La croissance au plus mal
Par Patrice Remy le jeudi 2 octobre 2008, 08:04 - Economie - Lien permanent
Nicolas Sarkozy voulait aller chercher la croissance avec les dents, cela risque d’être dur pour le dentier présidentiel, car cette croissance ne sera plus que de 1% peut être moins l’an prochain.
Aux oubliettes les promesses de hausse du pouvoir d’achat, le déficit public atteint des sommets alors la France s’était engagée à le faire disparaitre pour 2012, même révision pour la dette qui continue à gonfler pour les prélèvements impôts et taxe qui ne baisseront pas comme promis, idem pour le trou de la sécurité sociale qui ne se bouchera pas, mais s’agrandira encore.
Aux oubliettes les promesses de hausse du pouvoir d’achat, le déficit public atteint des sommets alors la France s’était engagée à le faire disparaitre pour 2012, même révision pour la dette qui continue à gonfler pour les prélèvements impôts et taxe qui ne baisseront pas comme promis, idem pour le trou de la sécurité sociale qui ne se bouchera pas, mais s’agrandira encore.
La France n’est certes pas la plus touchée mais elle part de plus bas et n’a plus aucune marge de manœuvre, enfin presque car il restera toujours l’épargne des français en cas d’urgence comme pour le financement du RSA.
Seul espoir du gouvernement, miser sur une croissance soutenue en 2010 pour pouvoir respecter ses engagements européens d’équilibre budgétaire non plus en 2012 mais en 2013.
Le chef de l’état a voulu dans son discours de Toulon vendredi dernier rassurer les épargnants qui commencent à montrer certains signes d’inquiétude en expliquant que le système français est beaucoup plus solide qu’aux états Unis, mais c’est oublier un peu vite que lorsque Wall Street éternue c’est toute la planète qui s’enrhume. Dexia, Fortis & Co sont déjà sous perfusion. Il est exact qu’il existe un fond de garantie des dépôts à hauteur de 70 000 euros, mais tout cela fera une belle jambe aux épargnants si nous allons droits à un clash mondial et que l’économie planétaire s’écroule. On nous avait déjà fait le coup avec le nuage radioactif de Tchernobyl, spécialistes et medias étaient unanimes, il devait s’arrêter à nos frontières.
Aussi incroyable que cela puisse paraître il existe encore malgré la crise qui frappe durement la France un organisme financé par les fonds publics qui estime que tout va bien et que les contribuables devraient encore mettre un peu plus la main à la poche pour financer des prestations sociales aux enfants étrangers qui ne peuvent justifier de la régularité de leur entrée en France.
La Haute autorité de lutte contre les discriminations et pour l'égalité (Halde) estime en effet que le refus de verser des prestations sociales aux enfants étrangers qui ne peuvent justifier de la régularité de leur entrée en France est « discriminatoire ».
On croit rêver devant tant de démagogie.
Seul espoir du gouvernement, miser sur une croissance soutenue en 2010 pour pouvoir respecter ses engagements européens d’équilibre budgétaire non plus en 2012 mais en 2013.
Le chef de l’état a voulu dans son discours de Toulon vendredi dernier rassurer les épargnants qui commencent à montrer certains signes d’inquiétude en expliquant que le système français est beaucoup plus solide qu’aux états Unis, mais c’est oublier un peu vite que lorsque Wall Street éternue c’est toute la planète qui s’enrhume. Dexia, Fortis & Co sont déjà sous perfusion. Il est exact qu’il existe un fond de garantie des dépôts à hauteur de 70 000 euros, mais tout cela fera une belle jambe aux épargnants si nous allons droits à un clash mondial et que l’économie planétaire s’écroule. On nous avait déjà fait le coup avec le nuage radioactif de Tchernobyl, spécialistes et medias étaient unanimes, il devait s’arrêter à nos frontières.
Aussi incroyable que cela puisse paraître il existe encore malgré la crise qui frappe durement la France un organisme financé par les fonds publics qui estime que tout va bien et que les contribuables devraient encore mettre un peu plus la main à la poche pour financer des prestations sociales aux enfants étrangers qui ne peuvent justifier de la régularité de leur entrée en France.
La Haute autorité de lutte contre les discriminations et pour l'égalité (Halde) estime en effet que le refus de verser des prestations sociales aux enfants étrangers qui ne peuvent justifier de la régularité de leur entrée en France est « discriminatoire ».
On croit rêver devant tant de démagogie.



