premières.
Et ce tassement ne semble pas prêt de s’arrêter, les vendeurs perdent le moral et ils font des promotions en pagaille notamment sur le neuf, parfois 10 000 euros de rabais, les frais de notaire offerts, une cuisine équipée ou encore un parking gratuit.
Par contre à paris ou les prix flambent particulièrement depuis des années, ça continue de grimper de 9.4% en 1 an, ils atteignent 6500 euros le m² en moyenne et près du double dans les quartiers les plus huppés, les primo accédants ont de ce fait presque disparus du marché parisien. Dans la banlieue la plus standing les prix augmentent comme à Boulogne et Vincennes ou bien ils stagnent comme à Courbevoie et Malakoff.
Pour ceux qui en ont encore les moyens il reste malgré tout possible de faire de bonnes affaires, il ne faut pas hésiter à négocier, si le vendeur a du mal à vendre son bien il baissera le prix. Il faut savoir qu’en moyenne 3 mois sont nécessaires en ce moment pour écouler un bien c’est 2 semaines de plus qu’il y a 1 an
Par ailleurs pour l’ancien il est conseillé d’acheter plutôt un bien à retaper et effectuer les travaux par soi même. Et puis bien sur il y a le crédit, les banques sont de plus en plus frileuses et les taux de plus en plus élevés, passer par un courtier qui fera l’intermédiaire n’est pas une mauvaise idée le gain peut atteindre 12 000 euros pour un emprunt de 200 000 euros sur 20 ans
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