C'etait pour rire
Par Philippe Izard le jeudi 18 septembre 2008, 15:28 - Décryptage - Lien permanent
Ce n’est pas banal, les policiers de la brigade de répression de la délinquance économique ont passés près de 2 heures place Beauvau en compagnie d’une juge d’instruction parisienne pour une enquête concernant le milieu des jeux.
Il s’agit d’une affaire concernant le milieu des jeux dans le sud ouest de la France, relative à l’autorisation des jeux concernant l’ouverture et l’extension de casinos en Gironde et c’est pour cela que la perquisition s’est déroulée au ministère de l’intérieur, précisément dans les locaux de la direction des libertés publiques et des affaires juridiques qui abrite la commission nationale des jeux.
Il s’agit d’une affaire concernant le milieu des jeux dans le sud ouest de la France, relative à l’autorisation des jeux concernant l’ouverture et l’extension de casinos en Gironde et c’est pour cela que la perquisition s’est déroulée au ministère de l’intérieur, précisément dans les locaux de la direction des libertés publiques et des affaires juridiques qui abrite la commission nationale des jeux.
Corruption
Les enquêteurs sont repartis avec les dossiers de trois casinos, à l’origine de tout cela une plainte déposée en mars 2007 par la propriétaire de l’un des établissements qui estime que la commission des jeux l’a tout simplement discriminée favorisant ainsi ses concurrents. Ce qui donne du relief à cette enquête c’est que la plaignante met en cause Claude Guéant, alors directeur de cabinet du ministre de l’intérieur de l’époque Nicolas Sarkozy et l’ancien sélectionneur du XV de France de rugby Bernard Laporte.
Selon la plaignante Bernard Laporte lui aurait promis d’intervenir en sa faveur auprès de Nicolas Sarkozy contre 50% des parts de son casino, des propos que l’actuel secrétaire d’état aux sports a reconnu avoir tenu, mais précisant immédiatement que c’était sur le ton de la plaisanterie.
Selon la plaignante Bernard Laporte lui aurait promis d’intervenir en sa faveur auprès de Nicolas Sarkozy contre 50% des parts de son casino, des propos que l’actuel secrétaire d’état aux sports a reconnu avoir tenu, mais précisant immédiatement que c’était sur le ton de la plaisanterie.
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Commentaires
que la presee s interesse a ce casino de plus pres elle decouvrira de bien belle choses des directeurs a repetition 20 dossiers de prud hom licenciments abusif .les propriaitaires sont toujours les calimerot des casinos il ont la chance de faire peur a tout le monde par leur multiples plaintes pour tout et n'importe quoi la reglementation dans leur etabissement a rarement etait respecter de qui se moque ton .