Lundi noir
Par Paul Garcin le mardi 7 octobre 2008, 14:26 - Economie - Lien permanent
Le 6 octobre 2008 restera dans les annales des marchés financiers comme une journée de crack historique, 9% pour paris qui a subit la plus forte baisse en Europe suivi de près par la bourse néerlandaise, et c’est toute la planète financière qui s’est affolée.
Chute de 7% à Wall Street pour finalement terminer en recul de 3.5%, Tokyo a limité la casse avec 2% de pertes. Toutes les bourses n’étaient pourtant pas dans la tourmente, +1.9% en Australie, +2.5% pour Singapour, Seoul, Taiwan et Bombay ont légèrement progressés également ce qui reste la bonne nouvelle du jour.
Chute de 7% à Wall Street pour finalement terminer en recul de 3.5%, Tokyo a limité la casse avec 2% de pertes. Toutes les bourses n’étaient pourtant pas dans la tourmente, +1.9% en Australie, +2.5% pour Singapour, Seoul, Taiwan et Bombay ont légèrement progressés également ce qui reste la bonne nouvelle du jour.
La crise de confiance entre les banques est énorme. Elles ne veulent même plus se prêter de l’argent entre elles, résultat les marchés financiers s’effondrent puis font le yoyo et le système finit par se bloquer.
Le soutien apporté par les états aux systèmes financiers était censé calmer les esprits, il faut croire que ce n’est pas vraiment le cas, l’action société générale a perdue plus de 12% de sa valeur sur la journée d’hier.
Les épargnants assistent aux rapprochements des banques pour éviter les faillites comme les caisses d’épargne et les banques populaires actuellement en pleine discussion, Hier c’était la BNP Paribas qui prenait le contrôle de Fortis, une nouvelle direction a été nommée à la tète de la banque franco-belge Dexia qui sera présidée par l’ex premier ministre belge Jean-Luc Dehaene. Les ministres des finances des 27 vont se réunir dans la soirée pour évoquer la conjoncture. Nicolas Sarkozy président en exercice de l’union annonçait également hier un message commun, les pays de l’union vont renforcer la protection de l’épargne des particuliers pour éviter un mouvement de panique.
Le système semble être hors de contrôle, rien de ce qui n’a été entrepris depuis 3 semaines n’a opéré, ni les milliards de dollars injectés dans les circuits, ni les plans de sauvetage au coup par coup, ni les propos rassurants des responsables politiques. L’annonce de Nicolas Sarkozy hier soir sur les marches de l’Elysée est restée sans effet immédiat.
Apres avoir sous estimés les risques, un grand nombre d’acteurs privés les surestiment ce qui reste très handicapant pour le fonctionnement notamment des marchés monétaires et financiers a déclaré Jean-Claude Trichet le patron de la banque centrale européenne.
Le manque de confiance nourrit la panique. Les yeux restent tournés vers la prochaine réunion du G7 vendredi à Washington
Le soutien apporté par les états aux systèmes financiers était censé calmer les esprits, il faut croire que ce n’est pas vraiment le cas, l’action société générale a perdue plus de 12% de sa valeur sur la journée d’hier.
Les épargnants assistent aux rapprochements des banques pour éviter les faillites comme les caisses d’épargne et les banques populaires actuellement en pleine discussion, Hier c’était la BNP Paribas qui prenait le contrôle de Fortis, une nouvelle direction a été nommée à la tète de la banque franco-belge Dexia qui sera présidée par l’ex premier ministre belge Jean-Luc Dehaene. Les ministres des finances des 27 vont se réunir dans la soirée pour évoquer la conjoncture. Nicolas Sarkozy président en exercice de l’union annonçait également hier un message commun, les pays de l’union vont renforcer la protection de l’épargne des particuliers pour éviter un mouvement de panique.
Le système semble être hors de contrôle, rien de ce qui n’a été entrepris depuis 3 semaines n’a opéré, ni les milliards de dollars injectés dans les circuits, ni les plans de sauvetage au coup par coup, ni les propos rassurants des responsables politiques. L’annonce de Nicolas Sarkozy hier soir sur les marches de l’Elysée est restée sans effet immédiat.
Apres avoir sous estimés les risques, un grand nombre d’acteurs privés les surestiment ce qui reste très handicapant pour le fonctionnement notamment des marchés monétaires et financiers a déclaré Jean-Claude Trichet le patron de la banque centrale européenne.
Le manque de confiance nourrit la panique. Les yeux restent tournés vers la prochaine réunion du G7 vendredi à Washington



