Et c’est en grande banlieue que l’immobilier s’en sort le mieux, exemple dans l’Essonne le marché est encore jugé raisonnable, les prix se maintiennent ce qui peut s’expliquer par des prix inférieurs à la capitale la moyenne sur l’Essonne étant aux alentours de 3000 euros le m² pour plus du double sur Paris ce qui peu attirer des parisiens qui n’auraient plus les moyens d’acheter sur Paris.

Les agences immobilières ne peuvent que constater la chute des prix les vendeurs comprennent de plus en plus la manière dont il faut réagir, ils n’ont d’autre choix que d’ajuster le bien immobilier à un prix plus « normal » avant que ce soit les acquéreurs qui le fassent chose qui commence à arriver si les biens à vendre restent aux prix initiaux.

Et cette tendance à baisser les prix devrait se poursuivre au quatrième trimestre ainsi qu’en 2009 selon les agences immobilières.