La cours des comptes épingle la sécu
Par Paul Garcin le mardi 16 septembre 2008, 10:46 - Economie - Lien permanent
Des dépenses de santé mal maitrisées et une sécu qui a besoin d’un traitement de choc, dans son rapport annuel la cours des comptes épingle à nouveau le déficit de la sécurité sociale, le gouvernement prévoyait 9.5 milliards d’euros de déficit et il s’élève en fait à 11 milliards pour l’année 2007.
2007 est ainsi la cinquième année consécutive ou les déficits dépassent 10 milliards d’euros cette situation n’est plus tenable et il faut y mettre un terme, y mettre un terme notamment en renforçant la pression sur les médecins libéraux, l’année dernière la consultation est passée de 21 à 22 euros une augmentation dénoncée par la cours des comptes mais encore insuffisante pour certains médecins.
2007 est ainsi la cinquième année consécutive ou les déficits dépassent 10 milliards d’euros cette situation n’est plus tenable et il faut y mettre un terme, y mettre un terme notamment en renforçant la pression sur les médecins libéraux, l’année dernière la consultation est passée de 21 à 22 euros une augmentation dénoncée par la cours des comptes mais encore insuffisante pour certains médecins.
Pour les médecins 22 euros représentent une somme dérisoire voir lamentable, ils estiment que leur travail vaut nettement plus, de son coté le gouvernement envisage des mesures pour contraindre les médecins à freiner les dépenses et en cas de dérapages le tarif des consultations pourrait baisser ce qui est un scandale pour les syndicats de médecins. Ils estiment que faire croire au français que ce n’est pas parce que l’on va serrer la vis aux médecins que cela va permettre au système de se rééquilibrer. Ils estiment servir de boucs émissaires et faire croire que si on leur tape dessus l’état fera des économies, pour eux tout cela est faux et ils le dénoncent.
La cours des comptes préconise également une diminution des marges des pharmacies, des officines qu’elle estime en surnombre, la France en compte 23 000
La cours des comptes préconise également une diminution des marges des pharmacies, des officines qu’elle estime en surnombre, la France en compte 23 000



