Les pouvoir public réalisent que les prisons françaises seraient des repaires d’islamistes, ou du moins font semblant de réaliser  car le fait n’est pas nouveau déjà en 2004  Pierre-Alexandre BOUCLAY expliquait  ce qu’il en était  dans un article paru dans « l’homme nouveau » que nous reproduisons intégralement (1).  La question qu’il faut se poser est : pourquoi maintenant alors que depuis des années les autorités étaient parfaitement au courant mais n'ont jamais rien fait.


(1) L'islam : la religion majoritaire dans les prisons françaises

Le prosélytisme des « barbus » est en pleine expansion dans nos prisons. Les conversions sont massives et les posters de Ben Laden s'affichent sur les murs.

L’appel du muezzin, rauque et modulé, sort de la fenêtre ouverte d'une cellule et domine les bruits habituels de la prison de la Santé. Pour les détenus musulmans, il est temps d'interrompre toute activité et de prier. Dans les cellules, dans la cour, les ateliers, les couloirs même. Depuis quelques années, l’islam est la première religion des prisons françaises : on s'est habitué. Mais le prosélytisme islamique et les aménagement « spéciaux » en découlant ont inquiété le personnel carcéral, les Renseignements Généraux et enfin, le gouvernement.

Armés du coran

Les prisons comportent de 50 à 70 % de détenus musulmans. Selon des sources proches des RG, les établissements carcéraux représentent désormais un tel vivier de recrutement, que les autorités en arrivent à se demander si les islamistes ne seraient pas moins nocifs en liberté ! D'après les RG, certains font même exprès de se faire incarcérer pour prêcher en prison !

Des détenus attestent que c'est en 1992 qu'on commence à voir quelques « barbus » se promener avec un coran. Durant les année 1990, on assiste à une montée en puissance du prosélytisme. Les prédicateurs utilisent tous les moyens et toutes les stratégies pour faire progresser l'islam et le rendre incontournable. En se servant des règlements pénitentiaires, ils parviennent à obtenir dus avantages en tous genres ou à instaurer des situations de fait, comme la prière et l'absence de porc dans les menus. Des groupes imposent parfois un rapport de force pour soumettre les surveillants : il n'y a pas assez de place pour coller 30 barbus au mitard d'un seul coup...

Ils deviennent rapidement les représentants des prisonniers et les interlocuteurs des autorités. D'autant plus qu'ils peuvent rapidement obtenir le calme chez les détenus agités.

Pour convertir les prisonniers, ils alternent la manière douce... et l'autre. Leurs cibles principales : les rebelles à toute autorité, psychologiquement faibles et sans éducation religieuse. On trouve aussi des délinquants révoltés ou s'intégrant mal au milieu carcéral. Le musulman joue alors la carte du « grand frère » protecteur et réconfortant... L’origine ethnique ne compte pas : à Nantes, sur 74 détenus observant le Ramadan, on retrouve 27 Français de souche, soit 1/3 des détenus concernés.

Le nouveau « croyant » est parfaitement maîtrisable, quelle que soit la relativité de ses nouvelles convictions. Une fois libéré, le converti intéressant constitue un « relais » entre la prison et l'extérieur. Christophe Caze, figure célèbre du terrorisme islamique, fut formé en prison par un membre du groupe Gamaà, avant de prendre une part déterminante dans les braquages destinés à financer les réseaux islamistes.
Les prédicateurs distribuent des corans, proposent leur aide morale mais aussi matérielle. Le converti peut compter sur une solidarité totale.

L’appel du muezzin

Dans les cellules abritant un islamiste, tous les prisonniers se plient à la prière et se soumettent aux règles de l'islam, reproduisant ainsi le schéma de la « dhimmitude » en vigueur dans la terre d'islam. Certains gardiens relatent les « accidents » touchant les récalcitrants.

La pression exercée par les « barbus » est fortement ressentie. Depuis quelques années, le Ramadan est de plus en plus suivi en prison. Les exemples de Salon-de-Provence et de Loos-les-Lille sont significatifs : depuis 1997, 40 à 50 % des détenus pratiquent le Ramadan. On y appelle à ne plus boire de Coca-Cola, la boisson des infidèles. Les appels à la prière augmentent considérablement, des cassettes circulent, diffusant des messages antisémites et antioccidentaux, tandis que les posters de femmes nues sont arrachés des murs et remplacés par ceux de Ben Laden : l’aspect « romantique » joue beaucoup dans les conversions. Ce dernier fait semble anecdotique, mais il révèle une évolution profonde et dangereuse.

Parallèlement, même le personnel des prisons devient sensible aux sirènes de l’islam fondamentaliste. Plusieurs gardiens de prison sont particulièrement suivis par les RG. Toutefois, la loi ne permet pas de renvoyer des fonctionnaires notoirement islamiste : ces derniers sont souvent irréprochables sur le plan professionnel, et aucun manquement ne peut leur être imputé. Et ce, même s’ils font du prosélytisme en direction des prisonniers. Certains de leurs collègues s’alarment pourtant face à toutes les coercitions que pourraient exercer un gardien envers un détenu visiblement peu séduit par ses arguments théologiques.

Ainsi, au prosélytisme parfois violent des barbus, s’ajoute celui plus insidieux de certains gardiens. Il ne faut pas s’étonner dès lors si des prisonniers, agissant sous la terreur, se convertissent pour avoir la paix et être enfin tranquilles. Puisque l’état ne protège pas les détenus, ils répondent logiquement à l’appel du muezzin, seule présence physique capable de garantir leur intégrité au moins physique.

Pierre-Alexandre BOUCLAY. « l'Homme Nouveau » de juillet 2004

Voir également: 400 islamistes font du prosélytisme en prison