Suicide des détenus plus alarmant que celui des policiers
Par Patrice Remy le lundi 20 octobre 2008, 08:12 - Décryptage - Lien permanent
La presse s’émeut du nombre de suicides dans les prisons. Depuis quelques semaines, difficile d’échapper à ces faits divers. Il est devenu une habitude en France de se soucier principalement du respect des droits des délinquants, le tout politiquement correct y va de son petit mot pour dénoncer un fait inadmissible, et plus on va à gauche plus c’est de la faute de la société, de ses institutions, de son peuple, bref c’est de la faute de tout le monde.
Le détenu étant devenu une victime du système.
Le détenu étant devenu une victime du système.
Par contre lorsque qu’il s’agit d’évoquer le même fait coté police, visiblement les voix toujours si prompts à victimiser les coupables se font bien discretes sur le sujet.
Aussi nous allons le temps de ce billet oublier les suicidés de l’administration pénitentiaire pour rendre hommage aux suicidés du ministère de l’intérieur.
En France, la police déplore en moyenne près d'un suicide par semaine. Quarante-huit agents se sont donné la mort en 2006, soit treize de plus qu'en 2005.
Une récente étude menée entre 1999 et 2008 sur les suicides et dévoilée par le directeur général de la Police nationale, Frédéric Péchenard, en février dernier, indiquait que parmi les policiers qui passaient à l'acte, six sur dix se tuaient avec leur arme de service. L'étude faisait état de 39 à 55 suicides de fonctionnaires par an, ayant de « multiples origines », le plus souvent d'ordre privé mais aussi liées au travail.
Le 24 janvier 5 suicides de policiers depuis le début de l'année suscitait l'inquiétude des syndicats professionnels, l'un ayant réclamé jeudi l'ouverture d'un « large débat » sur la question, alors qu'un autre avait dénoncé la « pression hiérarchique » exercée sur les fonctionnaires.
Un policier qui travaillait au commissariat de Lens a mis fin à ses jours le week-end dernier, c'est le troisième suicide chez les policiers lensois depuis le début de l'année.
En quelques années, le nombre de suicides s'est multiplié par deux, mais comme il n'y a aucun chiffres officiels, c'est tabou, c'est peut être pire que cela, mais cela ne fait pas l’actualité pour autant.
L’information sous contrôle épurée et conforme aux directives du ministère de l'intérieur annonce généralement que les fonctionnaires de police se suicident souvent pour des raisons qui relèvent de la vie privée, écartant peut être un peu vite stress et pressions hiérarchiques.
En France la qualité de vie d’un détenu aurait elle plus d’importance que celle d’un représentant des forces de l’ordre ?
Vu le traitement médiatique il semble que oui.
En France, la police déplore en moyenne près d'un suicide par semaine. Quarante-huit agents se sont donné la mort en 2006, soit treize de plus qu'en 2005.
Une récente étude menée entre 1999 et 2008 sur les suicides et dévoilée par le directeur général de la Police nationale, Frédéric Péchenard, en février dernier, indiquait que parmi les policiers qui passaient à l'acte, six sur dix se tuaient avec leur arme de service. L'étude faisait état de 39 à 55 suicides de fonctionnaires par an, ayant de « multiples origines », le plus souvent d'ordre privé mais aussi liées au travail.
Le 24 janvier 5 suicides de policiers depuis le début de l'année suscitait l'inquiétude des syndicats professionnels, l'un ayant réclamé jeudi l'ouverture d'un « large débat » sur la question, alors qu'un autre avait dénoncé la « pression hiérarchique » exercée sur les fonctionnaires.
Un policier qui travaillait au commissariat de Lens a mis fin à ses jours le week-end dernier, c'est le troisième suicide chez les policiers lensois depuis le début de l'année.
En quelques années, le nombre de suicides s'est multiplié par deux, mais comme il n'y a aucun chiffres officiels, c'est tabou, c'est peut être pire que cela, mais cela ne fait pas l’actualité pour autant.
L’information sous contrôle épurée et conforme aux directives du ministère de l'intérieur annonce généralement que les fonctionnaires de police se suicident souvent pour des raisons qui relèvent de la vie privée, écartant peut être un peu vite stress et pressions hiérarchiques.
En France la qualité de vie d’un détenu aurait elle plus d’importance que celle d’un représentant des forces de l’ordre ?
Vu le traitement médiatique il semble que oui.




Commentaires
ces bien qui as des forces de l'ordre mes il faut dire que maintenant,l'ordre et les droit des hommes sont
bafouer pour quelle raison la france elle est devenus a aucun cas liberté egalité depuis le 11 septembre nous les français nous somme plus reconnus
"En France la qualité de vie dun détenu aurait elle plus dimportance que celle dun représentant des forces de lordre ?" oui, cest à craindre !
Dans nos prisons, devenues trop petites, le nombre des délinquants est en progression constante. La promiscuité surtout mais aussi la privation de liberté (à qui la faute ?), les problèmes familiaux, psychiques font que le mal-être sinstalle et que certains, plus fragiles que dautres, ont recours au suicide (il a toujours existé en milieu carcéral). Les médias ne manquent pas de nous informer de ces drames.
Le travail de la police consiste à protéger les individus, à nous protéger. Ce ne sont pas des malfrats et pourtant ils ne sont guère appréciés, et même pas du tout parfois, par une partie de la population. Ils font souvent un sale boulot ! ceux qui les dénigrent feraient-ils ce job dangereux, iraient-ils dans des lieux de "non-droit", dans des zones occupées par des caïds qui font la loi, lieux où ils seraient piégés, attirés dans des traquenards, caillassés ? Facile de dévaloriser par la calomnie ! Des bavures policières, il y en a, cest vrai et ceux qui les commettent doivent êtres jugés -coupables ou non- mais ce sont des hommes (dans quelles corporations ny a-t-il pas de bavures ?). Le stress existe aussi chez eux, il est réel et on peut le comprendre. Cette tension continue, cette pression quils subissent et qui sajoutent aux problèmes que, eux aussi, peuvent rencontrer dans leur vie, font que certains décident den finir et dautant plus quils ne se sentent pas soutenus. Est-ce que ceci ne devrait pas faire partie de linformation au même titre que ce qui est dit plus haut ?