Grace à ces jardins 150 000 familles ont la possibilité de faire pousser leurs légumes tout en vivant en ville ou a proximité des villes. Pour une centaine d’euros de cotisation annuelle et de la patiente, il faudra en moyenne attendre de 4 à 5 ans avant d’accéder à une parcelle tant les listes d’attente sont longues, les citadins redécouvrent ainsi les joies de faire pousser eux même leurs fruits et légumes.

On y cultive de tout avec souvent des variétés de légumes qui ont disparus de la majorité des tables françaises, beaucoup de retraités y passent le plus clair de leur temps pour faire à la sueur de leur front le bonheur de leur entourage et des économies non négligeables. Pour les cultivateurs en herbe leur parcelle de terrain est synonyme de liberté et l’on sent bien que ces quelques arpents de terre occupent une place essentielle dans leur existence

Avec le prix actuel des fruits et légumes et toutes les questions posées sur la qualité des produits ces jardins familiaux attirent de plus en plus de monde. Il n’est pas rare d’avoir plus de 50 demandes pour 3 places disponibles, alors il faut s’armer de patience. Fait nouveau, de plus en plus de jeunes s’intéressent au jardinage et les enfants découvrent que les carottes ne poussent forcement pas dans les boites.

Certains de ces jardins familiaux sont aujourd’hui menacés notamment en région parisienne par l’urbanisme et des projets immobiliers, ils sont pourtant indispensables dans la vie de milliers de personnes qui ne veulent pas voir disparaitre le lien social ainsi que les économies sur le budget alimentation que ces jardins ont su créer